Logiciel

Créer des animations cartographiques avec Google Earth Studio

Un outil d’animation 3D pour raconter un lieu, un trajet ou des données géographiques

Google Earth Studio est un outil d’animation dans le navigateur, conçu pour produire des plans de globe, de relief et de villes en 3D à partir des images Google. Il s’intègre souvent à un workflow de post-production pour des habillages, des génériques ou des séquences explicatives, notamment côté Motion Designer, Vidéaste, Monteur vidéo et Chargé de communication.

Pour progresser rapidement à partir d’une recherche de type « tuto Google Earth Studio », Elephorm propose une formation vidéo professionnelle (apprentissage à son rythme, accès illimité par abonnement, certificat de fin de formation, compatible tous supports), avec un programme structuré orienté production et intégration en post-production.

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Google Earth Studio - Animer des cartes 3D en vidéo

2h05 16 leçons

Apprenez à créer des vidéos de cartographie 3D captivantes. Maîtrisez les points clés géographiques, les mouvements de caméra, les textes 3D et les itinéraires en mouvement dans After Effects. Convien...

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Ce que vous allez apprendre

Maîtriser la création d'animation de cartes Google Earth pour des projets vidéos.

Les points clés

  • 01 Projets rapides prêts à l’emploi
    Des modèles de démarrage (orbit, point à point, spirale) accélèrent la création d’un premier plan exploitable, même sans expérience en animation.
  • 02 Animation par images clés
    La caméra se pilote avec des images clés, une timeline et des interpolations, comme dans les outils d’animation et de motion design.
  • 03 Données géographiques en surimpression
    L’import de KML et KMZ permet de mettre en avant des zones, tracés et points d’intérêt pour des vidéos pédagogiques ou informatives.
  • 04 Export caméra pour compositing
    L’export de caméra et de points de suivi vers After Effects facilite l’ajout de titres, pictos et éléments 3D synchronisés.
  • 05 Rendu local ou cloud
    Le rendu peut se faire en local (séquence d’images) ou via un rendu cloud, selon les contraintes de temps, de machine et de stabilité.
  • 06 Contraintes d’usage à connaître
    L’outil est gratuit, mais l’usage des images impose des règles d’attribution et des limites selon le contexte de diffusion.

Guide complet : Google Earth Studio

01

Qu’est-ce que Google Earth Studio et à quoi sert-il

Google Earth Studio sert à créer des animations à partir des images satellite et de l’imagerie 3D de Google Earth. L’outil se distingue d’un globe « exploratoire » par une logique de production : timeline, réglages d’animation, rendu image par image, et export de données utiles à la post-production. L’objectif n’est pas seulement de « visiter » un endroit, mais de raconter un lieu ou une information (déplacements, zones d’impact, contexte géographique d’un événement, présentation d’un site, avant-après, etc.).

En contexte audiovisuel, la séquence Earth Studio fonctionne souvent comme un plan d’introduction ou de transition : arrivée sur une ville, zoom sur un bâtiment, survol d’un territoire, ou révélation progressive d’un itinéraire. Dans une vidéo corporate, il est possible de montrer l’implantation d’un siège, la couverture d’un réseau, ou la localisation de projets. Dans une vidéo pédagogique, l’animation peut illustrer un relief, un bassin versant, ou un couloir de transport.

La différence principale avec Google Earth Pro tient au fait que Earth Studio est pensé pour l’animation et l’export : modèles de projets, images clés, rendu et échange de données pour le compositing. Earth Studio se rapproche davantage d’un « outil de plan » que d’un SIG complet : il met l’accent sur la lisibilité visuelle, la fluidité des mouvements et la compatibilité avec les étapes de montage et d’habillage.

02

Créer un nouveau projet et choisir un modèle d’animation

Le démarrage le plus efficace consiste à choisir un modèle de projet (souvent appelé « quick start ») : orbit autour d’un point d’intérêt, trajet d’un point A à un point B, spirale, ou combinaisons de mouvements. Ces modèles posent une base propre : durée, trajectoire, cadrage et rythme. Il devient ensuite possible d’affiner les paramètres pour obtenir un plan plus cinématographique (altitude, vitesse, inclinaison, champ de vision).

La préparation d’un plan commence généralement par un repérage : recherche d’un lieu par nom, adresse ou coordonnées, puis tests de cadrage pour éviter les « surprises » (masques de nuages, bâtiments manquants, zones 3D incomplètes, relief trop écrasé selon la focale). Les styles de carte (frontières, libellés) peuvent aider au repérage pendant la création, tout en restant séparés du rendu final selon les réglages choisis.

