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La mise en page structure l’information, renforce l’impact visuel et sécurise la production, du flyer au document long. En 2026, l’enquête Hellowork publiée le 8 janvier indique que 78 % des recruteurs déclarent utiliser l’IA générative, ce qui accélère les attentes sur la qualité d’exécution et la rapidité des itérations ; les profils Graphiste, Directeur artistique et Webdesigner restent directement concernés.

Une formation Concevoir une mise en page clarifie les règles de composition et les standards attendus (print et digital). Elephorm, plateforme française de formation vidéo professionnelle, propose un apprentissage à son rythme, avec accès illimité, fichiers d’exercices quand pertinent et certificat de fin de formation.

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Les points clés

  • 01 Objectif et contraintes
    La mise en page commence par un brief : support, format, délai, canal, contraintes d’accessibilité et de fabrication. Les métiers comme Infographiste et UX/UI Designer arbitrent en permanence entre esthétique, lisibilité et production.
  • 02 Grille et rythme visuel
    Une grille (colonnes, marges, gouttières) stabilise la composition et facilite les déclinaisons multi-formats. Les gabarits dans InDesign réduisent les erreurs sur les documents multipages.
  • 03 Typographie lisible
    La hiérarchie (titres, intertitres, corps) guide l’œil et limite la charge cognitive. La compétence Choisir et associer des polices devient un levier concret de clarté et d’identité.
  • 04 Images et cohérence
    Le traitement des visuels, les styles d’objets et les règles d’alignement évitent l’effet “patchwork”. Le duo Illustrator et Photoshop sert souvent à préparer les assets avant intégration.
  • 05 Export sans surprises
    La livraison s’anticipe : fonds perdus, repères, profils colorimétriques, compression et polices incorporées. Les exports PDF/X sécurisent le passage vers l’imprimerie et la validation.
  • 06 Déclinaisons et automatisation
    Les styles, variables, bibliothèques et modèles accélèrent la production, y compris pour Créer des visuels pour les réseaux sociaux ou décliner une campagne multi-supports.

Guide complet : Concevoir une mise en page

01

Ce que valide la compétence en mise en page

Concevoir une mise en page signifie transformer un contenu brut (texte, visuels, données) en un support lisible, hiérarchisé et prêt à diffuser. La compétence valide une capacité à structurer l’information (ordre, niveaux, priorités), à composer (grille, alignements, blancs, rythme) et à produire (fichiers propres, export cohérent, contrôle qualité).

Cette compétence s’applique au print (affiche, brochure, rapport, livre) comme au digital (bannière, carrousel, page web maquettée, module e-learning). Les enjeux diffèrent : en print, l’attention porte sur la fabrication (fonds perdus, colorimétrie, contraintes papier) ; en digital, l’attention porte sur la lecture écran, les formats multiples et l’accessibilité.

En contexte professionnel, la valeur se mesure à des critères concrets : temps de lecture réduit, meilleure compréhension, cohérence de marque, et moins de retours en correction. Un exemple typique consiste à décliner un dossier de presse pour le Festival de Cannes : un même contenu devient un PDF de diffusion, une version imprimable et des visuels de teasing, tout en gardant une grille et une hiérarchie strictes.

La compétence inclut aussi la collaboration : réception d’un brief, intégration de commentaires, gestion de versions et livraison dans un format exploitable par d’autres (imprimeur, développeur, équipe marketing). Elle devient un socle pour des rôles créatifs et opérationnels, notamment quand les délais imposent des arbitrages rapides entre perfection graphique et efficacité de production.

02

Cadrer le besoin : support, public, message, format

Une mise en page efficace commence par un cadrage, même minimal. On identifie le support (flyer, livre, landing page, module), le public (interne, grand public, B2B), l’objectif (informer, convaincre, vendre), et la contrainte principale (délai, budget, format imposé, charte existante). Sans ce cadrage, la composition dérive vers des choix décoratifs difficiles à justifier.

Le cadrage se traduit en décisions de conception : format final, orientation, nombre de pages, grille pressentie, styles typographiques, niveau d’iconographie, et règles de densité. Sur un document commercial, une hiérarchie très lisible (titre, bénéfice, preuve, action) prime souvent ; sur un rapport, la stabilité (sommaire, titres récurrents, tableaux cohérents) devient prioritaire. Quand le contenu est volumineux, la compétence Mettre en forme un document long complète la mise en page par une logique de styles, de sommaires et d’index.

