article(s) dans votre panier VOIR

L'étalonnage de l'appareil photo avec Lightroom 2

  • Vidéo 83 sur 104
  • 6h12 de formation
  • 104 leçons

Un contenu flash devrait s'afficher ici. Votre navigateur ne comporte pas de plugin flash, ou il ne s'est pas correctement initialisé.

Vous pouvez télécharger le plugin flash depuis le site d'Adobe à l'adresse suivante : http://get.adobe.com/flashplayer/.

Pour accéder à la suite de cette formation, vous devez vous abonner.
previous
summary
resume
next
play
L'étalonnage de l'appareil photo
00:00 / 06:46
HD
fullscreen
Je m’abonne
à partir de 16,6 € / mois
  • Visionnage en ligne
  • Accès illimité à toutes nos formations
OU
J'achète uniquement
la formation
49,90€
  • Téléchargement + VOD à vie
  • Accès uniquement à cette formation

Sommaire de la formation

Détails de la formation

Dernier panneau dans le réglage de développement, l’étalonnage de l’appareil photo. Il sert à corriger le rendu colorimétrique d’un traitement par défaut. Pour traiter les fichiers bruts de chaque appareil photo, lightroom s’appuie sur deux profils paramétriques. Le premier mesure un éclairage artificiel, et le second en lumière du jour afin de tenir compte des différences de rendues liées au type de lumière. Par défaut, c’est un petit problème, les profils ne sont pas identifiés explicitement par appareil, mais par la dernière version de caméra Raw qui contient un profil. Ici c’est la version 4.4. Nous avons aussi dans la liste la version 2.4, un profil plus ancien ainsi que des profils en version bêta, cela fait partie des nouveautés de cette version que nous aborderons ultérieurement. Nous reviendrons ici sur la version ACR qui contient le profil de cet appareil photo, c’est un fichier RAF, il s’agit donc d’un boitier FUJI. Pour les fichiers de type JPEG, TIFF ou PSD, lightroom utilise systématiquement les profils incorporés, ce qu’on peut voir ici, mais là encore, il n’y a pas de mention explicite du nom du profil. Très important pour ces fichiers, il faut absolument incorporer le profil paramétrique. C’est à cette seule condition que lightroom pourra afficher un rendu conforme. Je reviens sur la première image du fichier brut. Alors dans lightroom, toute la gestion de la couleur fonction en deux temps. Le profil colorimétrique du fichier brut est utilisé pour le développement. En faite, l’étalonnage de l’appareil photo se situe en amont, c’est ce qui va faire sa différence avec le panneau TSL. Lightroom va ensuite choisir automatiquement parmi les deux profils à sa disposition, celui qui est le plus proche des conditions d’éclairage, et par la suite, il va convertir dans un profil colorimétrique de travail. En l’occurrence, c’est le prophoto RVB, un espace colorimétrique très large qui codé sur 16 bits par couleur primaire. Il permet donc un travail très fin sur les nuances tout au long des étapes de traitements. C’est celui qui sert à produire l’histogramme et les valeurs RVB en pourcentage qu’on peut lire sous l’histogramme. Précision important avant de commencer, pour obtenir un résultat fiable en termes de couleur, il est indispensable de travailler sur un écran correctement calibré. De préférence avec une sonde de calibrage, aujourd’hui, c’est un outil qui ne coute pas très cher, environ 200€ ou à défaut, à l’aide d’un utilitaire comme ADOBE Gama. Une fois l’écran calibré, et si on n’est toujours pas satisfait du rendu des couleurs dans lightroom, alors notamment pour certains éléments qui sont un petit peu délicat, se sera par exemple les teintes chaires, ou encore des conditions d’éclairage un peu particulières comme les néons et bien à ce moment-là, on pourra modifier les curseurs dans les panneaux étalonnage. Pour cet exemple, je vais utiliser une charte grétale, composé de 24 chartes colorées, avec aussi une personne qui la tienne en arrière plan pour avoir d’autres références, la charte est un accessoire pour étalonner les appareils à la prise de vue, on la trouve dans les magasins de photo pour