Un exemple concret de séquence « propre » pour un documentaire court : (1) un plan large de continent, (2) un fly-to rapide vers un pays, (3) un passage en vue oblique pour donner du relief, (4) un arrêt sur un point précis avant l’apparition des titres en post-production. Pour une vidéo de présentation, une approche utile consiste à enchaîner deux plans : un zoom de contexte puis un orbit court, afin de faciliter le montage et le rythme.

La bonne pratique consiste à décider tôt des contraintes de diffusion : format horizontal, vertical ou carré, durée cible (5 à 10 secondes pour un « plan d’insert »), et place réservée à l’habillage (bandeau, texte, pictogrammes). Ces choix influencent directement la composition et le mouvement de caméra.

03

Animer la caméra avec des images clés et des attributs avancés

Le cœur du logiciel repose sur l’animation par images clés : une valeur est enregistrée à une image donnée, puis l’outil calcule les valeurs intermédiaires pour créer une transition fluide. Cette logique s’applique à la position de caméra (latitude, longitude, altitude), à la rotation (orientation, inclinaison), et à des attributs spéciaux selon le type de plan. Une animation « lisible » repose rarement sur deux images clés seulement : l’ajout d’étapes (accélération, décélération, micro-pause) améliore la sensation de maîtrise.

Pour un rendu plus professionnel, il est utile de travailler le rythme : entrée rapide, ralentissement sur la zone d’intérêt, puis stabilisation suffisante pour laisser « respirer » l’information. La gestion de la vitesse (ease in, ease out) évite l’effet « caméra robot ». Dans un plan de survol, une trajectoire légèrement courbe est souvent plus naturelle qu’une ligne parfaitement droite, surtout si un texte doit apparaître à l’écran.

Les attributs avancés permettent d’enrichir l’intention : variation du champ de vision pour simuler un zoom optique, animation de l’heure du jour pour passer d’un rendu diurne à une ambiance dorée, ou ajustements pour accentuer la lecture du relief. Sur des villes en 3D, une vue oblique contrôlée renforce la perception d’échelle, mais elle exige un cadrage prudent pour éviter les masquages par des bâtiments proches.

Un exemple d’exercice efficace pour un portfolio (type école de création, par exemple un brief inspiré de Gobelins) : animer un trajet entre deux lieux emblématiques, puis prévoir un arrêt final de 2 secondes pour l’incrustation d’un titre et d’un pictogramme en post-production. L’enjeu n’est pas la complexité du mouvement, mais la lisibilité et la stabilité du plan final.

04

Importer des tracés et des repères avec KML et KMZ

Les superpositions KML et KMZ servent à afficher des données géographiques sur le globe : points, polygones, lignes, itinéraires, zones à surligner. Ce mécanisme est particulièrement utile pour des vidéos explicatives : tracé d’un parcours, mise en évidence d’un périmètre, affichage d’étapes numérotées, ou comparaison entre plusieurs zones.

La préparation des données se fait souvent en amont, selon la source : extraction d’un itinéraire, dessin d’une zone, ou conversion depuis un outil cartographique. Le résultat attendu est un KML ou un KMZ propre, nommé, et organisé (dossiers, calques) pour faciliter l’activation et la désactivation d’éléments pendant le travail. Une fois importée, la superposition apparaît généralement sous forme d’arborescence, avec des options de visibilité par sous-élément.

Un point important concerne le stockage et le partage : les fichiers importés peuvent être référencés via Google Drive afin de retrouver les projets sur différents postes connectés au même compte. En environnement d’équipe, la cohérence d’accès aux fichiers devient un sujet de production : si une superposition est privée, un collaborateur ne voit pas la donnée, même si le projet s’ouvre correctement.

Une limite classique tient à la variété des KML : certaines fonctionnalités avancées peuvent se comporter différemment selon la complexité du fichier. La bonne pratique consiste à valider tôt un « KML minimal » (un tracé simple et un point de repère), puis à enrichir progressivement. En production, cela évite de découvrir trop tard un comportement inattendu sur un rendu long.

