Nos formations en concevoir des réseaux techniques

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Les points clés

  • 01 Cadrer le besoin
    La conception démarre par le programme, les contraintes site et l’exploitation, puis se traduit en exigences vérifiables. Les rôles Ingénieur d'études BTP et Chef de projet formalisent les hypothèses et arbitrages.
  • 02 Dimensionner avec méthode
    Les sections de câbles, pertes de charge, débits, pentes et réservations se calculent avant de se dessiner. Les professionnels fiabilisent les résultats en contrôlant unités, marges et scénarios de charge.
  • 03 Tracer et documenter
    Les plans, schémas unifilaires, synoptiques et coupes se produisent en cohérence avec les pièces écrites. Les profils Dessinateur-projeteur et Architecte transforment les données techniques en livrables lisibles.
  • 04 Coordonner en BIM
    La détection d’interférences et la gestion des modifications évitent les reprises coûteuses. La compétence Coordonner des maquettes BIM s’appuie sur des revues, des règles de nommage et des échanges IFC.
  • 05 Industrialiser les quantités
    Les nomenclatures, repérages et métrés relient conception et chiffrage. La compétence Générer des nomenclatures et métrés aide à passer d’un modèle à une estimation exploitable en étude comme en exécution.

Guide complet : Concevoir des réseaux techniques

En 2025, la numérisation accélère dans les bureaux d’études et la construction : France Num indique 41 % d’usage des outils numériques dans les services spécialisés et techniques, et 26 % des TPE-PME déclarent déjà recourir à l’IA. Dans le BTP, le baromètre CCCA-BTP BVA 2025 souligne aussi un enjeu de montée en compétences, avec une connaissance du BIM encore inégale selon les entreprises.

Une formation Concevoir des réseaux techniques structure la méthode, du tracé au livrable, et sécurise la coordination. Elephorm propose une approche vidéo professionnelle, avec formateurs experts, apprentissage à son rythme, accès illimité par abonnement, et certificat de fin de formation.

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Ce que recouvre la conception de réseaux techniques

Concevoir des réseaux techniques signifie organiser des flux et des liaisons qui rendent un ouvrage exploitable : distribution électrique (courants forts et courants faibles), systèmes de sécurité (dont la SSI), ventilation et chauffage, plomberie et évacuations, ainsi que les réseaux extérieurs de type VRD (eau, assainissement, énergie, télécom). Selon le contexte, la même démarche s’applique à un bâtiment tertiaire, à un logement collectif ou à une infrastructure linéaire, avec des contraintes très différentes de phasage, d’accès et d’exploitation.

Dans les équipes de maîtrise d’œuvre, la conception se traduit par des choix d’implantation, des réservations, des sections, des pentes, des débits, des puissances et des protections. Le niveau de détail évolue : esquisse et faisabilité, avant-projet, puis exécution avec des plans plus contraints. L’objectif reste constant : garantir la performance, la sécurité, la maintenabilité et la conformité.

Dans la pratique, les logiciels structurent la production. Une maquette dans Revit facilite la cohérence entre objets, nomenclatures et vues, tandis que la DAO 2D reste utilisée pour certains détails et plans de principe avec AutoCAD. En génie civil, le travail sur profils en long, terrassements et réseaux gravitaires s’appuie souvent sur Civil 3D et, pour les variantes et l’insertion dans le site, sur InfraWorks. Cette pluralité d’outils impose une méthode de données : gabarits, conventions, unités et règles de validation.

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Méthode pas à pas : de l’analyse au dimensionnement

Une conception robuste commence par le cadrage : lecture du programme, analyse des usages, identification des locaux techniques, des points de livraison, des contraintes d’exploitation et des risques. Les hypothèses doivent être datées, tracées et relues, car un réseau technique se dimensionne toujours sur une hypothèse de charge : occupation, simultanéité, scénarios de fonctionnement, besoins de secours.

Le dimensionnement traduit ensuite ces hypothèses en paramètres contrôlables. En électricité, il s’agit de puissance, intensité, chute de tension, sélectivité et calibre des protections. En CVC et plomberie, il s’agit de débits, pertes de charge, vitesses, diamètres et équilibrage. En assainissement gravitaire, la pente, le diamètre, le taux de remplissage et les conditions de curage structurent la conception. À chaque étape, les contrôles de bon sens évitent les erreurs : unités homogènes, marges explicites, cohérence entre tableau, synoptique et plan.

