Guide Complet du Workflow en Photographie Numérique

Le Workflow standard - Définitions du bruit de chrominance et de luminance
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Les objectifs de cette vidéo sont de :

  • Enseigner les étapes essentielles du workflow en photographie.
  • Expliquer comment évaluer et éliminer les images de mauvaise qualité.
  • Décrire l'édition RAW et les corrections pertinentes.
  • Introduire les plugins de Nik Software pour améliorer les images.
  • Montrer comment affiner la netteté des images en fonction du périphérique de sortie.

Découvrez les étapes clés du workflow photographique : évaluation des images, édition RAW, utilisation des plugins Nik Software, et plus encore.

Ce tutoriel vous guide à travers le workflow standard en photographie numérique. Vous apprendrez à évaluer vos images pour éliminer celles de mauvaise qualité afin de gagner en productivité. Ensuite, nous aborderons l'édition RAW, en soulignant l'importance des corrections optiques et de la balance des couleurs. Le tutoriel vous présentera également l'utilisation des plugins de Nik Software, comme Define 2.0 pour réduire le bruit numérique et Viveza pour ajuster l'exposition et le contraste. Enfin, vous découvrirez comment affiner la netteté de vos images avec Sharpener.

Des concepts techniques, tels que le bruit de luminance et de chrominance, seront expliqués pour une compréhension approfondie des défis et solutions en post-production. Le workflow recommandé garantit que vos images sont optimisées dès le départ, ce qui est essentiel pour obtenir des résultats professionnels.