05

Rendu, export et intégration dans un workflow vidéo

Le rendu est une étape à anticiper : Earth Studio produit fréquemment une séquence d’images (image par image), plus robuste qu’un export direct en vidéo pour la post-production. Deux approches coexistent : un rendu local (calcul sur la machine) et un rendu cloud (calcul à distance). Le rendu local donne un contrôle direct sur l’emplacement des fichiers et la reprise en cas d’interruption, tandis que le rendu cloud peut aider sur des machines limitées, sous réserve de stabilité et de contraintes réseau.

Une fois la séquence obtenue, le plan s’intègre au montage, par exemple dans Premiere Pro ou DaVinci Resolve, selon le pipeline. Les réglages critiques sont la cadence (images par seconde), la durée exacte et le format (résolution, ratio). Une incohérence de cadence entre rendu et montage peut provoquer des décalages visuels, surtout si une incrustation doit coller à un bâtiment ou à un point au sol.

Pour l’habillage, l’export de caméra 3D et de points de suivi vers After Effects (souvent via un script .jsx ou des données JSON) est un levier majeur. Il devient alors possible de placer du texte, des pictogrammes ou des éléments 3D qui suivent la perspective de la scène. Un cas d’usage concret : afficher un nom de ville en 3D, un repère « pin » animé, puis un tracé qui se dessine au sol avec un léger glow, tout en gardant la cohérence de mouvement.

La sortie finale dépend de la plateforme : pour réseaux sociaux et web, la préparation inclut souvent la compression, la gestion du débit, et des déclinaisons de formats. Cette étape rejoint directement la compétence Exporter pour le web et les réseaux : un même plan peut exister en 16 :9, 9 :16 et 1 :1, avec des zones de sécurité différentes.

06

Prix, droits d’usage, alternatives et apprentissage structuré

Google Earth Studio est gratuit et fonctionne dans Google Chrome, avec un accès généralement soumis à une demande. Au-delà de l’accès technique, la question centrale est l’usage des images : l’attribution et les règles de diffusion doivent être intégrées dès la conception, en particulier pour des contenus destinés à être publiés. En production, ces contraintes influencent la mise en page (placement des crédits), la durée d’affichage et la composition.

Plusieurs alternatives ou compléments existent selon le besoin :

1) Google Earth Pro : utile pour préparer des repères et travailler des données simples, mais moins orienté animation et export caméra.

2) QGIS : puissant pour des données cartographiques et des traitements, mais demande un pipeline plus technique pour obtenir une vidéo 3D « broadcast ».

3) Blender : liberté totale en 3D (caméra, matériaux, éclairage), mais une courbe d’apprentissage plus forte pour reconstituer un globe crédible.

4) After Effects : excellent pour l’habillage, mais nécessite des sources visuelles (rendus, captures, cartes) et une préparation rigoureuse pour conserver la cohérence spatiale.

Pour apprendre efficacement, un parcours pragmatique consiste à : (a) reproduire un plan court de 5 à 8 secondes, (b) intégrer une superposition KML simple, (c) exporter la caméra vers After Effects pour un titre et un repère, (d) finaliser un montage court avec une musique et une sortie web. Ce type de progression correspond bien à un « tuto Google Earth Studio » orienté production : une compétence se valide par un plan fini, réutilisable dans un projet réel, et pas seulement par la découverte de l’interface.

À qui s'adressent ces formations ?

Création vidéo et motion design Professionnels qui produisent des habillages et des plans d’illustration pour des contenus vidéo.
Communication et marketing Équipes qui doivent expliquer une implantation, un projet ou une couverture géographique en vidéo.
Éducation et vulgarisation Formateurs et créateurs pédagogiques qui illustrent un territoire, un trajet ou un phénomène spatial.
Production documentaire Profils qui recherchent des plans de contexte géographique cohérents et rapidement déclinables.
Cartographie orientée storytelling Créateurs qui veulent transformer une information géospatiale en séquence narrative lisible.

Métiers et débouchés

Motion Designer

Le Motion Designer conçoit et réalise des animations graphiques au service d’un message, d’une marque ou d’un produit, pour la publicité, le web, les réseaux sociaux, la télévision, l’événementiel ou le jeu vidéo. Le cœur du métier consiste à transformer des éléments fixes (typographies, illustrations, images, pictogrammes) en séquences animées lisibles, rythmées et cohérentes.

Le travail s’appuie souvent sur After Effects pour l’animation et le compositing, avec des ressources préparées dans Illustrator et Photoshop. Les livrables prennent la forme d’un générique, d’une vidéo explicative, d’un habillage social media, d’une publicité animée ou d’un pack d’assets réutilisables par une équipe marketing.