environ 80€. Pour commencer l’étalonnage, il faudra faire une balance des blancs, pour cela je vais activer outil en appuyant sur la touche W, et puis je vais faire la balance sur le deuxième ou le troisième carré gris. Pour comparer les résultats avant et après étalonnage, nous allons travailler avec avant après en appuyant sur la touche Y, ici je vais faire passer les valeurs neutralisées sur les paramètres avant et puis pour gagner de la place dans l’affichage, nous nous plaçons sur photo en faisant un clic droit, une transformation avec une rotation. L’avantage du mode avant après, c’est qu’on dispose sur l’histogramme d’une double lecture. Alors ici, nous allons commencer par le premier curseur, en agrandissant au niveau du carré noir. Nous pouvons donc intervenir dans le panneau sur le rendu des tons foncés. Avec le curseur, nous agissant sur le dosage du vert et du magenta dans cette plage de tonalité, alors ici par exemple, je vais partir très distinctement vers le magenta, et on peut voir en faite que les compositions ont changé. Dans ce cas, c’est la composante verte qui a quasiment disparu. Alors un double clic pour réinitialiser, je repars légèrement du côté vert, cette fois, c’est la composante rouge et bleu qui ferme donc le magenta qui est un peu décalé. Je réinitialise, je repasse à une vue d’ensemble, nous passons maintenant au rendu du rouge primaire avec la possibilité de le décaler par un virage ou de jouer sur la saturation. Dans les deux cas, nous n’agissons pas vraiment sur le rouge, mais sur la quantité des couleurs supplémentaire. Ici le vert et le bleu. En allons vers le magenta, nous le retirons du vert et nous ajoutons du bleu, si au contraire nous partons vers l’orange, la composante rouge ne change toujours pas, c’est en revanche le vert qui augmente et le bleu qui diminue. Il s’agit donc d’un réglage, à contrario qui n’est pas franchement des plus intuitif. On retrouve les mêmes principes pour les autres couleurs primaires, alors par exemple, si nous passons sur le bleu, nous allons remarquer quelque chose d’assez étonnant, c’est qu’il y a un effet étonnement sur les teins chaire. Comment expliquer un tel phénomène, et bien, ce n’est qu’à l’exception des couleurs les plus saturées, qui sont presque pures, il y a toujours une quantité importante de rouge, de vert et de bleu qui entre dans la composition de n'importe quelle couleur. C’est particulièrement vrai pour les couleurs, c’est le cas des peaux, ou encore du ciel, qui ont des dominantes peut marquer. Les autres composantes primaires sont donc en quantité et si on joue sur la position d’une composante primaire, on risque de décalage très fort sur les grosses couleurs. Voilà pourquoi nous avons ici un outil assez délicat à utiliser plutôt avec parcimonie. Je vais donc réinitialiser les valeurs du bleu en faisant double clic puis me contenter de ce petit décalage dans le rouge. On peut assez tout à fait envisager une frisassions détourné de ce panneau avec des écarts très marqués de façon à produire des rendus colorimétrique un petit peu étrange. Pour l’instant, je n’ai qu’un réglage qui s’applique sur une seule photo, mais je peux en faire quelque chose qui va se réutiliser par la suite de deux façons, ou bien en faisant de ce réglage un paramètre prédéfini, pour cela, je vous le rappelle, il faut appuyer sur la touche Alt, et cliquer sur définir par défaut, ou bien encore, à partir de ce réglage encrer un paramètre prédéfini, ce qui me semble une solution beaucoup plus pertinente dans la mesure où le profil doit tenir compte des conditions d’éclairage. On est ici dans une méthode empirique purement visuelle qui permet en tout cas de corriger des défauts de couleurs évidant. Mais l’outil s’est considérablement amélioré dans cette nouvelle version. Avec la possibilité d’ajouter deux autres types d’appareil photo et même de créer ces propres profils. Tout cela est possible grâce au DNG profil éditeur que nous allons présenter dans la prochaine séquence.