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Questions réponses
Pourquoi est-il important d'éliminer les images de mauvaise qualité dès le début du workflow?
Cela permet de gagner du temps et d'améliorer la productivité en se concentrant uniquement sur les images de bonne qualité.
Quels sont les principaux outils de correction en amont mentionnés dans la vidéo?
Les outils incluent la balance des couleurs, les corrections optiques, le recadrage, et la suppression des poussières et rayures.
Pourquoi faut-il utiliser le plugin Define 2.0 en premier dans le workflow?
Parce qu'éliminer le bruit dès le départ évite de perdre les détails ajoutés lors des étapes ultérieures du traitement.
Premièrement, le workflow standard. Dans un premier temps, et nous en avons parlé tout à l'heure, c'est l'évaluation de vos images. Il est clair qu'il est inutile de passer du temps sur des images qui sont mauvaises à la prise de vue, qui ne correspondent pas exactement à ce que vous vouliez, donc il va falloir éliminer ces images afin de gagner en productivité. Deuxième phase, l'édition RAW des images. Je l'ai dit aussi tout à l'heure en introduction, il faut considérer dans cette formation qu'on travaille sur des images brutes de capteurs au format RAW, puisqu'elles contiennent le maximum d'informations disponibles, et donc c'est à partir de là que nous allons faire notre travail de post-production. Alors quel type d'édition RAW faire, sachant que dans les plugins de Nik Software, il y a des choses que l'on peut faire aussi en correction ? J'ai identifié un certain nombre d'opérations que vous ne pouvez pas faire dans Nik Software. Alors il y a la balance des couleurs, mais en général nos boîtiers aujourd'hui sont suffisamment sophistiqués pour être automatiques sur la balance des couleurs. Ils sont capables de discerner un éclairage tungsten, un éclairage en pleine lumière, un éclairage en lumière naturelle, etc. Donc si vous êtes en position auto sur la balance de votre boîtier, tout devrait bien se passer. Ceci dit, si ce n'est pas le cas, je vous invite à faire cette correction dans Camera RAW, si vous utilisez Photoshop, dans Lightroom directement si vous êtes sur Lightroom, ou dans Aperture si vous êtes dans Aperture. Autre possibilité de correction en amont, c'est-à-dire tout de suite après avoir vidé votre carte, c'est les corrections optiques. Nous disposons dans Camera RAW, comme d'ailleurs dans les autres applications mère, d'algorithmes qui permettent de corriger des distorsions optiques. Et là, ce n'est pas dans les plugins de Nik Software que vous pourrez le faire, donc vous pouvez le faire en amont dès le départ. Éventuellement un cropping, donc un recadrage de votre image, ça vous pouvez le faire en amont aussi, mais rien n'interdit de le faire après aussi, en phase terminale, donc ça c'est une question de choix et d'habitude de travail. Et enfin, les poussières, les rayures, les taches sur le capteur, tout ça peut être fait en amont aussi avant même de lancer le premier des plugins de Nik Software. Donc soit vous le faites dans Camera RAW, puisqu'on dispose de cet outil maintenant dans Camera RAW, soit dans Photoshop ou dans Lightroom ou dans Aperture. Enfin, vous allez lancer le premier des plugins, si besoin est, qui est Define 2.0. Alors à quoi sert Define ? Define est un plugin dont la finalité est d'éliminer le bruit numérique de vos images. Alors pour ceux qui ne savent pas ce que cela représente, le bruit est en fait la conséquence de l'utilisation de capteurs photosensibles qui se traduit par des pixels perceptibles, lorsqu'on agrandit un peu l'image, de tonalités proches, notamment le plus fréquemment dans les ciels. C'est d'ailleurs un bruit qu'on appelle le bruit de luminance. Sans être trop technique, je vais expliquer comment il se produit. Il faut savoir qu'un capteur, c'est en ensemble un maillage de photosites, c'est-à-dire de cellules, qui permettent de capter des intensités lumineuses. Chaque photosite est sensible à une couleur en particulier. Mais il y a des milliers de photosites. Un photosite donne naissance à un pixel sur une image. Lorsqu'on parle de capteurs de 16 mégapixels ou de 24 mégapixels, cela veut dire qu'il y a des millions de photosites disposés en damier, les uns à côté des autres, sur votre capteur. Chaque photosite a pour mission de capturer un élément d'information lumineuse pour une couleur donnée. Lorsque la couleur que l'on doit capturer est uniforme, ce qui peut être le cas dans un ciel bien bleu d'été, il se trouve que les photosites qui constituent le capteur reçoivent chacun d'eux une information en termes d'intensité lumineuse qu'ils traduisent sous forme électrique. Mais rien n'est parfait, et donc chaque photosite peut, dans une certaine mesure, recevoir une quantité d'informations électriques variables, enfin, traduire cette information lumineuse en une quantité d'informations électriques variables à quelques micro-unités près, je dirais. Mais lorsqu'il y a extrapolation pour interpréter ce signal électrique de nouveau en signal lumineux, pour faire une image sur un écran, il se peut que l'extrapolation fasse que le pixel qui se trouve sur un damier en position première ligne, troisième colonne, n'ait pas tout à fait la même intensité électrique que le pixel qui est juste à côté, qui se trouverait en première ligne, quatrième colonne, et cette toute petite différence, dans la traduction du signal électrique, va se traduire par un pixel d'une couleur qui n'est pas exactement équivalente à celle du pixel d'à côté. Et lorsque l'on va grossir de façon intense cette image, on va se rendre compte que l'image est en fait une juxtaposition de pixels dont les couleurs ne sont pas exactement les mêmes, dans des proportions plus ou moins importantes selon la qualité de votre capteur. Et lorsque l'on va voir cette différence de pixels, c'est ce qu'on va appeler un bruit de luminance. Il