SharePoint s’impose comme une plateforme de référence pour créer des sites intranet, organiser la gestion documentaire et structurer des listes métiers, souvent au cœur de l’écosystème Microsoft 365 avec Microsoft Teams et OneDrive.

Une formation SharePoint permet de passer d’un usage basique (partage et recherche) à une logique de gouvernance (droits, métadonnées, cycle de vie). Elephorm propose des formations vidéo professionnelles, à suivre à son rythme, avec accès illimité, certificat de fin de formation et, quand pertinent, des fichiers d’exercices.

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Les points clés

  • 01 Sites intranet et équipes
    SharePoint sert à publier des actualités, des pages et des espaces projet, avec une navigation pensée pour l’intranet et les équipes transverses.
  • 02 Bibliothèques et métadonnées
    Les bibliothèques structurent les documents avec contrôle de version, droits d’accès, colonnes et vues, afin de retrouver l’information plus vite.
  • 03 Listes pour données métiers
    Les listes transforment un tableau en application légère (demandes, suivi, inventaire) et se connectent à des outils comme Power BI.
  • 04 Recherche et découverte
    La recherche s’appuie sur l’indexation, les métadonnées et la sécurité pour afficher uniquement ce qui est autorisé à chaque profil.
  • 05 Sécurité et gouvernance
    Une gouvernance claire (sites, permissions, règles de partage) évite l’effet “dossier fourre-tout” et sécurise les contenus sensibles.
  • 06 Apprentissage par cas concrets
    Un parcours efficace alterne notions (sites, pages, bibliothèques, listes) et exercices, par exemple créer un espace projet complet et réutilisable.

Guide complet : SharePoint

01

Fonctionnalités clés et cas d’usage professionnels

SharePoint est une plateforme web de collaboration et de gestion de contenu. Son socle repose sur la création de sites (pour l’intranet, une équipe, un projet), de bibliothèques de documents (pour stocker, versionner, sécuriser) et de listes (pour structurer des données métiers). Cette combinaison évite de disperser l’information entre partages réseau, pièces jointes et outils hétérogènes, tout en conservant une logique d’accès contrôlé.

Dans une organisation, les usages les plus courants couvrent la communication interne (actualités, pages RH, annuaire d’équipe), la gestion documentaire (procédures, modèles, contrats), et le pilotage opérationnel via des listes (demandes, suivi d’actions, tickets internes). Les profils Chef de projet informatique et Chargé des ressources humaines s’appuient souvent sur ces espaces pour industrialiser des processus (onboarding, validation de documents, circuits de relecture). Des fonctions support comme l’Assistant administratif y trouvent un cadre fiable pour classer, rechercher et partager des documents sans multiplier les copies.

Un exemple concret fréquemment cité dans les retours d’expérience est la modernisation d’un intranet basé sur Microsoft 365, où un portail SharePoint sert de point d’entrée, tandis que les espaces de travail d’équipes s’articulent avec des canaux Teams. Des collectivités comme Yolo County (États-Unis) illustrent ce type d’approche avec des modèles de départements et un déploiement progressif par unités.

Enfin, SharePoint ne remplace pas toujours un outil spécialisé. Des alternatives comme Notion (souplesse et prise de notes), Google Workspace (simplicité de partage) ou WordPress (publication web) peuvent convenir selon le niveau de gouvernance attendu, mais elles proposent généralement des compromis différents sur la structuration documentaire, les droits fins et l’intégration au poste de travail Microsoft.

02

Sites, pages et composants pour publier l’information

La logique “site” constitue l’unité de base : un site regroupe des pages, des bibliothèques, des listes et des paramètres de sécurité. Selon le besoin, un site sert à communiquer (actualités, ressources internes), à travailler en équipe (documents et livrables) ou à héberger un espace projet. Une architecture cohérente privilégie des sites lisibles et une navigation maîtrisée, plutôt qu’une accumulation de sous-sites difficiles à administrer.

