Nos formations en générer des nomenclatures et métrés

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Les points clés

  • 01 Données prêtes à compter
    Un métré exploitable dépend d’un modèle structuré : unités, matériaux, phases et propriétés partagées sont cohérents dès le départ pour éviter les écarts.
  • 02 Règles de tri robustes
    Les nomenclatures reposent sur des tris, regroupements et filtres stables pour produire des tableaux reproductibles d’une révision à l’autre.
  • 03 Formules et calculs
    Les calculs (surfaces nettes, ratios, pertes) s’automatisent via des champs calculés et des méthodes proches de Automatiser des calculs avec des formules.
  • 04 Export et exploitation
    Les sorties s’exportent vers des outils de contrôle et de reporting, par exemple Excel ou des tableaux de bord, pour consolider quantités et coûts.
  • 05 Contrôle qualité quantités
    Un contrôle croisé (doublons, unités, objets non renseignés, périmètre de vue) sécurise le chiffrage et limite les reprises en phase chantier.
  • 06 Interopérabilité openBIM
    Les échanges s’alignent sur des standards (IFC, ISO 19650) afin de fiabiliser la transmission des quantités entre acteurs et logiciels.

Guide complet : Générer des nomenclatures et métrés

En 2025, l’Apec situe la rémunération médiane autour de 48 k€ brut/an pour la famille « ingénierie du BTP », qui inclut notamment le métier de BIM Manager : la capacité à produire des quantités fiables fait partie des compétences qui pèsent dans la valeur livrable.

Elephorm, plateforme française leader de la formation vidéo professionnelle, propose une formation Générer des nomenclatures et métrés à suivre à son rythme, avec accès illimité, certificat de fin de formation et supports d’exercices quand ils sont pertinents.

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Ce que valide cette compétence

Générer des nomenclatures et métrés signifie transformer une maquette numérique ou un assemblage CAO en tableaux de quantités vérifiables, puis en métrés exploitables pour un chiffrage, un achat, une consultation d’entreprises ou un suivi d’écarts. Dans le bâtiment, la logique couvre des quantités (nombre d’équipements, longueurs, surfaces, volumes, masses) et des regroupements par lots (TCE, CVC, électricité, second œuvre) afin d’alimenter DPGF et BPU. Dans l’industrie, la logique correspond aux nomenclatures produit (BOM) utilisées pour l’approvisionnement et l’assemblage.

Cette compétence s’inscrit dans une chaîne de valeur qui dépasse le « tableau » : elle participe à Piloter un projet BIM car elle impose une gouvernance des données (qui renseigne quoi, à quel moment, avec quelles conventions) et elle facilite Coordonner des maquettes BIM grâce à des règles communes de classification et de propriétés. Dans une agence ou un bureau d’études, une nomenclature sert aussi à vérifier la qualité du modèle : un objet sans type, sans matériau ou sans phase devient visible immédiatement dans une vue tabulaire.

Un exemple concret illustre l’enjeu : sur un projet mené par un grand groupe comme VINCI Construction, des quantités d’éléments répétitifs (portes, luminaires, bouches de ventilation) doivent rester cohérentes entre maquette, plans et pièces écrites. Une nomenclature bien paramétrée devient alors un « filet de sécurité » : elle alerte sur les écarts avant la diffusion des documents, et elle réduit les risques de chiffrage incomplet.

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Prérequis et niveau attendu

Un métré fiable commence avant toute extraction : la maquette doit être suffisamment « mesurable ». Cela suppose une modélisation cohérente (objets correctement catégorisés, types propres, unités homogènes) et des conventions partagées sur les paramètres (nommage, codification, lots, phases). En pratique, un niveau opérationnel correspond à la capacité à partir d’un modèle existant, détecter ce qui bloque la quantification et corriger la structure de données sans casser le projet.

Dans le bâtiment, la difficulté fréquente vient des objets « graphiques » qui ne portent pas d’information (symboles 2D, détails, annotations) et qui ne doivent pas entrer dans les quantités. À l’inverse, certains éléments « non géométriques » doivent parfois être comptés (peinture, colle, consommables) via des lignes ajoutées dans des tableaux ou via des articles de bibliothèque dédiés. Le périmètre du métré doit donc être explicite : ce qui est modélisé, ce qui est calculé et ce qui est ajouté manuellement.