existe une deuxième forme de bruit, le bruit dit de chrominance, qui lui est moins fréquent avec les boîtiers haut de gamme, et qui se traduit par l'apparition de pixels, qui sont carrément différents en termes de couleurs, et totalement aberrants. On les voit le plus souvent dans les zones sombres des images. Lorsque vous êtes dans des zones de grandes ombres, et que vous êtes dans des conditions d'éclairage difficiles, si vous agrandissez énormément votre image, vous verrez que, là où les pixels devraient être gris sombre, ou noir, vous verrez quelquefois apparaître un pixel rouge, un pixel vert, un pixel bleu, qui n'a strictement rien à faire là. Et là encore, ces pixels sont non souhaitables évidemment, puisqu'ils ne devraient pas exister. La fonctionnalité de Define 2.0 est d'éliminer ces pixels, et de façon très subtile, de façon intelligente, de façon à ne pas diminuer le détail de votre image. Parce que c'est ça le risque, c'est la différence de tonalité de deux pixels, est-ce que c'est dû à un défaut, donc à ces capteurs, comme je l'ai expliqué précédemment, ou est-ce que c'est vraiment un détail dans l'image, un détail subtil, et c'est toute la difficulté de ces réducteurs de bruit, de faire la part des choses entre ce qui est défaut du capteur et ce qui est détail de l'image. Nous verrons cela en détail tout à l'heure. Alors pourquoi faut-il appliquer Define en tout premier ? Eh bien parce que, comme le risque est d'éliminer du détail pensant que c'est du bruit, si vous envoyez ça en fin de traitement, vous risquez d'effacer tout le travail que vous avez fait en amont, qui consiste à faire apparaître les détails. Si on considère le travail d'un artiste qui, sur les trottoirs en été, fait des superbes dessins à la craie, il est bien évident que l'artiste va balayer le trottoir avant de faire son dessin plutôt que de le faire après, parce que s'il passe un coup de balai sur son œuvre à la craie, après l'avoir faite, il risque de lisser les détails, de les flouter, de même faire partir dans certaines zones des dépôts de craie, ce qui serait totalement stupide. Donc il est préférable d'enlever la poussière avant même de faire le moindre travail sur votre image. Phase suivante, Viveza. Alors Viveza est un logiciel qui vise à corriger la chromie de votre image, éventuellement de corriger les valeurs d'exposition, d'ajouter du contraste à votre image s'il y en a besoin, ou d'en retirer d'ailleurs, de corriger les grandes ombres, les hautes lumières, enfin tout un travail de correction, et c'est indispensable. Je ne connais pas d'image, ou c'est très très rare, d'image qui ne nécessite pas un travail avec Viveza. Ensuite, après Viveza, on peut, si besoin est, repasser dans Photoshop de façon à profiter des masques de fusion et des modes de fusion. C'est vrai qu'on peut agir localement, et c'est tout l'intérêt des plugins de Nix Software, que de pouvoir utiliser des points de contrôle pour appliquer de façon locale un traitement. C'est tout ce que nous avons expliqué avec les points de contrôle précédemment. Ceci dit, rajouter Photoshop dans le traitement va permettre de tirer parti des calques de fusion et des modes de fusion. Nous aurons certainement dans cette formation des exemples où nous allons, après avoir lancé Viveza, retourner dans Photoshop et appliquer de façon très sélective, grâce aux masques de fusion, des altérations des traitements que nous aurons appliqués dans Viveza. Et enfin, dernier élément de la chaîne, Sharpener. A quoi cela sert-il ? Cela sert à corriger la netteté de votre image, parce que tous les capteurs, quels qu'ils soient, même de très grande qualité, ont un défaut énorme qui est de lisser vos images et donc de perdre en netteté. L'intérêt de Sharpener est de pouvoir corriger ce défaut en fonction du périphérique sur lequel vous allez présenter votre image. S'il s'agit d'une imprimante, vous allez pouvoir appliquer un traitement spécifiquement conçu pour les imprimantes avec la résolution des imprimantes. S'il s'agit d'afficher une image sur un écran, vous allez pouvoir tenir compte de la résolution de votre écran pour appliquer un traitement en netteté sur l'image pour qu'elle soit optimale lorsque vous la verrez sur un écran. Il y a deux écoles sur la partie Sharpener. On peut utiliser Sharpener en tout premier avec un traitement qui s'appelle Raw Pre-Sharpener. Personnellement, je ne le fais jamais, parce que je n'y vois pas grand intérêt, sachant que j'utilise Output Sharpener, qui est le deuxième module de Sharpener qui permet vraiment de travailler sur la netteté dans la résolution de votre image définitive et dans la taille définitive de votre image. Ceci dit, certains vous expliqueront que utiliser Sharpener dès le départ permet de compenser les défauts de ces capteurs et d'avoir un travail de très netteté avant même d'envoyer les autres traitements. Je n'ai jamais vu une différence flagrante des images qui ont été pré-sharpenées de celles qui ne le sont pas. Après, à chacun de faire la part des choses.

Programme détaillé de la formation

3 commentaires
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lecoual62
Il y a 2 years
Commentaire
Formation très intelligemment construite et présentée. Le formateur a un grand sens de la pédagogie et maitrise parfaitement son sujet.
La formation est proposée avec rigueur et de déroule de manière méthodique. Rien n'est fait au hasard de telle manière que le résultat attendu sera au rendez-vous.
KHALDIORAMA
Il y a 3 years
Commentaire
Un excellent cours, très bien construit. Les plug in Nick sont d’un très bon niveau et ce cours permet d’en voir toutes les possibilités. Le formateur est très professionnel et d’une rare clarté.
A voir et à revoir. Je ne regrette pas mon choix.
eirianlegoux
Il y a 3 years
Commentaire
Qualité trop pauvre pour pouvoir vraiment en profiter ... à la limite illisible
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