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Les points clés

  • 01 Visualisation temps réel
    La scène se construit et s’évalue immédiatement, ce qui accélère la prise de décision en conception et en validation client.
  • 02 Import et synchronisation
    Les passerelles et plugins facilitent l’aller-retour depuis des modeleurs et outils BIM, notamment ArchiCAD et Rhino 3D.
  • 03 Bibliothèques prêtes à l’emploi
    Objets, végétation, personnages, véhicules et ciels permettent de contextualiser rapidement une maquette, y compris pour des vues d’urbanisme et de paysage.
  • 04 Rendu photoréaliste
    Le rendu combine un mode interactif et un mode haute qualité, utile pour produire des images fixes détaillées et cohérentes.
  • 05 Animations et médias
    Le logiciel exporte images, vidéos et panoramas, et aide à raconter un projet via des caméras, des séquences et des variantes.
  • 06 Interopérabilité studio
    Les échanges de fichiers restent possibles avec des outils de production 3D comme 3ds Max, selon le pipeline et les besoins de précision.

Guide complet : Twinmotion

Twinmotion est un logiciel de visualisation 3D en temps réel, utilisé pour transformer une maquette en images, vidéos et visites immersives. Les Architecte et Architecte d'intérieur s’en servent pour itérer vite sur une intention, tout en restant connectés à des outils comme Revit et SketchUp et à l’écosystème d’Unreal Engine.

Pour structurer l’apprentissage, une formation Twinmotion en vidéo permet de progresser par projets, avec des démonstrations guidées et des fichiers d’exercices. Elephorm propose ce format : apprentissage à son rythme, accès illimité par abonnement, certificat de fin de formation et compatibilité tous supports.

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Fonctionnalités clés et cas d’usage

Twinmotion sert principalement à produire une visualisation convaincante à partir d’un modèle existant, sans mettre en place un pipeline temps réel complexe. En agence, il s’insère souvent entre la maquette (BIM ou CAO) et la livraison de médias destinés à une réunion, un concours ou une consultation interne. Les profils d’Infographiste 3D l’utilisent pour industrialiser la mise en ambiance : insertion de mobilier, choix d’une météo, réglage de la saison, ajout de circulation, puis cadrages.

Les usages courants couvrent :

  • La prévisualisation d’un intérieur avec variantes de matériaux (sols, murs, menuiseries).
  • La mise en situation d’un bâtiment dans son contexte (topographie, voirie, végétation, entourage).
  • La lecture du projet par des vues séquencées (arrivée, hall, circulation, terrasse).
  • La communication de phase ou d’options (avant-après, option A et option B, aménagements).

Un exemple simple consiste à préparer une scène d’immeuble : une première caméra “rue” pour la perception des volumes, une caméra “cour” pour l’ensoleillement, puis une caméra “loggia” pour l’ambiance. Chaque point de vue devient une image exportable ou un plan dans une vidéo. La valeur ajoutée vient moins d’un détail technique isolé que d’une méthode : organiser la scène, hiérarchiser la lisibilité et stabiliser une direction artistique.

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Workflow BIM et interopérabilité

En production, le point critique est l’interopérabilité. Le modèle arrive souvent avec des contraintes : noms d’objets hétérogènes, niveaux de détail trop élevés, familles lourdes, et matériaux non destinés au rendu. Un workflow robuste commence par une préparation : nettoyer les éléments invisibles, limiter les répétitions inutiles et clarifier les catégories (murs, vitrages, garde-corps, mobilier).

Le flux “idéal” s’appuie sur une synchronisation ou un import, puis une mise en scène dans Twinmotion. Le rôle d’un BIM Manager consiste souvent à définir des règles de publication : geler certaines vues 3D, contrôler les unités, et s’assurer que les exports restent reproductibles à chaque itération. Les échanges peuvent aussi passer par des formats intermédiaires lorsque la synchronisation directe n’est pas possible.

Un exemple concret : une maquette architecturale reçoit une mise à jour de façade. Plutôt que de refaire toute la scène, la mise à jour du modèle conserve l’implantation, les caméras et l’éclairage, puis ne demande qu’un contrôle ciblé sur les nouveaux matériaux et les UV. Dans un pipeline plus large, un passage par Blender aide parfois à corriger des normales, à alléger une géométrie, ou à regrouper des objets avant import.

