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L'analyse des images avec Lightroom 2

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L'analyse des images
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Sommaire de la formation

Détails de la formation

Avant d’intervenir sur une photo, encore faut-il savoir ce qu’on va y faire. Alors pour cela nous avons bien sûr, l’aperçue de la photo, c’est le développement par défaut du fichier Raw, à partir des différentes informations techniques du fichier ou bien l’image déjà finalisée si c’est un Tiff ou un JPEG. Puis nous avons un outil d’analyse très important avec l’histogramme qui se trouve ici. Il s’agit d’une représentation graphique des différents niveaux de luminosité d’une photo avec les trois couches primaires, rouge, vert, bleu en allant des valeurs les plus sombres, ce que Lightroom appelle le noir à la valeur moyenne pour terminer par les hautes lumières, les parties claires de la photo. Ici l’histogramme nous confirme que nous avons une photo avec de tonalité moyenne et qui est plutôt neutre. En passant sur ces charmants bambins, nous avons une photo plutôt claire, dans l’histogramme les valeurs sont concentrées sur la droite, il y a une légère dominante bleue dans les parties très claires et au niveau des visages qui sont légèrement plus foncés, il se situe ici sur l’histogramme, nous avons une teinte plutôt orangée. Une autre image, diamétralement opposée avec de la valeur essentiellement concentrée dans les parties sombres, c’est ce qu’on appelle dans les langages photographiques très friands en anglicisme une image loki. Nous l’avons un tout petit peu évoqué dans la photo précédente, mais nous allons le faire en détail sur celle-ci. L’histogramme apporte aussi des informations sur la colorimétrie de la photo et notamment sur les dominantes. Les dominantes apparaissent clairement dans l’histogramme, car elles sont toujours un peu plus claires que les autres. Ici nous avons une dominante dans le bleu, mais aussi dans le rouge, à l’endroit où les deux valeurs se superposent, nous avons du magenta. Lorsque les valeurs sont en quantité égale, elles se superposent, elles apparaissent en gris sur l’histogramme. C’est à peu près le cas ici, sur les valeurs foncées avec une dominante peu marquée. Sur cette image nous pouvons très bien voir une dominante verte, ce que l’histogramme nous confirme si jamais nous avions un doute, mais ici l’information intéressante est au niveau du contraste, parce que nous pouvons voir que les valeurs ne couvrent pas la totalité de la plage. Nous avons donc une information qui nous incite ici à agir sur le contraste, c’est ce que va faire par exemple le réglage automatique qui va répartir la valeur sur la totalité de l’histogramme pour optimiser le contraste. Enfin sur cette dernière image très contrastée, nous allons voir un outil d’analyse qui s’utilise en combinaison avec l’histogramme, l’indication des sous-expositions en surveillant le petit triangle ici, nous voyons apparaître comme une incrustation en bleu, les noirs bouchés, c'est-à-dire les noirs qui ne contiennent pas de valeur. De l’autre côté, le petit triangle mettra en évidence les blancs écrêtés sans nuance. On peut conserver cette information à l’affichage en appuyant sur l’un des petits triangles, on peut aussi alterner la présentation en appuyant successivement sur la touche J. L’histogramme n’est pas une situation de fait puisque justement, le propre du travail du développement c’est d’exploiter au maximum le potentiel de l’image. C’est ce que nous allons faire par l’intermédiaire de différents outils. Signalons qu’il est possible d’intervenir directement à partir de l’histogramme en se situant sur différentes zones, en les déplaçant à droite ou à gauche, ici pour les basses lumières. Ce qui fait que nous disposons à la fois d’un instrument d’analyse, mais aussi d’un outil actif.