La compétence exige aussi de savoir interpréter les résultats. Une surface « brute » et une surface « finie » n’ont pas le même sens ; une longueur de câble peut intégrer ou non des réserves ; une surface de mur peut être « nette » (déductions) ou « développée » (sans déductions). La bonne pratique consiste à documenter la règle de calcul dans l’intitulé de la colonne ou dans une note de méthode, pour que le chiffre soit auditable par l’équipe.

Enfin, un socle technique aide : savoir Modéliser un bâtiment en BIM et comprendre les propriétés d’objets, les filtres, les classifications et les gabarits. Sans ces bases, la nomenclature devient fragile et dérive au fil des modifications.

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Méthode pas à pas pour produire une nomenclature

Une méthode robuste suit un enchaînement simple : définir l’objectif, préparer les champs, construire la vue tabulaire, puis verrouiller les règles. D’abord, l’objectif doit être formulé en langage métier : « quantifier les portes par type et degré coupe-feu », « sortir les surfaces de revêtement par local », « compter les terminaux électriques par zone ». Cette formulation guide la sélection des catégories, des filtres et des regroupements.

Ensuite, les champs doivent être fiabilisés. Les paramètres indispensables (type, famille, code lot, niveau, phase, matériau, local) doivent être renseignés de manière systématique. Dans un outil comme Revit, cela revient souvent à standardiser des paramètres partagés et à éviter les saisies libres non contrôlées. Dans ArchiCAD, la logique passe par les propriétés, les classifications et les règles de nomenclature, en s’appuyant sur des nomenclatures interactives quand elles existent.

La construction de la nomenclature suit alors un schéma répétable :

  • Choisir le bon « grain » : instance, type, matériau, ou multi-catégories.
  • Appliquer un filtre de périmètre : phase, zone, bâtiment, niveau, option.
  • Regrouper par critères métier : lot, code, type, local.
  • Ajouter des totaux et, si besoin, des champs calculés.
  • Définir un ordre d’affichage lisible et stable.

Enfin, la nomenclature doit être « industrialisée » : modèle de tableau réutilisable, contrôle des champs obligatoires, et procédure de mise à jour. L’objectif n’est pas d’obtenir un tableau une fois, mais de pouvoir le régénérer à chaque révision sans réinventer les règles.

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Du quantitatif au métré valorisé

Le quantitatif devient un métré lorsqu’il est rattaché à une unité et à une logique de prix. Dans un contexte d’économie de la construction, cela signifie relier chaque ligne à un poste (DPGF, BPU) avec une unité (m², ml, m³, u) et une description non ambiguë. La bonne pratique consiste à intégrer un code poste (ou une codification interne) directement dans les propriétés d’objets, afin de regrouper automatiquement les quantités au format attendu par l’estimation.

Une étape décisive consiste à gérer les « règles métier » : pertes, chutes, recouvrements, arrondis, minimums de facturation, et éléments non modélisés. Une extraction BIM donne rarement un chiffrage final sans ajustement, car les contrats et habitudes de marché imposent des conventions. Il est possible de gérer une partie de ces règles par formules ou facteurs, puis de compléter le reste dans un outil de consolidation.

Dans beaucoup d’équipes, l’export vers Excel sert à figer une version, ajouter des contrôles, créer des tableaux de synthèse, ou bâtir des pivots proches de Créer des tableaux croisés dynamiques. Pour un pilotage plus avancé, des tableaux de bord sous Power BI permettent de suivre l’évolution des quantités par révision (tendance des m², dérive des longueurs de réseaux, répartition par zones). L’enjeu est de conserver la traçabilité : chaque total doit pouvoir être rattaché à une règle et à un périmètre.

Lorsque la valorisation se fait dans un outil dédié, un logiciel comme BIMoffice peut s’insérer entre l’extraction et les pièces économiques afin de structurer le chiffrage et sécuriser la continuité entre estimation, descriptifs et suivi.

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Erreurs fréquentes et bonnes pratiques

Les erreurs de nomenclatures et de métrés ne viennent pas seulement des outils, mais des hypothèses implicites. Une erreur classique consiste à mélanger des unités (m² net et m² brut) dans une même extraction. Une autre provient des doublons : objets copiés, objets masqués en vue mais présents dans le modèle, variantes ou phases non filtrées. Une nomenclature « juste » doit être juste dans un périmètre explicite.