La préparation inclut une liste de livrables : PDF de validation, PDF HD, exports réseaux sociaux, fichiers sources, et éventuellement gabarits réutilisables. On anticipe aussi les contraintes d’images : droits, résolution, cadrage et cohérence de traitement. La réussite se joue souvent sur ces détails “amont” plus que sur l’ajout d’effets en fin de chaîne.

Enfin, une bonne pratique consiste à définir un “contrat de lisibilité” : taille minimale des corps, longueur des lignes, contraste, et usage des blancs. Ce contrat sert de guide pendant les itérations et facilite les retours, car les choix sont rattachés à des objectifs observables plutôt qu’à des préférences personnelles.

03

Construire la structure : grille, hiérarchie et typographie

La structure est la charpente de la page. Une grille simple (2, 3 ou 4 colonnes) suffit souvent à créer de la cohérence, à condition de respecter alignements et marges. La grille permet aussi de prévoir des zones stables : en-tête, pied de page, repères de navigation, et modules de contenu répétables (encadrés, citations, légendes).

La hiérarchie typographique transforme un texte continu en parcours. On fixe des niveaux (titre 1, titre 2, chapeau, corps, légende) et on limite la variété. Une règle opérationnelle consiste à standardiser : une police pour les titres, une pour le corps, et une logique d’échelle (taille, graisse, interlignage). Le choix des caractères n’est pas qu’un goût : il conditionne la densité, la lecture et la tonalité. C’est ici que la compétence Choisir et associer des polices prend tout son sens, notamment pour éviter les contrastes artificiels ou les mélanges incohérents.

La micro-typographie compte autant : césures, justification, ponctuation, espaces, et orphelines et veuves sur les documents multipages. Un contrôle pragmatique consiste à relire la page à 100 % et à 200 % : à 100 %, la composition générale doit “tenir” ; à 200 %, les détails typographiques doivent rester propres.

Enfin, la structure gagne à intégrer une logique de “modules”. Plutôt que de composer chaque page comme une affiche, on réutilise des blocs (fiche produit, encart, citation, tableau) dont les règles restent constantes. Cette approche accélère les déclinaisons et réduit les écarts de style quand plusieurs personnes contribuent au même projet.

04

Gérer les visuels : images, couleurs et cohérence de marque

Les visuels portent une grande partie de l’impact perçu. Une mise en page professionnelle impose une cohérence : mêmes ratios d’images quand c’est possible, mêmes styles de bordures, mêmes règles de recadrage, et une logique de légendes stable. La cohérence se construit avec des règles simples : aligner les bords optiques, éviter les “trous” dans la grille, et réserver des zones respirantes autour des éléments clés.

La chaîne de production s’appuie souvent sur des assets préparés : retouche, détourages, corrections colorimétriques, et exports optimisés. Les professionnels utilisent fréquemment Illustrator pour les logos, pictos et infographies vectorielles, et Photoshop pour la retouche bitmap, avant intégration dans le logiciel de mise en page. Le point critique devient la traçabilité : nommage des fichiers, versions, et liens cohérents, afin d’éviter les images manquantes ou les remplacements involontaires.

La couleur se gère comme un système, pas comme une décoration. On définit une palette (couleurs principales et secondaires), des règles d’accentuation (couleur d’appel à l’action, couleur d’alerte), et des usages limités. En print, on anticipe les contraintes (CMJN, tons directs si besoin, surimpressions). En digital, on veille au contraste et à la lisibilité, notamment sur mobile.

Un bon test consiste à imprimer une page sur une imprimante standard et à la visualiser sur un écran lumineux : si la hiérarchie reste claire dans les deux contextes, la composition est robuste. Une autre bonne pratique est de vérifier la page en niveaux de gris ; si tout repose sur la couleur pour être compris, la structure doit être renforcée (formes, poids typographiques, pictos, espacements).

05

Choisir les outils : production PAO et alternatives

Le choix du logiciel dépend du support et du niveau d’exigence de production. Pour les documents multipages, InDesign reste un outil central grâce aux gabarits, styles et fonctions d’export. D’autres solutions existent et répondent à des contraintes de budget, d’écosystème ou de simplicité.