Pour structurer une montée en compétences, une formation Motion Designer en ligne comme celles proposées par Elephorm s’intègre facilement à une activité, grâce à l’apprentissage vidéo à rythme libre, l’accès illimité par abonnement et un certificat de fin de formation.

Salaire médian 31 000 - 43 000 € brut/an
Source Glassdoor 2025, APEC
Perspectives
Le Motion Designer évolue souvent vers des rôles de Directeur artistique ou de chef de projet créatif, avec davantage de pilotage, de relation client et d’arbitrages esthétiques. Une spécialisation technique (3D, expressions, pipeline temps réel) ouvre des passerelles vers les studios, le jeu vidéo et la production volumétrique. Le développement d’un portfolio ciblé et d’une expertise sectorielle (TV, publicité, e-learning, produit) améliore la valeur perçue et la régularité des projets. Le statut freelance reste fréquent et s’envisage généralement après une première expérience structurante en agence ou studio.

Vidéaste

Le Vidéaste conçoit, capte et finalise des contenus vidéo destinés à informer, convaincre ou divertir, pour des entreprises, des médias, des institutions ou des créateurs.

Le métier combine narration, technique d’image et gestion de production : préparation, tournage, postproduction, livraison et parfois diffusion. Selon l’organisation, les missions se rapprochent de celles d’un Monteur vidéo, d’un Cadreur ou d’un Réalisateur, avec une polyvalence plus ou moins marquée.

Une formation Vidéaste structurée accélère généralement la montée en compétences, surtout sur les workflows (rushes, son, étalonnage, exports) et sur les attentes opérationnelles des clients. Elephorm propose une approche de formation vidéo professionnelle à suivre à son rythme, avec formateurs experts, exercices quand pertinent, accès illimité, certificat de fin de formation et compatibilité tous supports.

Salaire médian 29 600 - 43 190 € brut/an
Source Glassdoor 2026, APEC 2025
Perspectives
Le Vidéaste évolue souvent vers des responsabilités de supervision créative, de coordination de production ou de spécialisation technique. L’expérience renforce la capacité à gérer des projets complets, à diriger un tournage et à sécuriser une qualité constante sur des volumes importants. La progression se fait aussi par la spécialisation (publicité, événementiel, corporate, documentaire, réseaux sociaux) et par l’élargissement vers le pilotage de projets audiovisuels. Les opportunités augmentent quand un portfolio prouve une maîtrise du récit, du son et des livrables multi-formats.

Monteur vidéo

Le Monteur vidéo assemble images et sons pour transformer des rushes en un récit clair, rythmé et diffusable. Il travaille au service d’une intention (informer, vendre, émouvoir), en lien étroit avec le Réalisateur et, selon les projets, avec un Directeur artistique.

Le métier se pratique en postproduction, sur station de montage, avec des exigences de qualité variables selon les supports (cinéma, télévision, publicité, contenus web). Une formation Monteur vidéo structurée accélère souvent l’accès à un niveau opérationnel, notamment sur les méthodes de dérushage, de narration et de livraison.

Le poste se retrouve aussi bien en société de production que chez un Vidéaste indépendant ou au sein d’une équipe communication interne. L’employabilité dépend fortement d’un portfolio solide, de la maîtrise des workflows et de la capacité à livrer vite sans dégrader la qualité.

Salaire médian 28 000 - 40 000 € brut/an
Source APEC, Glassdoor
Perspectives
L’évolution se fait souvent vers des responsabilités de chef monteur, de supervision de postproduction ou de spécialisation (documentaire, publicité, réseaux sociaux, fiction). Une montée en compétences sur l’étalonnage, le son et les effets visuels élargit les types de projets accessibles et augmente la valeur perçue. Le passage au statut indépendant reste fréquent, avec des revenus plus variables mais une capacité de négociation accrue via la spécialisation. À moyen terme, le pilotage de projets et la coordination d’équipes deviennent des leviers majeurs d’évolution.

Chargé de communication

Le Chargé de communication conçoit, déploie et évalue des actions destinées à rendre une organisation visible, lisible et crédible, en interne comme en externe. Le poste combine stratégie (choix des messages, des cibles, des canaux) et exécution (production de contenus, pilotage de prestataires, suivi des retombées), avec une forte exigence de coordination.