Les contrôles recommandés sont simples et rapides :

  • Vérifier les champs vides sur les colonnes critiques (type, lot, phase, matériau, local).
  • Comparer des totaux à des ordres de grandeur (surface de plancher, nombre de niveaux, ratio portes par logement).
  • Contrôler les objets exclus (détails 2D, familles non quantifiables, éléments temporaires).
  • Geler un export daté pour chaque jalon afin de pouvoir expliquer une variation.

Une autre source d’écarts vient des matériaux et des couches. Une surface de mur peut être comptée « par élément » ou « par matériau », ce qui change complètement le résultat pour un lot de finitions. Dans les outils BIM, la notion de métré « par couche » doit être explicitement configurée, sinon la quantité reflète seulement la géométrie globale.

Enfin, il est utile d’identifier les limites : si un élément n’est pas modélisé (réservations, accessoires, consommables), aucune extraction ne peut le deviner. Dans ce cas, la bonne pratique consiste à prévoir des lignes complémentaires et à documenter la règle, plutôt que de laisser un manque silencieux dans le chiffrage.

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Outils, standards et alternatives logicielles

Les professionnels utilisent plusieurs familles d’outils pour produire des nomenclatures et des métrés. En BIM auteur, Revit, ArchiCAD et Allplan proposent des vues tabulaires, des nomenclatures interactives et des rapports de quantités. En complément, AutoCAD reste présent dans certaines organisations pour des métrés issus de plans 2D, mais la méthode demande alors plus de discipline de calque et de contrôle, car les objets ne portent pas nativement les mêmes données métiers.

Les alternatives ne se jugent pas uniquement sur la « capacité à sortir un tableau », mais sur la qualité de la donnée : gestion des propriétés, classifications, calculs de composants, stabilité des gabarits, et ergonomie d’export. Une pratique efficace consiste à choisir un outil principal, puis à standardiser des modèles de nomenclature et des bibliothèques, afin que l’extraction soit reproductible quel que soit le projet.

L’interopérabilité devient centrale dès que plusieurs acteurs collaborent. Le standard IFC est formalisé comme norme ISO 16739-1 :2024, et il sert de base à l’openBIM pour échanger des maquettes et des données. La norme ISO 19650, reprise en France sous forme NF EN ISO 19650, cadre la gestion de l’information (rôles, exigences, cycles de validation) et influence directement la façon dont les nomenclatures sont définies et contrôlées.

Selon les disciplines, des outils spécialisés complètent le dispositif. En MEP, CYPECAD MEP peut intervenir pour des calculs techniques et des quantités associées. Pour la coordination et la détection d’interférences, Navisworks sert souvent à consolider des modèles multi-sources avant d’extraire des informations ou de vérifier des regroupements. En industrie, SolidWorks s’appuie sur des nomenclatures de mise en plan (BOM) pour lister pièces et sous-ensembles, avec des logiques de propriétés et de configurations qui rappellent les enjeux de fiabilisation des données côté BIM.

Enfin, côté reconnaissance, les certifications openBIM portées par buildingSMART (Foundation et Practitioner) structurent un socle de pratiques interopérables. Les certifications éditeur existent aussi, mais la valeur la plus durable reste la capacité à produire une extraction auditable, alignée sur un besoin métier.

À qui s'adressent ces formations ?

Professionnels du chiffrage Besoin de convertir des quantités issues de plans ou de maquettes en métrés exploitables pour l’estimation.
Équipes BIM en production Besoin de standardiser les paramètres et les gabarits pour sortir des nomenclatures reproductibles.
Bureaux d’études techniques Besoin de quantifier équipements et réseaux, puis de contrôler les écarts entre itérations.
Agences en conception Besoin de fiabiliser surfaces, composants et lots pour sécuriser les livrables de consultation.

Métiers et débouchés

BIM Manager

Le BIM Manager organise la collaboration autour de la maquette numérique et fiabilise les échanges de données entre conception, travaux et parfois exploitation. Le rôle se situe à l’interface des équipes projet (par exemple un Architecte et un Ingénieur BTP) et des outils de production, souvent centrés sur des plateformes et logiciels comme Revit ou ArchiCAD. Une page de type « formation BIM Manager » répond généralement à un besoin concret : structurer un cadre de travail commun, éviter les incohérences de modèles et sécuriser les livrables contractuels.

