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L'ouverture dans Photoshop en tant qu'objet dynamique avec Lightroom 2

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  • 6h12 de formation
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L'ouverture dans Photoshop en tant qu'objet dynamique
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Sommaire de la formation

Détails de la formation

Voici une image que je souhaite utiliser pour une création graphique pour faire une carte alors je précise d’entrée que dans le DNG il y a bien une fiche « héro » qui a été traitée dans lightroom on balance des blancs en exposition et comme vous pouvez le voir avec un recadrage. Ici je vais rajouter rapidement un coup de pinceau en exposition pour écrire sur une partie de la carte 2008, je quitte l’outil pinceau en appuyant sur la touche K et je vais maintenant profiter de l’une des fonctions d’intégration en faisant un clic droit modifier dans photoshop CS3 pour ouvrir cette image en tant qu’objet dynamique. Je dispose maintenant du document dans photoshop sous la forme donc d’un objet dynamique qui est signé dans la palette de calque par cette icône. L’objet dynamique a un grand intérêt, il permet de travailler dans photoshop de façon entièrement non destructive par exemple avec les filtres, ici je vais appliquer un filtre d’atténuation, un flou directionnel voilà. Je suis donc en présence d’un filtre entièrement réversible ce qui n’était pas le cas dans photoshop et aussi ce qui est intéressant avec les objets dynamiques c’est qu’on peut revenir sur la source, le fichier original, pour cela il faut faire un clic droit, modifier le contenu et cette fois on ne repasse pas dans lightroom mais dans le module camera raw de photoshop. On peut voir que toutes les modifications apportées dans lightroom sont reconnues, le recadrage, mais aussi les coups de pinceau, il y a donc une totale compatibilité entre les 2 outils, mais pour l’instant, on ne pet pas utiliser les pinceaux dans cette version de caméra raw, il faudra attendre la nouvelle version de photoshop, photoshop CS4 qui contiendra une nouvelle mouture de camera raw en l’occurrence la version 5. Ici tout de même on pourra réinitialiser l’image qui conservera le recadrage pour trouver un rendu similaire à mon image de départ, je vais jouer sur la température de couleur et sur l’exposition, je valide. L’objet est mis à jour dans photoshop alors je choisis d’enregistrer ce fichier, mais cette fois la différence de ce qu’on a vu précédemment, le fichier n’est importé directement dans lightroom, il faut le spécifier un emplacement d’enregistrement, ici nous choisirons le bureau. J’appellerai ce document carte. Très important, l’option de maximiser la compatibilité qui va permettre de réimporter l’image sans problème dans lightroom. Par contre en repassant sur lightroom je dois réimporter l’image en allant sur le menu fichier, importer les photos du disque, je retrouve mon document que j’importe sous la forme d’un PSD. Par contre, c’est ici que ça devient un peu contraignant certes on a bien un document qui travaille de façon non destructive à partir d’un raw mais pour le modifier il faudra relancer photoshop puis accéder à la source de l’objet dynamique par le module camera raw, en quelque sorte, l’original est prisonnier du fichier PSD, la dégradation n’est donc pas très fluide, car on montre ici dans un processus de travail nettement plus contraignant.