La logique de livrable guide la méthode : un réseau ne se limite pas à un tracé. Il faut produire des repérages, une nomenclature, des schémas et des notes de calcul. La production gagne en fiabilité quand les informations sont reliées : une famille paramétrée, une codification stable et des vues correctement filtrées réduisent les incohérences. Dans un flux BIM, la compétence Modéliser un bâtiment en BIM prend de la valeur quand elle est orientée « exploitation » : accès aux organes, hauteur sous plafond, zones de maintenance et scénarios de remplacement.

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Normes, réglementations et livrables attendus

La conformité encadre la conception, mais elle ne remplace pas l’ingénierie. En bâtiment, les réseaux électriques s’inscrivent fréquemment dans le cadre de la NF C 15-100, tandis que les réseaux d’eau et certains aspects de plomberie s’appuient sur des règles de l’art, DTU et normes de la famille NF EN selon les cas. Sur les projets soumis à exigences environnementales, les objectifs de performance et de traçabilité influencent le choix des équipements, la place en local technique, la capacité de comptage et la stratégie de régulation.

En BIM, la qualité n’est pas seulement géométrique : elle est aussi informationnelle. La série ISO 19650 est couramment citée comme référence internationale pour l’organisation et la gestion de l’information sur le cycle de vie d’un actif, ce qui impacte conventions de nommage, rôles, jalons et circuits de validation. Pour les échanges, l’IFC aide à partager un modèle entre disciplines et outils, mais il impose des tests d’export et d’import dès le début du projet.

Les livrables attendus s’alignent sur les phases : plans de principe, synoptiques, schémas unifilaires, coupes techniques, plans de réservations, puis plans d’exécution et DOE. Un exemple courant sur une gare ou un équipement public du type Grand Paris Express est la contrainte de réservations et de cheminements en plafond : le moindre conflit entre gaines, chemins de câbles et structure se traduit en reprises, d’où l’importance d’une revue régulière des interférences et d’un suivi des modifications.

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Outils et logiciels : pratiques courantes et alternatives

Le choix des outils dépend du type de réseau et du niveau de coordination requis. En MEP, l’approche objet facilite la cohérence des repères, des paramètres et des quantités. Les équipes utilisent souvent Navisworks pour fédérer des modèles, effectuer des contrôles d’interférences et produire des rapports, surtout quand plusieurs outils métiers coexistent. En calcul et conformité énergétique ou réglementaire, des solutions dédiées complètent la modélisation, par exemple CYPECAD MEP sur certains flux d’études.

Au-delà d’un éditeur, le point clé reste l’interopérabilité : conventions, gabarits, bibliothèques et règles de classement. Une maquette « belle » mais non exploitable (noms incohérents, paramètres manquants, objets non classés) fait perdre du temps en aval. La sélection d’outils doit donc inclure des critères de gouvernance : gestion des versions, capacité d’export, contrôle qualité et production de nomenclatures.

Des alternatives existent, avec des compromis. ArchiCAD est apprécié pour certains flux de conception architecturale et une approche BIM intégrée, mais l’écosystème MEP peut varier selon les pratiques et bibliothèques. Allplan est reconnu pour des usages BIM orientés structure et production, mais l’adoption dépend du tissu d’entreprises et de l’écosystème projet. QGIS s’impose comme référence open source pour des besoins SIG et VRD, avec une forte puissance d’analyse spatiale, mais il ne remplace pas un outil de conception MEP ou de profil en long. Enfin, SketchUp facilite la volumétrie et certains détails, mais il demande une discipline spécifique pour produire une donnée BIM exploitable au niveau étude et exécution.

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Coordination, interférences et gestion du changement

La coordination transforme une somme de réseaux en un système constructible. Elle consiste à gérer les priorités d’implantation, les hauteurs disponibles, l’accessibilité maintenance, les passages coupe-feu, les zones de réservation et les interfaces avec la structure. En exécution, l’objectif n’est pas seulement d’éviter les clashs, mais de rendre le chantier fluide : préfabrication possible, séquençage, tolérances, et accès pour pose et essais.