Les pages SharePoint se construisent avec des composants prêts à l’emploi (souvent appelés WebParts) : texte, image, documents, liste, événements, liens rapides, actualités, activité du site, intégration de contenus, ou encore formulaires. Ces composants permettent de créer un intranet opérationnel sans développement lourd, à condition d’appliquer des règles éditoriales : gabarits de pages, conventions de nommage, emplacements standardisés pour les liens clés, et cycle de validation avant publication.

L’intégration avec le quotidien des équipes reste déterminante. Un site SharePoint peut être associé à un espace d’échange dans Teams, afin de retrouver au même endroit la conversation, les fichiers et les pages de référence. En pratique, les documents d’un canal reposent souvent sur la bibliothèque du site sous-jacent, ce qui rend utile une compréhension claire de “où se trouve quoi” pour éviter les doublons.

La publication implique aussi une responsabilité. Le rôle de Webmaster (ou d’éditeur intranet) consiste fréquemment à maintenir la qualité de l’information : page d’accueil, rubriques, pages service, mise en avant d’actualités, et cohérence globale. Une limite classique apparaît quand trop de contributeurs publient sans cadre : il devient alors nécessaire de définir des gabarits, des droits d’édition, et un modèle de gouvernance éditoriale.

03

Gestion documentaire : bibliothèques, versions et conformité

La gestion documentaire dans SharePoint s’appuie sur les bibliothèques. Une bibliothèque ne se limite pas à un “dossier” : elle apporte des fonctions comme le contrôle de version, la coédition, l’historique, des vues filtrées, et surtout des métadonnées (colonnes) pour classer autrement que par arborescences. Les métadonnées (type de document, service, projet, statut, date d’échéance) facilitent la recherche et la conformité, et évitent de dépendre d’une arborescence trop profonde.

Dans un usage professionnel, plusieurs mécanismes font la différence : modèles de documents, approbation avant diffusion, verrouillage ponctuel (check-out) si nécessaire, et règles de conservation. La coédition permet à plusieurs personnes de travailler simultanément sur un fichier, avec un historique clair. Les suites bureautiques s’intègrent à ce modèle : un fichier Word ou Excel se modifie en ligne ou dans l’application, tout en restant dans un référentiel unique.

La synchronisation locale existe également, mais elle doit être encadrée. L’usage du client de synchronisation lié à OneDrive peut améliorer l’accès hors ligne, toutefois il introduit des risques (multiplication de copies, conflits, stockage local non maîtrisé) si les règles ne sont pas explicites. Une bonne pratique consiste à réserver la synchronisation à des bibliothèques bien ciblées, et à privilégier des raccourcis ou des favoris pour le reste.

La recherche et l’accès conditionnent l’adoption. SharePoint applique un principe simple : les résultats de recherche tiennent compte des droits, ce qui limite la fuite d’informations. En contrepartie, si la structure (sites, bibliothèques, métadonnées) est mal conçue, l’expérience utilisateur se dégrade. Une limite fréquente est le “vrac documentaire” : sans conventions de nommage, sans types de contenu, et sans propriétaires identifiés, la bibliothèque devient rapidement une archive difficile à exploiter.

04

Listes : structurer des données et suivre des processus

Les listes SharePoint servent à modéliser des données métiers sans créer une application complète. Une liste ressemble à un tableau, mais ajoute des types de colonnes (texte, choix, date, personne, lien, pièce jointe), des règles de validation, des vues (tri, filtre, regroupement), et des droits d’accès. Cela permet de couvrir des cas concrets : registre de décisions, demandes d’achat, suivi d’incidents, inventaire de matériel, catalogue de procédures, ou planning d’actions.

Un point clé réside dans la façon de penser la donnée. Une liste bien conçue évite les doublons et privilégie des champs structurés : statut, priorité, équipe responsable, échéance, et commentaires. Il devient alors possible d’exporter vers des outils bureautiques, de consolider des indicateurs, ou d’alimenter des tableaux de bord. Certaines équipes créent par exemple une liste “Demandes internes” puis un rapport de suivi dans Power BI, afin de visualiser les volumes par service et les délais de traitement.