Le quotidien combine pilotage, méthode et pédagogie : définition des règles (charte, convention), contrôle qualité, animation de réunions de coordination et accompagnement des contributeurs. Une montée en compétences progressive reste la norme, car le BIM management repose autant sur la technique que sur la capacité à faire adopter des standards.

Elephorm s’inscrit dans cette logique avec une approche vidéo asynchrone : apprentissage à son rythme, accès illimité par abonnement, formateurs experts, fichiers d’exercices quand pertinent et certificat de fin de formation.

Salaire médian 34 000 - 50 000 € brut/an
Source APEC, Glassdoor
Perspectives
Le métier évolue rapidement vers des rôles de pilotage transverse, notamment lorsque l’entreprise industrialise ses standards et son environnement de données. Après quelques années, l’évolution se fait souvent vers des fonctions de direction BIM, de référent méthodes ou de pilotage de la transformation numérique des projets. Les trajectoires se diversifient aussi vers la gestion de patrimoine et l’exploitation, où la qualité des données devient un enjeu central. Une spécialisation par discipline (structure, CVC, infrastructure) ou par standard (openBIM, contrôle qualité) renforce l’employabilité.

Dessinateur-projeteur

Salaire médian 31 000 - 39 000 € brut/an
Source APEC, Glassdoor
Perspectives
Les recrutements restent portés par la continuité des projets en bâtiment, infrastructures et industrie, et par la montée en puissance du BIM dans les marchés publics et privés. L’évolution s’effectue souvent par spécialisation (structure, CVC, électricité, VRD) ou par élargissement vers la coordination de maquette et la gestion de données projet. Avec l’expérience, l’accès à des responsabilités d’équipe, de synthèse technique ou de pilotage d’études devient plus courant. Le développement des échanges openBIM et des livrables numériques renforce la demande de profils capables de sécuriser l’interopérabilité et la qualité documentaire.

Architecte

L’Architecte conçoit des bâtiments et des espaces en conciliant usage, esthétique, budget, délais et réglementation, puis coordonne les acteurs jusqu’à la réception de l’ouvrage. Au quotidien, la pratique mêle esquisses, dossiers administratifs, réunions, et production de livrables techniques, de plus en plus appuyés par une maquette numérique et des outils comme Revit.

Pour sécuriser une trajectoire d’emploi, la formation Architecte ne se limite pas au diplôme : la maîtrise des processus, des normes et des outils (BIM, rendu, documentation) fait souvent la différence en agence. Dans ce cadre, Elephorm propose une approche de formation vidéo asynchrone permettant de monter en compétence à son rythme, avec accès illimité via abonnement et certificat de fin de formation.

Salaire médian 40 000 - 50 000 € brut/an
Source Apec, INSEE
Perspectives
Le métier évolue vers des projets plus contraints sur le plan environnemental, avec une montée en puissance de la réhabilitation et de l’optimisation énergétique. La progression de carrière passe souvent par la prise de responsabilité en conduite de projet, puis par l’association ou la création d’agence, ou par une spécialisation (patrimoine, santé, tertiaire, logement). Les profils qui structurent et fiabilisent la donnée de projet (BIM, standards d’échange, coordination) accèdent plus facilement à des rôles transverses. Les passerelles existent aussi vers la maîtrise d’ouvrage, l’urbanisme ou la direction de projets immobiliers.

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Questions fréquentes

Quelles sont les étapes pour faire une nomenclature ?

Une nomenclature fiable suit une logique de production répétable, au-delà d’un simple tableau « exporté ». La méthode consiste à verrouiller l’objectif, les champs, puis les règles d’affichage.

  • Définir les données à inclure (quantités, matériaux, lots, phases, zones).
  • Centraliser une convention de nommage et de codification pour éviter les saisies libres divergentes.
  • Déterminer qui modifie les paramètres et comment les changements sont validés.
  • Mettre en place un suivi des révisions (périmètre, date, jalon, hypothèses).
  • Choisir une présentation lisible (regroupements, totaux, unités, arrondis).
  • Construire la nomenclature, puis la tester sur des cas limites (doublons, phases, variantes).
  • Mettre à jour et affiner à chaque jalon, avec un contrôle croisé avant diffusion.

Dans un flux BIM, cette routine s’aligne naturellement sur les pratiques de coordination et sur la revue de qualité des données.