Les alternatives principales se distinguent par leurs forces et limites :

  • Affinity Publisher : bonne performance et modèle de licence apprécié, interface moderne, limites possibles sur certains flux d’échanges et habitudes de studios.
  • Scribus : option libre utile pour démarrer et produire des PDF, prise en main et stabilité de certains flux parfois plus exigeantes.
  • Canva : productif pour des contenus rapides et des déclinaisons, limites sur les exigences prépresse avancées et sur la finesse typographique.
  • QuarkXpress : solution historiquement présente en édition, pertinente sur des environnements qui l’ont standardisée, écosystème moins dominant selon les équipes.

Au-delà du logiciel, l’efficacité vient des méthodes : styles de paragraphe, styles d’objet, bibliothèques, modèles, et conventions de nommage. Un fichier “pro” se reconnaît à sa capacité à absorber un changement tardif (nouveau titre, page ajoutée, image remplacée) sans casser la mise en page.

Enfin, la compétence implique de savoir “sortir” du logiciel : exports adaptés, packaging des liens, et transmission claire au reste de la chaîne (imprimeur, client, équipe web). Les outils changent, mais les invariants restent : structurer, standardiser, contrôler et livrer sans ambiguïté.

06

Livrer un fichier fiable : contrôles, standards et formation

La livraison est l’étape où une mise en page passe du “beau” au “fiable”. En print, des contrôles simples évitent la majorité des retours : fonds perdus présents, marges de sécurité, images en résolution suffisante, couleurs cohérentes, et polices incorporées à l’export. Les standards PDF/X (famille ISO 15930) cadrent de nombreuses exigences d’échange, et PDF/X-4 est souvent cité pour gérer des effets modernes comme la transparence, sous réserve d’un flux prépresse compatible.

En digital, la livraison se raisonne en formats et en usages : PDF optimisé pour lecture écran, images exportées pour réseaux, et variantes adaptées aux dimensions. La mise en page devient un système de composants, ce qui rejoint les pratiques de design d’interface et de bibliothèques. Les itérations sont plus rapides, mais les risques de dérive visuelle augmentent si les styles ne sont pas verrouillés.

Les tendances récentes renforcent l’importance de la méthode : l’IA accélère la production d’esquisses et de variations, mais elle ne remplace pas les choix de hiérarchie et les contraintes d’export. Les équipes attendent donc une capacité à cadrer, corriger et industrialiser. C’est précisément l’intérêt d’une formation Concevoir une mise en page : passer d’un résultat “au cas par cas” à une méthode reproductible et contrôlable.

Un dernier réflexe professionnel consiste à livrer un “kit de continuité” : fichier source propre, polices autorisées, liens d’images, versions datées et un PDF de référence. Cette rigueur réduit les frictions et augmente la confiance, notamment quand plusieurs intervenants se succèdent sur un même projet.

À qui s'adressent ces formations ?

Créatifs en production print Professionnels qui livrent des brochures, livres, catalogues ou rapports et doivent sécuriser la chaîne prépresse.
Équipes marketing et communication Profils qui déclinent une charte sur des supports multiples et recherchent une méthode pour gagner en cohérence et en rapidité.
Designers orientés digital Professionnels qui composent des pages et composants d’interface et veulent améliorer la hiérarchie, les grilles et la lisibilité.
Pédagogie et contenus de formation Profils qui structurent des supports pédagogiques, combinent texte et médias et doivent rendre les contenus clairs et actionnables.

Métiers et débouchés

Graphiste

Le Graphiste conçoit des messages visuels cohérents avec une marque, un produit ou un service, puis les décline sur des supports imprimés et numériques.

Une formation Graphiste efficace s’appuie autant sur la culture visuelle que sur une méthode de production : analyse d’un brief, choix typographiques, composition, gestion de la couleur, puis livraison de fichiers conformes aux contraintes print et web.

Dans une logique de montée en compétences continue, Elephorm propose une approche de formation vidéo professionnelle à rythme libre, avec formateurs experts, apprentissage sur fichiers d’exercices quand pertinent et certificat de fin de formation.