SharePoint s’intègre aussi avec l’automatisation. Des flux peuvent notifier une équipe, créer une tâche, demander une validation, ou archiver un document quand un statut change. Dans un contexte plus avancé, une liste peut devenir la source d’une petite application de saisie et de consultation, connectée à des services existants.

Des limites doivent toutefois être posées. Une liste n’est pas une base relationnelle complète : elle convient au suivi opérationnel, pas à une modélisation complexe avec contraintes et transactions. Par ailleurs, des usages historiques (comme l’intégration avec Access pour certains scénarios) existent encore, mais une stratégie moderne privilégie des connecteurs et des solutions de reporting plus adaptées. L’objectif reste de produire un système simple, maintenable et compris par les équipes.

05

Gouvernance, sécurité, administration et coûts

La réussite d’un déploiement SharePoint dépend plus de la gouvernance que de la technique. Gouverner consiste à définir : qui crée des sites, comment ils sont nommés, quelles bibliothèques sont “officielles”, où se trouvent les documents de référence, et comment se gèrent les droits. Sans ces règles, le risque majeur est la dispersion : trop de sites similaires, trop de documents dupliqués, et une recherche moins pertinente.

Le modèle de sécurité repose sur des groupes (propriétaires, membres, visiteurs) et des droits au niveau du site, de la bibliothèque ou de la liste. Une bonne pratique consiste à éviter des permissions trop fines au niveau des dossiers ou des fichiers, car cela complique l’audit et l’administration. Le rôle d’Administrateur système (ou administrateur Microsoft 365) est souvent de cadrer le partage externe, de surveiller la conformité, et de maintenir l’équilibre entre autonomie des équipes et sécurité.

Sur le plan des offres, SharePoint existe en mode service (cloud) et en mode serveur (on-premise). En 2026, la tarification affichée pour SharePoint (Plan 1) est de 5,00 $ par utilisateur et par mois avec facturation annuelle, et des niveaux supérieurs existent selon les besoins de gouvernance et de conformité. Dans de nombreuses organisations, l’accès passe plutôt par des suites Microsoft 365 qui incluent SharePoint, ce qui simplifie l’alignement avec l’identité, la sécurité et les outils collaboratifs.

Enfin, l’administration ne se limite pas à “gérer des sites”. Il faut aussi prévoir un cycle de vie (création, revue périodique, archivage), un modèle de support, une stratégie de migration (partages réseau, anciennes bases, intranets historiques), et des règles d’architecture de l’information. C’est cet ensemble qui garantit une plateforme stable, compréhensible et durable.

06

Apprendre SharePoint : parcours recommandé et exercices types

Un apprentissage efficace commence par une vision fonctionnelle : comprendre la différence entre site, page, bibliothèque et liste, puis savoir naviguer, rechercher et partager correctement. Ce socle suffit déjà à éviter les erreurs coûteuses (documents dupliqués, mauvais emplacement, droits incohérents). Ensuite, l’apprentissage monte en puissance vers la contribution : créer des pages, publier une actualité, construire une bibliothèque avec métadonnées, et définir des vues utiles au quotidien.

La suite du parcours dépend du rôle. Un propriétaire de site apprend à gérer les permissions, la structure des contenus, les modèles de pages, et les conventions de nommage. Un profil orienté “power user” se concentre sur les listes, les règles de validation, les formulaires, les automatisations et les indicateurs. Un profil administration couvre la gouvernance, les paramètres tenant, le cycle de vie des espaces et les scénarios de migration. Dans tous les cas, la progression doit rester guidée par des cas concrets plutôt que par une simple liste de menus.

Exercices types (progressifs) pour une formation SharePoint orientée terrain :

  • Créer un site projet avec page d’accueil, liens rapides et actualités, puis définir une navigation claire.
  • Mettre en place une bibliothèque “Contrats” avec métadonnées, versioning et une vue “À valider”.
  • Créer une liste “Demandes” avec statuts, règles de validation et vues par équipe, puis produire un suivi opérationnel.
  • Construire un mini-portail de service (RH ou IT) avec gabarits de pages, documents de référence et FAQ interne.

