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Tuto Artlantis | Les formats

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  • 4h51 de formation
  • 57 leçons

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Sommaire de la formation

Détails de la formation

Qu’il s’agisse de perspective, de vue parallèle ou d’animation, il est donc nécessaire de procéder au rendu de nos éléments. Nous allons ici découvrir différents types de paramètres, différentes astuces au rendu. La première chose c’est ce que je vais choisir ici un point de vue, et je vais éditer les paramètres de qualité de traitement dans mon point de vue, tout d’abord, nous avons vu précédemment la qualité d’obturation et de luminosité de ma scène, le type de réglage, d’atténuation pour rappel, atténuation plutôt faible en extérieur et plus élevée en intérieur, et nous allons nous intéresser surtout en phase de rendu, à cette partie-là. C’est un réglage qui est assez transparent pour l’utilisateur parce que nous n’en ne mesurant pas le bénéfice dans notre fenêtre de prévisualisation, il s’agit de la qualité du traitement du rayonnement indirect de la radiosité, alors ici par défaut, nous avons 3 préréglages, normaux – moyen – élevé, alors je serais tenté de dire qu’en règle générale nous sommes dans un mode d’échantillon qui est élevé, alors nous allons favoriser un traitement plus fin de l’échange du milieu et donc de l’impact de la lumière sur la géométrie. Nous sommes dans un mode ou nous pouvons étendre un tout petit peu pour un rendu classique d’extérieur. En revanche, dès que nous nous servons de ce type de fonction nous allongeons également les temps de rendu, pour ce faire, nous pouvons entrer dans un mode de radiosité plus léger. En animation par exemple pour le coup, l’aspect plus furtif d’un point de vue ne nécessite pas la même précision pour autant sur une image fixe, nous sommes capable d’observer facilement les qualités ou les défauts de l’image au temps d’animation, le flux des images par lui-même masque un petit peu permet de retenir moins précisément le regard d’un interlocuteur. Donc nous pouvons dans n’importe quel cas descendre dans un mode de radiosité un peu plus faible. Voilà pour les réglages assez simples de qualité de lumière indirecte, reste ici à déterminer la taille de rendu. La qualité d’une image comme nous le savon est exprimé en pixel, plus une image est grande, plus nous avons de détail, et plus nous avons une qualité importante, la première question qui peut être posé c’est que à quoi va servir notre image, c’est-à-dire que nous allons générer une image d’une dimension, mais à quoi elle va servir ? Est-ce que c’est pour visualiser sur un écran d’ordinateur ou pour l’imprimer ? Et si c’est le cas, dans quel format ? Voilà les questions essentielles à se poser avant de déterminer la qualité de rendu. Un écran d’ordinateur comme celui-ci est un écran en full HD, à savoir 1920 pixels par 1080, ce qui veut dire que si je fais une image dans un format standard full HD 1920x1080, j’aurais la possibilité d’afficher une image de rendue à 100% sur un écran d’ordinateur, évidement je peux me contenter de ce type de format pour faire un rendu à transmettre pour quelqu’un qui veut juste le visualiser ou le contrôler sur un écran d’ordinateur. En ce qui concerne les impressions, c’est un peu différent, parce que la qualité d’une impression peut aller au-delà de la qualité d’un écran d’ordinateur. Actuellement cet écran fait bien 1920x1080 et sa résolution, c’est-à-dire la performance est d’afficher maximum 72 points lumineux par pouce, c’est-à-dire qu’il est capable d’afficher 72 points sur 2,54 cm, en impression, il est possible d’aller très loin au-delà, même plus que ce l’œil humain est capable de voir. En gros pour imprimer, nous allons parler, comme pour les PAOistes de 300 dpi, soit 300 points par pouce ou à mon sens entre 150 et 300 dpi, nous avons très largement déjà la qualité suffisante d’impression. Alors en gros si je devrais générer une image qui ferait la taille de mon écran d’ordinateur, mais en impression, mais en gros je passerais de 72 dpi qui pourra me permettre d’imprimer un document de 63cm par 38cm. Ce qui veut dire que si j’augmente à 150, entrer cette valeur ne change rien au niveau de la qualité de mon rendu, cela me fait juste une table de conversion, et il me dit juste qu’à 150 dpi je pourrais imprimer un document environ un A4. C’est-à-dire que si j’ai besoin d’imprimer un document A3, et bien je vais ici et doublé a priori en passant à 3840 pixels et vous voyez ça nous fera un document A3 en 150 dpi. Donc les critères s’il en ait, vous pourrez déterminer une règle qui nous dira en gros que si je veux générer une image pour la visualisation à l’écran, je suis aux alentours de 2000 pixels par son ratio, si je veux imprimer en A4, alors avec ARTLANTIS, je serais quand même tenté de dire qu’il est nécessaire de générer des images grandes, il est plutôt à l’aise pour nous faire de jolis détails quand nous avons des images de grande taille. L’avantage c’est que comme il calcule assez vite, nous pouvons lui demander de générer des images plus grandes que ce qui est nécessaire. Nous pouvons établir une règle en disant je pars aux alentours de 4000 pixels par exemple pour une impression d’A4 et nous partirons sur une base d’au moins 6000 pixels si nous devons générer une image pour l’impression, 2000 pour l’écran, 4000 pour A4 et 6000 pour A3. Une fois nos critères de dimensions et de qualité d’images, je valide cette phase, qui ne va concerner d’ailleurs qu’un seul et unique point de vue, s’il était nécessaire de générer plusieurs, je suis obligé de reprendre ces informations-là , ou alors je pourrais les définir par défaut pour tout le monde c’est-à-dire ce réglage pour tout, pourquoi, mais pour le cas, il faut faire attention, car un réglage de caméra et un réglage d’éclairage ne seront surement pas adaptés pour nos vues intérieures, je préfère m’abstenir, car je vous conseille de vérifier les réglages point de vue par point plutôt que de régler ici ces critères. Il ne me reste plus qu’à valider le rendu, je choisit ici en navigation le répertoire de destination, et je choisi un format d’image, le format JPEG étant un format universel d’image compressé, les formats non compressés donc plus natifs, BNP, PNG, TGA, TIFF, et un format un peu spécifique pour lequel nous allons consacrer un petit tutoriel sur le format PHOTOSHOP, donc j’enregistre et ici je vais générer mon image, un dialogue s’ouvre dans lequel je vais savoir d’ici peu le lancement de mon rendu, avec une estimation de temps de rendue et un temps écoulé ici pour mon rendu. ARTLANTIS est plutôt un logiciel rapide sur le rendu et cela se vérifie très largement en règle généralement, car nous avons rarement de mauvaises surprises de temps de rendues de manière excessive sur ce logiciel.