La détection d’interférences doit être cadrée : périmètre, tolérances, règles (hard clash, clearance, zones interdites), fréquence, puis traitement et traçabilité des décisions. Un processus simple mais robuste consiste à qualifier chaque conflit (bloquant, à surveiller, non pertinent), attribuer un responsable, fixer une date de correction et conserver la preuve de résolution. Les équipes gagnent aussi à définir des « zones sensibles » (locaux techniques, gaines verticales, traversées de voiles) avec un niveau de contrôle renforcé.

Le changement est la norme : ajustement d’architecte, évolution des équipements, contrainte fournisseur, ou retour chantier. Une bonne pratique consiste à verrouiller des jalons de conception, puis à gérer les écarts par demandes de modification formalisées. L’observatoire APEC rappelle que ses repères de rémunération s’appuient sur des déclarations de 26 000 cadres en poste en juin 2025, ce qui illustre l’importance de données structurées pour piloter des décisions ; sur un projet, la logique est comparable : des données propres et des décisions tracées protègent délais, coûts et qualité.

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Compétences à maîtriser et parcours de professionnalisation

La compétence se construit sur un triptyque : technique (dimensionnement et normes), représentation (plans et maquette), et coordination (interfaces et arbitrages). Les métiers de la conception quotidienne s’appuient sur une lecture critique des notes de calcul, une capacité à proposer des variantes et une rigueur documentaire. Une spécialisation progressive est fréquente : réseaux électriques, fluides, SSI, VRD, ou coordination BIM.

Les tendances récentes confirment l’enjeu de formation. Le baromètre CCCA-BTP BVA 2025 indique que l’usage du BIM reste minoritaire dans certaines entreprises formatrices, et qu’une part significative déclare ne pas bien connaître le sujet. Cela crée une opportunité pour des profils capables de tenir un rôle de référent méthode, de structurer des bibliothèques et d’assurer des contrôles qualité reproductibles.

Les certifications et standards peuvent aider à se repérer selon le périmètre. Côté BIM et openBIM, la certification buildingSMART (parcours Foundation puis Practitioner) sert souvent de jalon pour formaliser un socle de bonnes pratiques et une culture de l’interopérabilité. Côté réseaux informatiques, une formation en réseaux informatiques ou une formation réseau avancé peut viser des repères comme Cisco CCNA ou CompTIA Network+, utiles pour des projets où courants faibles et infrastructure IP se croisent. Dans tous les cas, une formation Concevoir des réseaux techniques progresse plus vite quand elle s’appuie sur des exercices réalistes : un niveau, une gaine technique, une zone VRD, puis une fédération inter-lots avec contrôle d’interférences et extraction de quantités.

À qui s'adressent ces formations ?

Professionnels bureau d’études Ingénierie MEP et VRD cherchant à fiabiliser dimensionnement, coordination et livrables.
Profils BIM et méthodes Acteurs en charge de conventions, qualité de maquette, interopérabilité et processus de validation.
Projeteurs et dessinateurs techniques Production de plans et maquettes visant une montée en autonomie sur repérage, quantités et exécution.
Chefs de projet et MOE Pilotage de lots techniques nécessitant une lecture critique des interfaces et des risques de coordination.

Métiers et débouchés

BIM Manager

Le BIM Manager organise la collaboration autour de la maquette numérique et fiabilise les échanges de données entre conception, travaux et parfois exploitation. Le rôle se situe à l’interface des équipes projet (par exemple un Architecte et un Ingénieur BTP) et des outils de production, souvent centrés sur des plateformes et logiciels comme Revit ou ArchiCAD. Une page de type « formation BIM Manager » répond généralement à un besoin concret : structurer un cadre de travail commun, éviter les incohérences de modèles et sécuriser les livrables contractuels.

Le quotidien combine pilotage, méthode et pédagogie : définition des règles (charte, convention), contrôle qualité, animation de réunions de coordination et accompagnement des contributeurs. Une montée en compétences progressive reste la norme, car le BIM management repose autant sur la technique que sur la capacité à faire adopter des standards.

Elephorm s’inscrit dans cette logique avec une approche vidéo asynchrone : apprentissage à son rythme, accès illimité par abonnement, formateurs experts, fichiers d’exercices quand pertinent et certificat de fin de formation.

