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Température de couleur et coloris avec Lightroom 2

  • Vidéo 68 sur 104
  • 6h12 de formation
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Température de couleur et coloris
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Sommaire de la formation

Détails de la formation

Chaque source d’éclairage produit une dominante colorée. C’est plutôt facile à retenir pour la lumière du jour c’est le bleu, c’est en faite la couleur du ciel, et pour la lumière artificielle, les éclairages la dominante jaune orangé. On parle alors de température de couleur qui est exprimée en degrés Kelvin. Pour un appareil photo, il est absolument indispensable de rééquilibrer les dominantes en augmentant la sensibilité des couleurs opposées. L’appareil enregistre une température de couleur ou encore il est réglé sur des réglages prédéfinis à partir de cette mesure, il va faire une correction qu’on appelle la balance des blancs. Sur un fichier brut, cette température de couleur est enregistrée. On la retrouve dans le panneau de la balance des blancs dans le réglage telle quelle. Cette température sert normalement à calculer la correction. Mais en pratique, il y a souvent des erreurs. Ça peut être un oubli dans le changement des réglages sur l’appareil photo, ou encore une mesure qui est fausse. De toute façon, avec un fichier brut, il y a aucun problème. On peut le développer en appliquant une autre balance des blancs. On dispose d’une liste de paramètre, qui reprend en faite les réglages prédéfinis des appareils photo et on retrouvera ici le paramètre automatique qui donne souvent de bons résultats. Ici nous allons repasser sur les paramètres par défaut tel quel pour faire une correction manuelle à l’aide du curseur, mais ici nous préfèrerons la pipette de balance des blancs. Nous la plaçons sur une valeur neutre à savoir un noir, un blanc, ou toute la gamme de gris. On cliquant, nous rétablissons l’équilibre des couleurs, d’abord sur le gris, qui va contenir une quantité égale de rouge, de vert et de bleu, et aussi par un flux d’entrainement sur le reste des couleurs. L’intérêt de cette opération sur une série d’images, c’est qu’on va la faire en faite, une seule fois et par la suite on applique une synchronisation sur le paramètre de balance des blancs. Pour les fichiers JPEG, l’astuce est un peu différente. On part déjà d’un fichier interprété, où la correction a été appliquée par le boitier. Alors ici, elle est fausse, on pourra toujours intervenir avec l’outil de pipette, on peut voir dans ce cas que le résultat est beaucoup plus brusque. En faite, la qualité est nettement moins bonne, on travail en mode LAB, pour des axes de couleur un peu plus restreinte. De plus, il n’est pas possible de synchroniser des JPEG avec des Raw, car ils portent sur une base très différente. Avec le Raw en faite, on ne se soucis mêmes plus de la balance des blancs. Même si celle-ci est totalement erronée, on va la corriger après tout, on va utiliser la pipette, et puis, pour faire différentes mesures successives, nous décochons cette option ce qui va permettre d’utiliser plusieurs fois de suite la pipette en sélectionnant une zone logiquement neutre, ici les touches du piano, et on va pouvoir aussi tester différents réglages. Pour la suite, il ne faut pas oublier de ranger la pipette et si nécessaire, de faire un ajustement manuel pour redonner une ambiance à la photo. On dispose également d’un réglage de coloris, pour corriger les dominants magenta ou vert, qui sont courants avec les éclairages en néon. D’ailleurs, dans la liste, on trouve un réglage fluorescent qui corrige les éclairages aux néons. En faite, ici nous allons ajuster les réglages puisque la correction est quand même assez forte. Les réglages de coloris permettent aussi d’affiner certains résultats. Par exemple, sur cette photo, si on choisit la balance automatique, on a un rendu qui tire un peu vers le rouge, le magenta. En décalant le réglage de coloris vers le vert, on va retrouver des tons clairs un tout petit peu plus jaunes en plus agréables. La balance des blancs est donc l’une des premières étapes du processus de développement, ce n’est pas par hasard qu’elle se situe en première position dans la palette des réglages de base, elle permet donc à la base d’obtenir un rendu neutre, mais la neutralité n’a rien d’un impératif absolu. Puisqu’on utilise aussi la balance des blancs pour restituer des atmosphères, qu’elle soit froide en tirant vers le bleu, ou beaucoup plus chaleureuse en tirant vers le jaune. Le rose affiche une souplesse considérable avec une balance mesurée qui est modifiable à loisir, un avantage dont tous deviennent vite difficiles de se passer.