La limite classique vient de la “sur-fidélité” du BIM : un détail constructif pertinent en exécution peut dégrader la fluidité en visualisation. La solution consiste à adapter le niveau de détail au livrable (image, vidéo, visite), et à conserver une version dédiée à la visualisation.

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Matériaux, éclairage et rendu

La qualité perçue dépend surtout de trois piliers : matériaux, lumière et exposition. L’objectif professionnel n’est pas seulement de “rendre joli”, mais de rendre lisible : hiérarchie des plans, lecture des matières, séparation intérieur et extérieur, et cohérence de la température de couleur.

Pour Réaliser un rendu photoréaliste, la méthode consiste à verrouiller une base stable :

  • Définir une heure, une météo et une orientation cohérentes avec le contexte.
  • Créer une bibliothèque de matériaux réutilisables (béton, enduit, métal, vitrage).
  • Calibrer l’exposition de la caméra et éviter les contrastes irréalistes.

La gestion de l’éclairage gagne à être traitée comme un “plan de lumière”. Pour Éclairer une scène 3D, il est utile de distinguer l’éclairage naturel (soleil, ciel) et l’éclairage artificiel (profils photométriques, intensité, température). Un intérieur peut, par exemple, utiliser un éclairage d’ambiance doux, puis des accents sur un îlot de cuisine ou un linéaire de circulation.

Selon le type de sortie, le rendu s’équilibre entre interactivité et qualité. Un rendu interactif sert à cadrer, régler et valider rapidement. Un rendu haute qualité sert à figer l’image finale. La bonne pratique consiste à faire d’abord un “rendu de contrôle” sur une résolution modérée, puis à lancer les exports finaux une fois les problèmes identifiés (bruit, reflets excessifs, textures trop répétitives).

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Animations, caméras et visites immersives

La production d’une vidéo ou d’une visite repose sur la narration visuelle. Les caméras doivent exprimer une intention : vitesse, hauteur, focale, points d’arrêt. Une séquence trop rapide peut perdre le spectateur, tandis qu’un mouvement trop lent peut donner une impression d’inertie. La stabilité vient d’un découpage clair, proche d’un storyboard.

Pour Créer une visite virtuelle, une approche efficace consiste à préparer plusieurs “stations” : entrée, séjour, circulation, point de vue extérieur, puis terrasse. Chaque station dispose d’un cadrage maîtrisé et d’un éclairage cohérent. Le spectateur suit un chemin lisible, sans avoir besoin d’un guidage verbal.

Les exports se planifient en fonction de l’usage :

  • Image fixe : idéale pour une planche de concours ou une validation matière.
  • Vidéo courte : adaptée à une présentation client, avec un rythme contrôlé.
  • Panorama : utile pour transmettre une ambiance à 360 degrés.

Un exemple courant consiste à créer deux variantes d’aménagement d’un hall : option “minérale” et option “végétale”. Les deux versions partagent les mêmes caméras, ce qui rend la comparaison immédiate. Pour Créer des environnements 3D, la crédibilité dépend alors de détails simples mais déterminants : hauteur de végétation, densité, salissures légères, et cohérence des ombres. La limite vient du risque de surcharger la scène ; il est préférable de privilégier quelques éléments forts et une lumière maîtrisée.

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Présentation immersive et collaboration

En réunion, la valeur du temps réel se mesure à la capacité de répondre à une question “et si… ?” sans relancer une production complète. Changer une teinte de façade, tester un autre revêtement de sol, ou déplacer un arbre devient un acte de communication. Le rendu n’est plus un livrable figé mais un support de décision.

Les fonctionnalités de présentation visent aussi la coordination : montrer une intention d’éclairage, illustrer des circulations, ou clarifier une insertion urbaine. Les profils Paysagiste exploitent souvent cette approche pour tester des densités de plantations, des typologies d’arbres, ou une ambiance saisonnière sur une place publique.

Un cas d’usage documenté dans la profession concerne l’agence KPF, qui communique des expériences de conception et partage des présentations interactives en s’appuyant sur un flux temps réel. Ce type de démarche illustre un point clé : l’outil ne remplace pas la conception, mais accélère la boucle “proposition, retour, ajustement”.

