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Comprendre la génération Y : les stéréotypes de la génération Y

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Les stéréotypes de la génération Y
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Détails de la formation

La formation en ligne se poursuit avec des idées clés proposées aux managers pour éviter les divergences intergénérationnelles dans les entreprises. Emmanuelle Duez traite, dans ce sens quelques stéréotypes projetés par les managers sur la génération Y. Il y a la déloyauté et le court-termisme, où l´employé donne à hauteur de ce qu´il reçoit, et ce, à court terme. C´est la notion de Win-win, de deal et de kiff qui entre en jeu et qui constitue la première clé managériale, en plus du respect de la cohérence entre la promesse donnée à l´employé et la réalité trouvée. Il y a l´irrespect et la non reconnaissance du statutaire. En effet, l´Y a besoin que le chef prouve ses compétences pour être reconnu comme boss. Il y a aussi la clé du reverse monitoring, dans la mesure où la génération Y donne autant qu´elle reçoit, notamment au niveau digital. A ce sujet, l´auteur mentionne l´intraprenariat et attire l´attention sur le vieux téléphone rouge permettant d´avoir un contact direct avec le patron. Le troisième stéréotype est la fainéantise. En effet, les Y´ers sont en recherche de sens, au niveau individuel et collectif, pour se motiver. Aussi, la génération Y croit en Work/life balance. C´est à dire l´équilibre entre la vie privée et professionnelle. Cette génération est cependant très flexible, et préfère travailler au moment où elle a le plus de créativité. Il y a également l´individualisme qui remet l´individu au centre des choix, en commençant par soi même. En effet si la génération Y n´est pas collective, elle est collaborative. Ainsi le manager peut jouer sur l'innovation stratégique et collaborative comme le bottom-up pour en tirer profit. Il y a aussi le désabusement. En réalité, la génération Y est plutôt pragmatique. Elle utilise une morale d´action, et prend le risque que ça marche ou pas. Ce sont des « doers » plus que des « tinkers ». Ainsi, plusieurs entreprises mettent en place des High Lab, des Fab Lab et des pépinières internes, pour permettre aux collaborateurs intrapreneurs de se retrouver pour développer sur un mode expérimental, un projet en équipe, avec le risque que ça échoue. Enfin, le stéréotype sans ambition, qui n´est d´autre que le besoin de progresser dans un univers transversal et multidisciplinaire dans l´entreprise.