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Tuto Artlantis | La caméra « Physique »

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  • 4h51 de formation
  • 57 leçons

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La caméra « Physique »
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Sommaire de la formation

Détails de la formation

Nous avons, dans notre point de vue, activé ou non différentes sources lumineuses. En revanche, il est important en l’état de s’arrêter sur la luminosité de notre scène. C’est vrai que nous avons ici un espace cuisine avec, malgré tout, six sources lumineuses actives et pourtant une luminosité relativement faible dans cette espace. Alors pour cela, il faut s’intéresserici dans notre point de vue, notre point de vue qui fonctionne comme une caméra, comme un appareil photo, c’est dire qu’il a une sensibilité à la lumière qui va dépendre d’un temps d’exposition et d’une sensibilité comme les valeurs iso de votre appareil photo. Pour ce, je vais aller dans les réglages qui sont les paramètres de notre point de vue, qui seront également notre paramètre de rendu de notre scène. Je vais retrouver différents réglages qui sont ici, je fais appelle à un principe physique, du moins premier niveau de principe physique d’une caméra, donc caméra physique régis sur deux principes : une sensibilité de la cellule et une vitesse d’obturation. Alors plus la vitesse est lente, plus la lumière dans notre scène passe dans notre objectif. Donc si je viens réduire ici la vitesse d’obturation, vous voyez que j’ai une densité de lumière beaucoup plus importante dans ma scène, la lumière rentre beaucoup plus dans mon objectif. Inversement d’ailleurs, si je réduis, j’atténue considérablement la luminosité de ma scène, alors je pourrai jouer inversement, cette fois-ci sur le facteur iso qui est la sensibilité de notre cellule plus la valeur iso est forte, plus j’ai une sensibilité à la lumière importante. Alors en théorie, ces deux curseurs ont physiquement de l’influence sur la qualité d’image avec un appareil photo, ça induit entre autre notamment, la profondeur de champ, ce qui n’est pas le cas avec Artlantis. Avec Artlantis, il s’agit simplement d’augmenter ou de diminuer simplement l’intensité de la luminosité dans notre scène. D’ailleurs, l’un et l’autre sont relativement similaires soit j’agis sur le Iso, soit sur la vitesse d’obturation, il n’y a pas de différence fondamentale pleinement entre les deux. En tous cas, ça n’a pas d’influence particulière, notamment au niveau du rendu, donc il est physique mais d’un premier niveau seulement.Ensuite, nous avons un autre facteur important dans l’illumination de la scène. Pour ça, il est important de comprendre comment fonctionne la simulation de l’éclairage dans la plupart des outils de rendu. Nous avons deux types de gestions de lumière. En fait, on a ce qu’on appelle le rayon direct, c’est-à-dire ma source lumineuse vient générerun rayon qui impacte ici sur une matière. Ce rayon c’est ce qu’on va appeler premier rayon ou l’illumination directe. Ce rayon, par nature, fonctionne comme un flux, c’est-à-dire qu’il va rebondir sur une surface et à nouveau réémet de la lumière qui elle va remonter vers cette zone-là, qui elle est éclairée finalement indirectement, c’est-à-dire par rebond, de notre lumière. Dans la simulation de la lumière, en architecture en particulier, on va considérer deux cas possibles : des situations d’éclairage plutôt d’intérieur et des situations d’éclairage d’extérieur. Ici dans cette scène intérieure, j’ai besoin que ma lumière qui vient rebondir sur cette surface, soit intensément renvoyée vers des parties non éclairées directement. En fait, ce facteur je vais le trouver ici principalement c’est-à-dire qu’en augmentant cette valeur d’atténuation, j’augmente la qualité de rebond de ma lumière. Et comme vous voyez immédiatement, toutes ces zones qui étaient très sombres précédemment, s’éclaircies considérablement. Je viens ici augmenter encore, si nécessaire et donc, j’ai vraiment un rebond très marqué et cette fois-ci, je viens éclairer de manière bien plus naturelle et bien plus importante cette scène d’intérieur. La valeur de transfert de couleur qui est juste en dessous, elle va permettre d’atténuer un phénomène qui, pourtant, est dans la réalité très courant et qu’on ne remarque finalement qu’assez peu, et bien c’est ce qu’on appelle le transfert de couleur. Au même titre que le rayon émit par mon spot vient rebondir sur cette surface vient éclairer cet élément-là, et bien le même rayon en venant toucher cette surface va en plus s’imprégner la couleur de notre élément et vient colorer très légèrement cet aspect-là. C’est assez remarquable ici dans cette zone-là par exemple ou ici encore. C’est ce qu’on appelle le corps Blandin ou le transfert de couleur. Ce transfert de couleur, s’il est gênant, il peut être légèrement atténué. Je peux venir descendre ici cette valeur, et comme vous voyez, cette fois-ci j’ai bien un éclairage mais qui est beaucoup plus neutre, beaucoup moins orangé, en tout cas dans ma scène. Si je le coupe totalement, ce sera peut-être d’autant plus remarquable. Là j’ai pour le coup, un rebond de lumière, j’ai juste effectivement blanc, je respecte la couleur ici de mon plafond, sans pour autant avoir un rebond de ma lumière ici orangé. Je pense que d’une manière assez naturelle malgré tout, observons autour de nous on a toujours un renvoie de plus ou moins léger, plus ou moins intense de notre couleur. Si on peut établir une règle, dans un paramétrage d’un point de vue d’intérieur, j’aurai tendance à voir une atténuation plutôt élevé et un transfert de couleur de moyen à élevé. Petit raccourci, sachez que j’ai accès ici dans mon point de vue également, à mes réglages de sensibilité iso et d’obturation de mon objectif. Un raccourci qui évite de de passer par les paramètres généraux de notre point de vue. Chaque réglage que l’on fait ici ou dans ces paramètres-là sont intimement lié bien sûr, à ce point de vue-là et seulement ce point de vue-là. Prenons un tout petit peu de recul dans notre scène et activons également notre groupe de lumière salon, qui vient s’additionner à notre éclairage cuisine. Et avec les réglages que nous venons d’assurer, donc il s’agit de salon, j’ai un renvoi de lumière avec une luminosité beaucoup plus générale, beaucoup plus répartie beaucoup plus homogène grâce, en particulier, à cette fonction d’atténuation.