Ce type d’approche reste valable quelle que soit la configuration : SharePoint en ligne ou sur serveur, organisation simple ou multi-sites, et intégration plus ou moins poussée avec des outils comme Microsoft Project pour le pilotage et d’autres briques Microsoft 365. L’objectif n’est pas de tout connaître, mais de maîtriser les leviers qui améliorent immédiatement la qualité et la retrouvabilité de l’information.

À qui s'adressent ces formations ?

Utilisateurs métiers Collaborateurs qui consultent, recherchent et partagent des documents et des pages intranet au quotidien.
Contributeurs et propriétaires de sites Profils qui publient des pages, structurent des bibliothèques et gèrent les accès sur un périmètre d’équipe ou de service.
Chefs de projet et référents outils Profils chargés de cadrer un intranet, de migrer des partages réseau et d’accompagner l’adoption avec une gouvernance claire.
Administrateurs et support IT Équipes qui sécurisent l’environnement, gèrent l’identité, le partage externe, la conformité et le cycle de vie des espaces.

Métiers et débouchés

Administrateur système

Le métier d’Administrateur système consiste à garantir la disponibilité, la performance et la sécurité des services informatiques d’une organisation, au quotidien comme en situation d’incident.

La demande de formation Administrateur système s’explique par la diversité des environnements à gérer, de Linux à Windows, et par l’importance d’une montée en compétences structurée. Elephorm s’inscrit dans cette logique avec une plateforme de formation vidéo professionnelle, accessible à son rythme, avec accès illimité, certificat de fin de formation et compatibilité tous supports.

Salaire médian 34 800 - 48 250 € brut/an
Source Glassdoor, APEC
Perspectives
Le poste évolue fréquemment vers des responsabilités d’architecture, d’automatisation ou de pilotage de services d’infrastructure. La progression passe aussi par la spécialisation (sauvegarde, identité, virtualisation, supervision, sécurité) ou par une prise de périmètre plus large en environnement hybride. Les carrières se construisent souvent par projets successifs (migration, refonte, industrialisation) qui renforcent l’employabilité. Les astreintes et la criticité des systèmes favorisent une valorisation de l’expertise, surtout quand la personne sait documenter et standardiser.

Webmaster

Salaire médian 30 000 - 52 000 € brut/an
Source APEC, Glassdoor
Perspectives
Le poste évolue souvent vers des fonctions plus spécialisées ou plus transverses, selon l’orientation prise entre contenu, acquisition et technique. Avec une dominante trafic et visibilité, l’évolution naturelle mène vers des rôles liés au référencement et à la performance marketing. Avec une dominante projet et coordination, la trajectoire mène vers le pilotage de projets digitaux. Dans une logique plus technique, l’évolution se fait vers des postes orientés développement et industrialisation des mises en production.

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Souvent utilisé en complément de SharePoint par nos apprenants

Questions fréquentes

C’est quoi le logiciel SharePoint ?

SharePoint est une plateforme de collaboration et de gestion de contenu. Elle permet notamment :

  • Créer des sites intranet et des espaces d’équipe.
  • Publier des pages et des actualités internes.
  • Gérer des bibliothèques de documents avec versions, droits et métadonnées.
  • Créer des listes pour structurer des données métiers et suivre des demandes.

L’intérêt principal est de centraliser l’information, tout en gardant une logique de sécurité et de gouvernance adaptée à l’entreprise.

Quelle différence entre SharePoint, Teams et OneDrive ?

Ces outils sont complémentaires et répondent à des besoins différents :

  • Teams sert d’interface de communication et de réunion (chat, canaux, appels), souvent utilisée comme “hub” opérationnel.
  • OneDrive sert d’espace de fichiers personnel (avec partage) et de synchronisation pour un utilisateur.
  • SharePoint sert de référentiel collectif : sites intranet, bibliothèques d’équipe, pages de référence et listes métiers.