Salaire médian 38 000 - 45 000 € brut/an
Source APEC, Glassdoor
Perspectives
Le métier se spécialise fréquemment vers l’identité de marque, l’édition, le packaging ou le digital. L’évolution conduit souvent à des responsabilités de direction créative, à la gestion d’équipe ou à un rôle plus stratégique de conception de dispositifs multicanaux. La progression passe aussi par des passerelles vers des métiers voisins du design d’interface et de la communication. Le statut indépendant reste une voie possible, à condition de structurer la prospection, la relation client et le cadre juridique des livrables.

Infographiste

L’Infographiste conçoit des visuels destinés à informer, convaincre ou vendre, sur des supports imprimés et numériques. Le métier combine sens graphique, production technique et respect de contraintes de diffusion (format, poids, colorimétrie, accessibilité).

Au quotidien, la production s’appuie souvent sur Photoshop pour l’image, Illustrator pour le vectoriel, InDesign pour la mise en page, et parfois After Effects pour l’animation. Selon les structures, la frontière avec le métier de Graphiste varie : certains postes couvrent tout le flux (identité, exécution, déclinaisons), d’autres se spécialisent.

Pour monter en compétences, une option consiste à suivre une formation vidéo professionnelle à son rythme, comme celles proposées par Elephorm, avec une logique orientée production et livrables. L’objectif reste identique quel que soit le format d’apprentissage : construire un portfolio crédible et directement exploitable, ce qui structure concrètement une démarche de formation Infographiste.

Salaire médian 28 000 - 36 000 € brut/an
Source APEC 2025, Glassdoor
Perspectives
L’évolution naturelle conduit vers des postes plus transverses, où la responsabilité se déplace de l’exécution vers la direction de la création et l’arbitrage visuel. Une spécialisation technique (interface, animation, 3D, data visualisation) accélère souvent la progression, car elle répond à des besoins identifiés par les équipes produit et communication. Le passage en freelance devient fréquent après quelques années, lorsque le réseau et les process de production se stabilisent. Les profils les plus expérimentés pilotent des projets, encadrent une équipe ou deviennent référents qualité sur la chaîne graphique.

Directeur artistique

Le Directeur artistique conçoit et pilote l’expression visuelle d’une marque, d’un produit ou d’un projet culturel, en transformant un brief en parti pris créatif, puis en livrables exploitables.

La recherche « formation Directeur artistique » traduit souvent un besoin très opérationnel : structurer une progression, consolider un portfolio et maîtriser un flux de production entre outils (comme Illustrator) et contraintes réelles (délais, budget, validation client).

Dans une logique de montée en compétence continue, une plateforme comme Elephorm propose une formation vidéo professionnelle à suivre à son rythme, avec accès illimité, certificat de fin de formation et, selon les cours, des fichiers d’exercices.

Salaire médian 35 000 - 48 000 € brut/an
Source APEC 2025, Glassdoor
Perspectives
Le métier évolue vers des périmètres plus transverses, où la cohérence de marque s’étend du print au digital et à l’expérience produit. Avec l’expérience, la trajectoire mène souvent vers la direction de création, le management d’un studio interne ou la supervision de plusieurs marques. La spécialisation (luxe, édition, produit numérique, jeu vidéo) accélère aussi l’accès à des rôles de pilotage et d’encadrement. Le statut freelance reste fréquent, surtout en studio, en production ou en renfort sur des pics d’activité.

Webdesigner

Le Webdesigner conçoit l’identité visuelle et l’ergonomie d’un site ou d’une interface, puis transforme cette intention graphique en livrables exploitables par une équipe produit. Le poste se situe à la jonction entre création et contraintes techniques, avec des échanges fréquents avec un Chef de projet digital et un Développeur Web. Le quotidien alterne entre analyse de brief, production de maquettes, déclinaisons responsive et itérations à partir de retours métiers.

Dans une logique de reconversion, une formation Webdesigner se construit souvent autour de projets concrets et d’un portfolio, plutôt que de la seule théorie. Elephorm s’inscrit dans cette approche avec une plateforme de formation vidéo professionnelle française, un apprentissage à son rythme, un accès illimité par abonnement et un certificat de fin de formation.