La limite opérationnelle tient à la gestion des versions et des responsabilités : qui publie le modèle, qui valide la scène, et à quel moment un rendu devient “officiel”. Une règle simple consiste à distinguer une scène “travail” (itérations rapides) et une scène “livraison” (paramètres verrouillés, caméras finalisées, exports contrôlés).

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Prix, versions et licences

Le modèle de licence se comprend comme un arbitrage entre usage occasionnel et usage professionnel intensif. Epic Games indique un abonnement à 445 USD par poste et par an pour les individus et entreprises qui dépassent 1 million USD de chiffre d’affaires annuel, et ou qui ont besoin d’un accès aux fonctions de partage en ligne. En dessous de ce seuil, des exceptions existent pour certains usages (petites structures, éducation, non commercial), ce qui peut faciliter l’adoption dans un cadre d’agence ou d’enseignement.

En pratique, la question “combien coûte Twinmotion” ne se limite pas au prix affiché. Il faut aussi intégrer :

  • Le coût de production interne (temps de préparation du modèle et de la scène).
  • Le matériel (GPU, mémoire, stockage) pour garder une bonne fluidité.
  • La gouvernance (gestion des postes, standardisation des bibliothèques).

Les évolutions entre versions modifient souvent les performances, les modes de rendu et les options de partage. La page “prix, versions et licences” doit donc être lue comme une photographie des conditions à un instant donné, tandis que la méthode de travail reste durable : préparation du modèle, organisation, éclairage, caméras, puis exports. Pour sécuriser un pipeline, il est recommandé de valider une version de référence en production et de planifier les mises à jour en dehors des périodes de rendu critique.

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Alternatives à Twinmotion et comparatif

Le choix d’un logiciel de visualisation dépend du contexte : niveau de photoréalisme attendu, contraintes de délais, intégration BIM, et besoin de temps réel. Plusieurs alternatives coexistent, chacune avec des forces et des limites.

Quelques options fréquentes :

  • Lumion : très orienté archviz, rapide à prendre en main, mais l’écosystème et la tarification varient selon les éditions et besoins.
  • Enscape : apprécié pour l’aperçu intégré au flux de conception, mais l’outillage et les bibliothèques ne répondent pas toujours aux mêmes attentes de mise en scène.
  • D5 Render : bon positionnement temps réel, mais l’adoption dépend des connecteurs, du parc machines et des habitudes d’équipe.
  • Un pipeline direct dans Unreal Engine : contrôle maximal (interactivité avancée, logique, personnalisation), mais un coût d’apprentissage et de production plus élevé.

Un comparatif utile consiste à tester un même projet sur une durée courte : un intérieur (lumière artificielle), un extérieur (végétation, ciel, ombres), et une séquence vidéo de 20 à 30 secondes. Le critère décisif est souvent la reproductibilité : capacité à mettre à jour la maquette sans casser la scène, stabilité des matériaux, et temps nécessaire pour obtenir une image “présentable”.

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Apprendre Twinmotion : parcours recommandé

Un apprentissage efficace démarre par la compréhension de l’interface, puis s’ancre dans des projets complets. Une formation Twinmotion orientée production suit généralement une progression en trois étapes : import propre, mise en scène lisible, puis exports contrôlés.

Un parcours type s’organise ainsi :

  • Préparer un projet simple : une pièce avec mobilier, matériaux réalistes, deux caméras fixes.
  • Passer à un extérieur : terrain, végétation, circulation, et une caméra de parcours.
  • Industrialiser : créer une bibliothèque de matériaux, organiser par calques, gérer des variantes.

Deux exercices concrets permettent de consolider les acquis. Premier exercice : une rénovation d’appartement, avec deux ambiances (jour et soir) et une vidéo de 15 secondes. Second exercice : un petit bâtiment tertiaire, avec une insertion contexte, une séquence “arrivée piéton”, puis une image finale haute définition. Chaque exercice doit inclure une check-list : unités, orientation, exposition, cohérence des ombres, et contrôle des textures répétées.