Salaire médian 34 000 - 50 000 € brut/an
Source APEC, Glassdoor
Perspectives
Le métier évolue rapidement vers des rôles de pilotage transverse, notamment lorsque l’entreprise industrialise ses standards et son environnement de données. Après quelques années, l’évolution se fait souvent vers des fonctions de direction BIM, de référent méthodes ou de pilotage de la transformation numérique des projets. Les trajectoires se diversifient aussi vers la gestion de patrimoine et l’exploitation, où la qualité des données devient un enjeu central. Une spécialisation par discipline (structure, CVC, infrastructure) ou par standard (openBIM, contrôle qualité) renforce l’employabilité.

Dessinateur-projeteur

Salaire médian 31 000 - 39 000 € brut/an
Source APEC, Glassdoor
Perspectives
Les recrutements restent portés par la continuité des projets en bâtiment, infrastructures et industrie, et par la montée en puissance du BIM dans les marchés publics et privés. L’évolution s’effectue souvent par spécialisation (structure, CVC, électricité, VRD) ou par élargissement vers la coordination de maquette et la gestion de données projet. Avec l’expérience, l’accès à des responsabilités d’équipe, de synthèse technique ou de pilotage d’études devient plus courant. Le développement des échanges openBIM et des livrables numériques renforce la demande de profils capables de sécuriser l’interopérabilité et la qualité documentaire.

Architecte

L’Architecte conçoit des bâtiments et des espaces en conciliant usage, esthétique, budget, délais et réglementation, puis coordonne les acteurs jusqu’à la réception de l’ouvrage. Au quotidien, la pratique mêle esquisses, dossiers administratifs, réunions, et production de livrables techniques, de plus en plus appuyés par une maquette numérique et des outils comme Revit.

Pour sécuriser une trajectoire d’emploi, la formation Architecte ne se limite pas au diplôme : la maîtrise des processus, des normes et des outils (BIM, rendu, documentation) fait souvent la différence en agence. Dans ce cadre, Elephorm propose une approche de formation vidéo asynchrone permettant de monter en compétence à son rythme, avec accès illimité via abonnement et certificat de fin de formation.

Salaire médian 40 000 - 50 000 € brut/an
Source Apec, INSEE
Perspectives
Le métier évolue vers des projets plus contraints sur le plan environnemental, avec une montée en puissance de la réhabilitation et de l’optimisation énergétique. La progression de carrière passe souvent par la prise de responsabilité en conduite de projet, puis par l’association ou la création d’agence, ou par une spécialisation (patrimoine, santé, tertiaire, logement). Les profils qui structurent et fiabilisent la donnée de projet (BIM, standards d’échange, coordination) accèdent plus facilement à des rôles transverses. Les passerelles existent aussi vers la maîtrise d’ouvrage, l’urbanisme ou la direction de projets immobiliers.

Chef de projet

Le Chef de projet organise, coordonne et sécurise la réalisation d’un projet, depuis le cadrage du besoin jusqu’à la livraison, en arbitrant en permanence entre délai, coût, qualité et risques. Le poste se retrouve dans l’informatique, le marketing, l’industrie, les travaux ou encore les services, avec un point commun : une responsabilité transverse, au contact d’équipes pluridisciplinaires et de parties prenantes aux attentes parfois contradictoires.

Une montée en compétences passe souvent par une formation Chef de projet structurée, combinant méthodes, outils et mises en pratique. Dans cette logique, Elephorm propose une approche de formation vidéo professionnelle, à rythme libre, avec formateurs experts, exercices quand pertinent, accès illimité par abonnement et certificat de fin de formation.

Le quotidien s’appuie sur des livrables concrets (note de cadrage, planning, budget, registre des risques, compte rendu) et sur des rituels (comités de pilotage, points d’avancement). La performance se mesure par des indicateurs opérationnels et par l’atteinte d’objectifs vérifiables, plutôt que par une simple exécution de tâches.