Salaire médian 29 000 - 38 000 € brut/an
Source APEC, Glassdoor
Perspectives
Le métier évolue vers des périmètres plus orientés produit, avec un rapprochement naturel des sujets d’ergonomie, d’accessibilité et de performance. Les profils qui structurent un design system et qui savent mesurer l’impact des choix d’interface progressent plus vite vers des rôles transverses. La spécialisation sur l’UX, le prototypage avancé, le no-code ou l’e-commerce ouvre des passerelles vers des postes plus stratégiques. L’évolution peut aussi se faire par la prise de responsabilité créative, jusqu’à l’encadrement d’une équipe design.

UX/UI Designer

Le métier d’UX/UI Designer consiste à concevoir des expériences numériques utiles, accessibles et cohérentes, depuis la compréhension des besoins jusqu’à la mise en forme d’écrans prêts pour la production.

Au quotidien, le travail s’appuie sur des ateliers, des tests et des livrables structurés, avec des outils comme Figma et des tableaux collaboratifs tels que Miro, en lien étroit avec un Développeur Web et les parties prenantes produit.

Pour une montée en compétences progressive, une formation UX/UI Designer en vidéo peut s’intégrer à un rythme professionnel ; Elephorm propose un apprentissage à la demande, avec accès illimité par abonnement, formateurs experts et certificat de fin de formation.

Salaire médian 40 000 - 46 000 € brut/an
Source APEC, Glassdoor
Perspectives
Les débouchés restent structurés par la maturité produit des entreprises : plus l’organisation est avancée, plus les rôles se spécialisent (recherche, interaction, design system). Après quelques années, l’évolution s’oriente souvent vers des fonctions de coordination, de pilotage et de management, ou vers une expertise forte sur l’accessibilité et la cohérence multi-supports. Les mobilités internes vers la gestion de projet digital et la direction de la création apparaissent fréquentes. Les trajectoires freelance existent, mais la crédibilité se construit principalement via des études de cas solides et des livrables mesurables.

Concepteur e-learning

Le Concepteur e-learning transforme un besoin de montée en compétences en expérience d’apprentissage en ligne, structurée, mesurable et compatible avec les contraintes d’une organisation. Il analyse la demande, scénarise des activités, produit des modules, puis suit les retours terrain pour améliorer l’efficacité pédagogique. Une formation Concepteur e-learning vise généralement à consolider cette chaîne complète, de l’ingénierie pédagogique à la production.

Le quotidien s’appuie sur des outils auteurs comme Articulate Storyline, Adobe Captivate ou iSpring, souvent à partir de supports existants (par exemple PowerPoint) et avec l’appui d’assistants IA tels que ChatGPT pour accélérer certaines tâches. Le travail se fait en mode projet, en interaction avec des profils comme Chef de projet digital, Formateur, UX/UI Designer, Développeur Web et Graphiste, tout en sachant Collaborer en ligne avec son équipe pour valider rapidement les livrables. Elephorm, plateforme française de formation vidéo professionnelle, s’inscrit parmi les formats en ligne permettant de progresser à son rythme avec un accès illimité, un certificat de fin de formation et des contenus animés par des formateurs experts.

Salaire médian 36 000 - 43 000 € brut/an
Source APEC, Glassdoor
Perspectives
Le métier évolue souvent vers des fonctions de pilotage, avec davantage de responsabilité sur le cadrage, le budget, la qualité et la coordination des acteurs. Une spécialisation est fréquente, par exemple sur l’accessibilité, la mesure d’impact ou la scénarisation d’interactions complexes. L’expérience ouvre aussi des postes mêlant stratégie et déploiement des dispositifs, notamment en L et D et dans les équipes RH. À terme, la progression mène vers des rôles de management d’équipe de production, ou de gouvernance de l’offre de formation digitale.

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Questions fréquentes

Quelle différence entre mise en page et typographie ?

La typographie concerne le choix et le réglage des caractères : familles, graisses, tailles, interlignage, approches, ponctuation, césures et règles de lecture. La mise en page englobe la typographie, mais ajoute la structure globale : grille, marges, alignements, placement des images, hiérarchie et rythme visuel.

En pratique, une page peut respecter une typographie correcte tout en restant confuse si la hiérarchie et la grille ne guident pas la lecture.

  • La typographie rend le texte lisible et cohérent.
  • La mise en page organise l’ensemble des contenus et leur priorisation.
  • Les deux disciplines se renforcent et se corrigent mutuellement.
Quel logiciel choisir pour faire la mise en page d’un livre ou d’un document long ?