Dans une organisation structurée, les documents “officiels” et pérennes se placent généralement dans SharePoint, tandis que les brouillons et documents individuels restent dans OneDrive, et que Teams orchestre les échanges du quotidien.

Quel est le prix d’une formation SharePoint ?

Le coût dépend surtout du format pédagogique, du niveau (utilisateur, propriétaire de site, administration) et du degré d’accompagnement.

  • Formation vidéo en ligne (asynchrone) : accessible par abonnement, flexible et économique, avec progression à son rythme. Un abonnement Elephorm est proposé à 34,90 €/mois 17,45 €/mois et donne accès à l’ensemble du catalogue.
  • Classe virtuelle (synchrone à distance) : généralement entre 150 et 400 € HT la demi-journée, avec interaction en direct.
  • Formation présentielle : généralement entre 300 et 600 € HT la journée, avec encadrement en salle et exercices guidés.

Le bon choix dépend du besoin : montée en autonomie rapide, accompagnement sur un cas d’entreprise, ou validation d’un socle de compétences.

Où apprendre SharePoint en ligne ?

Plusieurs approches existent, à combiner selon les objectifs :

  • Documentation et tutoriels : utiles pour vérifier un point précis (droits, bibliothèque, liste), mais souvent moins structurants pour progresser.
  • MOOC : pertinents pour découvrir des concepts, avec un rythme imposé et un contenu parfois généraliste.
  • Formation vidéo structurée : adaptée pour une montée en compétences progressive, avec chapitrage, exercices et révisions.
  • Présentiel ou classe virtuelle : utiles quand l’objectif est de traiter un cas d’entreprise et de poser des questions en direct.

Une formation SharePoint orientée pratique s’appuie idéalement sur des cas concrets : construire un site projet, structurer une bibliothèque et modéliser une liste de suivi, puis appliquer une gouvernance simple.

Existe-t-il un tutoriel SharePoint en PDF en français ?

Un support PDF sert surtout d’aide-mémoire (vocabulaire, check-list de bibliothèque, règles de nommage, bonnes pratiques). Pour apprendre, ses limites sont connues : il montre difficilement les manipulations, les options de configuration et les effets des permissions.

Pour une progression efficace, un PDF se combine généralement avec :

  • Des démonstrations vidéo pour visualiser la création de pages, bibliothèques et listes.
  • Des exercices guidés pour reproduire un intranet ou un espace projet.
  • Un environnement de test pour valider les droits et la navigation sans risque.

Ce trio (mémo, démonstration, pratique) améliore la rétention et évite de confondre les concepts (site, bibliothèque, liste, vue, autorisations).

Quelle différence entre SharePoint Online et une installation sur serveur ?

Deux grands modes de déploiement coexistent :

  • En ligne : service géré, mises à jour continues, intégration forte à l’écosystème Microsoft 365, et gestion simplifiée de l’accès à distance.
  • Sur serveur : hébergement et administration internes, maîtrise de certains choix d’infrastructure, mais responsabilité complète sur la maintenance, la sécurité et les montées de version.

Le choix se fait selon les contraintes de sécurité, de conformité, de personnalisation, de connectivité et de stratégie SI. Dans tous les cas, les fondamentaux à maîtriser restent identiques : sites, bibliothèques, listes, permissions, gouvernance et cycle de vie.

Quels prérequis pour une formation administrateur SharePoint ?

Un parcours orienté administration s’appuie généralement sur des bases solides en collaboration et en gouvernance. Les prérequis les plus utiles sont :

  • Comprendre le fonctionnement des sites, bibliothèques, listes et héritage des permissions.
  • Savoir structurer une architecture de l’information (niveaux de sites, conventions de nommage, propriétaires).
  • Maîtriser les principes d’identité et de gestion des accès (groupes, rôles, partage externe).
  • Avoir des repères sur l’environnement Microsoft 365 (services, stockage, usages).

Quand ces fondamentaux sont acquis, l’administration devient une démarche de standardisation : modèles de sites, règles de cycle de vie, et pilotage de la qualité des espaces.

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