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Incrustation d'images pour suggérer plus de détails

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Incrustation d'images pour suggérer plus de détails
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Sommaire de la formation

Détails de la formation

Donc, maintenant que toutes mes valeurs sont un peu près validées, le but du jeu ça va être de simuler beaucoup de détails très rapidement. Pour se faire, les photos c’est très pratique. Donc, je vais sélectionner des images dans ma banque d’images, c’est le seul qui m’intéresse et je vais aller les incruster dans mon illustration, ou je fais une sélection, je copie, contrôle C, je colle dans mon illustration, contrôle V. je mets en mode fusion lumière crue, je désature un peu les teintes histoire de ne pas trop dénaturer les teintes de mon illustration. Je garde toujours un peu de teintes des photos que j’importe pour une raison simple, c’est que ça amène un peu plus de subtilité et de variation en fait dans les teintes présentes dans mon illustration. Ensuite je déforme la photo à loisir pour que ça corresponde à ce que je souhaite en matière d’incrustation. Ici je vais finir d’incruster en effaçant directement à la gomme certaines zones de la photo intégrée. J’enchaine avec d’autres images, on s’occupe un peu de l’eau, je sélectionne la photo qui m’intéresse, je l’amène sur Photoshop, je le fais glisser bien dans ma barre du haut, juste à côté d’une autre image pour qu’elle ne s’intègre pas directement en objet dynamique dans mon image. Je sélectionne une partie de ma photo, toujours au lasso libre ici, donc grâce au raccourci clavier L. je colle, mode d’incrustation numérique aussi, transformation manuelle, j’ai mis la largeur en valeur négative pour retourner l’image et ensuite je la déforme comme d’habitude pour intégrer ses formes globales à mon illustration. Je prends ma gomme et j’efface les zones qui ne m’intéressent pas pour qu’évidemment ça corresponde à mon illustration. J’enchaine avec un peu plus d’eau, celle-là me convient et c’est reparti. Toujours le lasso pour une sélection, contrôle C, contrôle V, mode d’incrustation, lumière crue pour le moment. Donc la lumière crue garde beaucoup de détails de la photo initiale, c’est ce qui m’intéresse ici, pour faire fourmiller un petit peu de détail, suggère encore une fois du détail très rapidement. Évidemment, il ne faudra pas laisser les photos intégrer telles qu’elles, parce que sinon, ça ferait un petit peu posé par-dessus. Il faudra bien sûr peindre par-dessus histoire de finir de les intégrer, c’est ce que je ferais dans un deuxième temps. Donc, le but du jeu c’est d’intégrer un petit peu des photos sur les différents éléments qu’il y a dans mon image, on va s’occuper des falaises et des rochers. J’avais déjà un petit peu une idée des images que je voulais utiliser pour ça, c’est pour ça que c’est assez simple de les sélectionner ici. Et toujours pareil, un petit coup de lasso, on sélectionne rapidement une forme, on copie, et on colle. Toujours en lumière crue, je déforme l’image, je retouche un peu les valeurs avec un niveau contrôle L, je désature un peu les couleurs, et du coup pour avoir des valeurs un petit peu différentes sur mon image, sur ma photo intégrée, j’ai fait une zone de sélection et je vais éclaircir une partie de cette zone. Donc pas besoin d’intégrer parfaitement une photo pour faire en sorte qu’elle corresponde parfaitement à ce qu’il y avait en arrière-plan. S’il y a des zones un petit peu floues, ce n’est pas très grave, puisque de toute façon encore une fois, le but du jeu n’est pas de laisser l’image qu’elle est. Le but du jeu est de repeindre par-dessus. L’intégration de photo n’est pas une fin en soi, elle n’est juste là que pour faire gagner du temps. Donc là, j’ai incrusté une lumière tamisée plutôt que lumière crue, ça permet d’avoir quelque chose d’un peu plus subtil, lumière crue aura fait sortir plus de détails étant donné que c’est quelque chose qui se trouve dans un plan un peu plus éloigné que le rocher du premier plan, j’ai choisi un autre mode de fusion, donc ici lumière tamisée. Donc, je déforme encore une fois mon image, contrôle T, j’enclenche la déformation et j’efface certains des morceaux de mon image pour encore mieux l’intégrer. J’utilise le même morceau de falaise et le même mode d’incrustation pour la deuxième partie de l’arche. Toujours transformation manuelle, déformation et suppression avec la gomme des zones qui ne m’intéresse pas. Je me disais que dans mon arche, quelques stalags tiques pourraient être intéressants, donc du coup j’intègre ici en lumière crue, ça ne va pas être très heureux donc au final je me retrouve à avoir à effacer la majorité de l’image. Je vais essayer quand même de l’intégrer. Il faut bien faire des essais pour se rendre compte que quelque chose ne correspond pas forcément à ce qu’on veut. Donc là, il ne reste vraiment plus grand-chose, mais ça reste un marqueur pour moi pour me dire que je dois mettre des stalags tiques, du coup je les retrace directement par-dessus. Et on continue avec l’intégration d’image, donc un peu de végétation, puisqu’il y en a un petit peu partout sur cette image. On fait glisser l’image dans la barre et non sur l’image directement sinon elle s’intègre en objet dynamique, ce qui n’a pas un grand intérêt lorsqu’on fait une illustration. Donc on est on lumière crue ici, histoire de garder les détails de la végétation en fait. Et encore une fois, ces désintégrations sont assez sommaires, puisque le but du jeu est de repeindre par-dessus. Donc, je désature un petit peu, histoire que les teintes ne deviennent pas un petit peu premier plan et puis voilà qui est bon pour l’intégration d’image. On a gagné beaucoup de détails sans beaucoup d’efforts.