Le choix dépend du niveau d’exigence et du flux de fabrication (imprimeur, auto-édition, export numérique). Un document long demande généralement des gabarits, des styles et des fonctions de navigation (sommaire, sections, repères).

  • InDesign : adapté aux documents multipages, styles et exports structurés, très utilisé en production éditoriale.
  • Affinity Publisher : pertinent pour produire des livres et brochures avec une logique de styles, selon l’écosystème de l’équipe.
  • Scribus : option libre, utile pour des projets encadrés, à condition de maîtriser les réglages et le contrôle qualité.
  • QuarkXpress : pertinent dans les environnements qui l’ont standardisé, avec des besoins d’édition.

Un critère décisif reste la capacité à reprendre facilement un changement tardif (chapitre ajouté, images remplacées, pagination modifiée) sans dégrader la cohérence.

Comment préparer un fichier pour l’imprimeur sans erreurs ?

La préparation s’anticipe dès la conception, car certains choix graphiques impactent directement l’impression. Les demandes varient selon l’imprimeur, mais les contrôles suivants réduisent fortement les retours.

  • Définir les fonds perdus et conserver une marge de sécurité pour les textes.
  • Vérifier les images (résolution, profils colorimétriques, recadrages, droits).
  • Contrôler les noirs, les surimpressions et les aplats sensibles.
  • Exporter un PDF conforme aux paramètres demandés (souvent une variante PDF/X selon le flux).
  • Incorporer les polices à l’export et relire le PDF final avant envoi.

Une épreuve de contrôle (PDF de validation) permet aussi d’aligner rapidement attentes et contraintes avant lancement en production.

Existe-t-il une certification ou un standard reconnu pour la mise en page ?

Il existe des repères reconnus selon le contexte. Côté métier, un parcours peut viser une certification professionnelle enregistrée au RNCP, par exemple le titre professionnel d’Infographiste metteur en page délivré sous l’égide du ministère chargé de l’emploi. Côté production print, les standards PDF/X (famille ISO 15930) cadrent des exigences d’échange de fichiers destinés à l’impression.

Ces repères ne remplacent pas un portfolio, mais ils aident à formaliser un niveau, à sécuriser un vocabulaire commun et à clarifier les attendus de production.

Quelle formation choisir pour apprendre la mise en page en continu ?

Le choix dépend du niveau, du besoin d’interaction et du rythme de travail. Plusieurs formats coexistent, chacun avec ses usages.

  • Autodidacte : utile pour tester rapidement, avec un risque d’angles morts (pré-presse, cohérence typographique, méthode).
  • MOOC et ressources courtes : pratiques pour une notion précise, avec une progression parfois moins structurée.
  • Formation vidéo structurée (asynchrone) : progression pédagogique, possibilité de revoir les passages complexes, apprentissage à son rythme, accès par abonnement (34,90 €/mois 17,45 €/mois) et accès à l’ensemble du catalogue sur Elephorm.
  • Classe virtuelle (synchrone à distance) : interaction directe, généralement entre 150 et 400 € HT la demi-journée.
  • Formation présentielle : cadre intensif, généralement entre 300 et 600 € HT la journée.

Un critère simple consiste à privilégier un parcours qui alterne règles, exercices et projets concrets (affiche, brochure, document long), car la compétence se consolide surtout par la répétition et la correction.

La mise en page pour le web suit-elle les mêmes règles que pour le print ?

Les principes de base restent proches : hiérarchie, rythme, alignements, cohérence et gestion des blancs. En revanche, le web ajoute des contraintes spécifiques : lecture sur petits écrans, variations de tailles, et nécessité de composants réutilisables.

  • La grille devient flexible et se pense en blocs et colonnes adaptatives.
  • La typographie doit rester lisible sur mobile, avec une hiérarchie claire et des longueurs de lignes maîtrisées.
  • Les visuels sont optimisés pour le poids et la netteté, selon les usages.
  • Les choix de couleur et de contraste intègrent la lisibilité et l’accessibilité.

Dans ce contexte, la mise en page se rapproche d’une logique de design system, où chaque élément doit rester cohérent sur plusieurs écrans et scénarios.

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