Quelle différence entre une nomenclature et un métré ?

Une nomenclature est une vue structurée des informations : elle liste des objets et leurs propriétés, puis calcule des totaux selon des règles (tri, filtres, regroupements). Un métré est l’étape suivante : il met ces quantités en forme pour un usage économique (unités contractuelles, regroupement par poste, règles de pertes, arrondis, minimums).

Une nomenclature peut donc être exacte « au sens du modèle » tout en restant insuffisante pour chiffrer, si les conventions de marché ne sont pas intégrées. Inversement, un métré peut être complet mais peu traçable, s’il mélange des ajustements manuels sans documenter les hypothèses.

Qu’est-ce que la nomenclature d’ingénierie (EBOM) ?

Dans l’industrie, une nomenclature d’ingénierie (souvent appelée EBOM) correspond à la liste structurée des pièces et sous-ensembles définis par l’ingénierie, avec les quantités nécessaires pour composer un produit. Elle sert de base à la fabrication, à l’approvisionnement et au contrôle de configuration.

Cette logique concerne directement des métiers comme Ingénieur mécanique ou des équipes de conception produit : la qualité des propriétés (références, descriptions, variantes, états de révision) conditionne la fiabilité de la production et des achats.

Comment modifier une nomenclature sur SolidWorks ?

Dans un flux de mise en plan, la modification d’une nomenclature consiste généralement à agir sur la structure (colonnes, propriétés affichées, ordre), sur le filtrage (exclusions, configurations) et sur la présentation (format). Les ajustements se font soit au niveau de la table de nomenclature dans la mise en plan, soit via des propriétés du modèle et des options de configuration.

Une bonne pratique consiste à éviter les retouches ponctuelles non reproductibles : si une colonne doit être modifiée, il est préférable d’aligner la propriété à la source (pièce ou assemblage) afin que la nomenclature se reconstruise correctement lors des mises à jour.

Quels contrôles appliquer avant d’utiliser un métré pour un appel d’offres ?

Avant diffusion, un métré issu d’un modèle doit être traité comme un livrable auditable. Le contrôle se fait à la fois sur le périmètre et sur la cohérence des unités.

  • Vérifier le périmètre : phases, options, niveaux, zones et variantes incluses.
  • Rechercher les doublons : objets dupliqués, éléments masqués mais présents, objets temporaires.
  • Contrôler les unités : m² net ou brut, surfaces par matériau ou par élément, longueurs avec ou sans réserves.
  • Contrôler les champs vides sur les colonnes critiques (lot, type, matériau, local).
  • Comparer à un ordre de grandeur indépendant (ratios simples, total de surface, comptage de niveaux).

Un export daté par jalon facilite ensuite l’explication d’un écart entre deux révisions.

Quel prix pour se former et comment financer l’apprentissage ?

Le coût dépend surtout du format pédagogique et du niveau d’interaction attendu. Plusieurs voies coexistent, et le financement peut parfois être étudié via le CPF ou via des dispositifs liés à France Travail selon les situations et l’éligibilité.

  • Formation vidéo en ligne (asynchrone) : accessible par abonnement, flexible, permet de revenir sur les passages complexes. Un abonnement Elephorm (34,90 €/mois) donne accès à l’ensemble du catalogue, avec apprentissage à son rythme et certificat de fin de formation.
  • Classe virtuelle (synchrone à distance) : généralement entre 150 et 400 € HT la demi-journée, avec échanges en direct et rythme imposé.
  • Formation présentielle : généralement entre 300 et 600 € HT la journée, avec pratique encadrée sur site et dynamique de groupe.

Pour un parcours structuré, une formation Générer des nomenclatures et métrés gagne à inclure des exercices de contrôle qualité, des cas de regroupement par lot et une méthode de traçabilité des révisions.

Pourquoi les quantités extraites ne correspondent pas au chantier ?

L’écart vient le plus souvent d’une divergence entre « ce que le modèle représente » et « ce que le marché facture ». Un modèle peut compter une géométrie, alors qu’un devis applique des conventions (pertes, chutes, recouvrements, arrondis, minimums, accessoires non modélisés).

La solution consiste à expliciter une note de méthode : règle de calcul, périmètre (phases, zones, options), et liste des éléments ajoutés hors modèle. Ce cadrage réduit les incompréhensions et accélère les validations internes.

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