Salaire médian 40 000 - 46 000 € brut/an
Source APEC, Insee
Perspectives
Les perspectives d’évolution reposent sur la capacité à gérer des périmètres plus complexes, des budgets plus élevés et des environnements multi-équipes. Avec l’expérience, l’évolution mène souvent vers Manager de programme, direction de projet, PMO, ou vers des rôles de pilotage métier plus spécialisés. La progression dépend fortement du secteur (IT, travaux, marketing) et de la maturité de l’organisation en gestion de portefeuille. Les compétences en pilotage par la donnée et en conduite du changement renforcent l’employabilité sur des transformations d’entreprise.

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Questions fréquentes

Quelle différence existe entre réseaux techniques et réseaux informatiques ?

Le terme « réseaux techniques » désigne le plus souvent les réseaux du bâtiment et des infrastructures : électricité, CVC, plomberie, assainissement, VRD, télécom de site, sécurité, etc.

Les réseaux informatiques concernent plutôt l’architecture IP : adressage, routage, commutation, Wi‑Fi, sécurité et disponibilité.

Dans les projets réels, un recouvrement existe : les courants faibles et la sûreté s’appuient souvent sur une infrastructure IP, ce qui impose de traiter à la fois câblage, locaux techniques, alimentation et exigences cyber.

Quels prérequis sont nécessaires pour Concevoir des réseaux techniques ?

Le prérequis principal est la capacité à lire un plan et à comprendre un programme fonctionnel : surfaces, circulations, locaux techniques, contraintes structurelles et architecturales.

Un socle de physique appliquée aide à progresser vite : puissance, débit, pression, pertes de charge, notions de sécurité électrique et logique de protections.

Sur le plan outillage, une pratique de la DAO ou d’un modeleur BIM est attendue, même basique, afin de produire des livrables exploitables et de gérer les modifications.

Quels logiciels sont les plus utilisés en conception de réseaux techniques ?

En bâtiment, les équipes combinent souvent un modeleur BIM pour la cohérence des objets et une DAO 2D pour certains détails et plans de principe.

  • Un outil BIM MEP pour placer les équipements, tracer, renseigner et extraire des quantités.
  • Un outil de fédération et de contrôle pour la coordination et les interférences.
  • Un outil orienté génie civil pour profils en long, réseaux gravitaires et VRD.

Le choix dépend du contexte projet : niveau de coordination, exigences de livrables, habitudes de l’écosystème et interopérabilité attendue.

Quelles normes et standards sont à connaître en priorité ?

Les priorités varient selon le lot, mais certaines références reviennent souvent en pratique.

  • NF C 15-100 pour de nombreux sujets d’installations électriques en bâtiment.
  • ISO 19650 pour structurer l’organisation et la gestion de l’information en BIM.
  • IFC pour l’échange de maquettes entre outils et acteurs.

La bonne pratique consiste à relier chaque exigence à un livrable contrôlable : note de calcul, plan, nomenclature, rapport de contrôle et jalon de validation.

Quelles certifications sont pertinentes pour valoriser la compétence ?

Les certifications les plus utiles sont celles qui correspondent au périmètre réellement exercé.

  • buildingSMART (Foundation puis Practitioner) pour attester d’un socle openBIM et d’une culture interopérabilité.
  • Cisco CCNA ou CompTIA Network+ pour un positionnement réseaux informatiques, utile quand l’infrastructure IP fait partie du quotidien.

Une certification devient réellement différenciante quand elle s’accompagne de livrables démontrables : maquette propre, conventions appliquées, rapport d’interférences traité et quantités cohérentes.

Quel budget prévoir pour une formation et comment choisir le bon format ?

Le budget dépend surtout du format et du niveau d’accompagnement attendu.

  • Formation vidéo en ligne (asynchrone) : accessible par abonnement, flexible et économique, avec possibilité de revoir les passages complexes. L’abonnement Elephorm à 34,90 €/mois donne accès à l’ensemble du catalogue, avec apprentissage à son rythme et certificat de fin de formation.
  • Classe virtuelle (synchrone à distance) : généralement entre 150 et 400 € HT la demi-journée, avec interaction en direct et rythme imposé.
  • Formation présentielle : généralement entre 300 et 600 € HT la journée, avec dynamique de groupe et accompagnement sur site.

Pour choisir, il est possible de partir d’un objectif concret : produire un dossier d’exécution, se remettre à niveau sur une discipline, ou structurer une montée en compétence progressive via une formation Concevoir des réseaux techniques.

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