Pour structurer une montée en compétences, une formation Chargé de communication efficace articule rédaction, culture digitale, gestion de projet et mesure de performance. Une plateforme comme Elephorm propose un apprentissage vidéo asynchrone animé par des formateurs experts, accessible à son rythme, avec accès illimité au catalogue et certificat de fin de formation.

Salaire médian 34 000 - 40 000 € brut/an
Source Apec 2025, Glassdoor 2026
Perspectives
Le métier ouvre sur des fonctions de spécialisation (communication interne, digitale, relations presse, événementiel) ou sur des postes plus transverses en pilotage de marque et de contenu. Après quelques années, l’évolution mène souvent vers le management d’une équipe et la responsabilité d’un budget, puis vers une direction de la communication. Les trajectoires passent aussi par des passerelles vers le marketing, l’acquisition de trafic ou la marque employeur. Les profils capables de prouver l’impact des actions via des indicateurs et des résultats business progressent plus vite.

Vous utilisez aussi After Effects ?

Souvent utilisé en complément de Google Earth Studio par nos apprenants

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre Google Earth et Google Earth Studio ?

Google Earth sert principalement à explorer un globe virtuel (imagerie, relief, bâtiments 3D). Google Earth Studio sert à animer ces images pour produire des contenus fixes ou vidéo.

  • Google Earth privilégie la navigation et la consultation.
  • Earth Studio privilégie la timeline, les images clés, le rendu et l’export vers la post-production.

Les deux outils partagent une base d’images et un moteur de rendu, mais répondent à des objectifs différents en production.

Google Earth Studio est-il gratuit ?

Google Earth Studio est gratuit. L’accès passe généralement par une connexion avec un compte Google et une demande d’activation.

Point essentiel : l’utilisation des images implique des règles d’attribution et des conditions d’usage. En diffusion, il est important de prévoir l’espace à l’écran pour les crédits requis et de valider les contraintes selon le type de projet.

Comment télécharger Google Earth Studio ?

Il n’existe pas de téléchargement au sens d’une application à installer : Earth Studio fonctionne dans un navigateur (principalement Google Chrome).

Le flux habituel consiste à : (1) demander l’accès, (2) créer un projet dans l’interface web, (3) rendre une séquence d’images, puis (4) finaliser le montage et l’habillage dans un outil de post-production.

Comment créer un nouveau projet et réussir un flyover rapidement ?

Le moyen le plus rapide consiste à partir d’un modèle de projet (orbit, point à point, spirale), puis à ajuster les paramètres de caméra.

  • Fixer une durée courte (5 à 10 secondes) pour valider le mouvement.
  • Ajouter une pause finale pour laisser de la place au titrage.
  • Stabiliser la vitesse avec un lissage (accélération et décélération) pour éviter un mouvement trop mécanique.

Un flyover réussi privilégie la lisibilité : un sujet clair, un mouvement simple, et un arrêt propre pour l’habillage.

Comment dessiner des parcelles avec Google Earth ?

Le dessin de parcelles se fait généralement dans Google Earth (ou un outil cartographique), puis l’information peut être exportée en KML ou KMZ. Ensuite, le fichier peut être importé dans Earth Studio comme superposition pour l’animation.

  • Créer un dossier de tracés et nommer clairement les éléments (parcelle, zones, repères).
  • Exporter en KML ou KMZ pour conserver la structure et faciliter l’import.
  • Vérifier la lisibilité à l’écran (épaisseur de trait, contrastes, densité d’informations).

Pour des données cadastrales strictes, un outil SIG reste souvent plus adapté à la préparation, puis Earth Studio intervient pour la mise en scène vidéo.

Quel budget prévoir pour apprendre Google Earth Studio et progresser vite ?

Le budget dépend surtout du format pédagogique retenu et du niveau d’accompagnement attendu.

  • Formation vidéo en ligne (asynchrone) : accessible par abonnement, flexible et économique, avec la possibilité de revoir les passages complexes. L’abonnement Elephorm (34,90 €/mois 17,45 €/mois) donne accès à l’ensemble du catalogue, avec apprentissage à son rythme et certificat de fin de formation.
  • Classe virtuelle (synchrone à distance) : généralement entre 150 et 400 € HT la demi-journée, avec interaction directe et rythme imposé.
  • Formation présentielle : généralement entre 300 et 600 € HT la journée, avec dynamique de groupe et accompagnement sur place.

Une recherche « tuto Google Earth Studio » apporte souvent des réponses ponctuelles. Une formation structurée vise plutôt une progression complète : projet, rendu, intégration en post-production et livraison finale.

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