Enfin, la montée en niveau passe par des objectifs mesurables : réduire le temps d’habillage, améliorer la cohérence de la lumière, et stabiliser un style visuel. Une fois cette base acquise, il devient possible de spécialiser le travail : intérieur premium, paysage, concours, ou présentations immersives.

À qui s'adressent ces formations ?

Agences d’architecture Production de visuels et animations pour concours, permis et présentations de conception.
Architecture intérieure et design Validation rapide de matériaux, éclairages et variantes d’aménagement en images et vidéos.
Bureaux d’études et ingénierie Communication projet et coordination autour de maquettes, phasages et insertion contexte.
Paysage et urbanisme Mise en situation d’espaces publics, végétation, saisonnalité et parcours piétons.
Profils 3D temps réel Consolidation d’un pipeline entre modélisation, optimisation et rendu interactif.

Métiers et débouchés

Architecte

L’Architecte conçoit des bâtiments et des espaces en conciliant usage, esthétique, budget, délais et réglementation, puis coordonne les acteurs jusqu’à la réception de l’ouvrage. Au quotidien, la pratique mêle esquisses, dossiers administratifs, réunions, et production de livrables techniques, de plus en plus appuyés par une maquette numérique et des outils comme Revit.

Pour sécuriser une trajectoire d’emploi, la formation Architecte ne se limite pas au diplôme : la maîtrise des processus, des normes et des outils (BIM, rendu, documentation) fait souvent la différence en agence. Dans ce cadre, Elephorm propose une approche de formation vidéo asynchrone permettant de monter en compétence à son rythme, avec accès illimité via abonnement et certificat de fin de formation.

Salaire médian 40 000 - 50 000 € brut/an
Source Apec, INSEE
Perspectives
Le métier évolue vers des projets plus contraints sur le plan environnemental, avec une montée en puissance de la réhabilitation et de l’optimisation énergétique. La progression de carrière passe souvent par la prise de responsabilité en conduite de projet, puis par l’association ou la création d’agence, ou par une spécialisation (patrimoine, santé, tertiaire, logement). Les profils qui structurent et fiabilisent la donnée de projet (BIM, standards d’échange, coordination) accèdent plus facilement à des rôles transverses. Les passerelles existent aussi vers la maîtrise d’ouvrage, l’urbanisme ou la direction de projets immobiliers.

Architecte d'intérieur

Le métier d’architecte d’intérieur consiste à transformer un lieu en conciliant esthétique, usages, contraintes techniques et budget.

Dans une logique de montée en compétences, la recherche d’une formation Architecte d'intérieur s’accompagne souvent d’un besoin concret : structurer une méthode de conception, gagner en efficacité sur les outils numériques et sécuriser le suivi de chantier. Elephorm s’inscrit dans cette approche avec une formation vidéo professionnelle à rythme libre, accessible sur abonnement, et orientée pratique.

Cette fiche métier synthétise les missions, les compétences attendues, le salaire médian observé, les études reconnues par la profession et les débouchés en France, avec des exemples d’outils et de livrables réellement utilisés en agence.

Salaire médian 29 000 - 48 000 € brut/an
Source APEC, Glassdoor
Perspectives
Les perspectives d’évolution passent fréquemment par la spécialisation (retail, hôtellerie, tertiaire, luxe, rénovation énergétique, agencement sur mesure) ou par une progression vers des fonctions de pilotage. En agence, l’évolution mène vers des rôles de Chef de projet puis vers la direction de projets, avec une montée en responsabilité sur les budgets, les achats et les entreprises. En indépendant, la progression repose sur la capacité à construire une réputation locale, à industrialiser les processus (brief, devis, planning, suivi) et à augmenter le panier moyen par projet. Les passerelles existent aussi vers des métiers connexes du design et de la représentation, notamment quand la compétence 3D devient centrale.

Infographiste 3D

L’Infographiste 3D conçoit des images fixes ou animées à partir d’un brief, en transformant une idée, un croquis ou un plan en scène 3D crédible et exploitable. Selon le secteur, le travail couvre la visualisation produit, l’architecture, la publicité, le jeu vidéo ou les effets visuels, avec une exigence constante de précision (formes, matières, lumière) et de respect des délais.

Le quotidien s’inscrit dans un pipeline : modélisation, UV, textures, éclairage, rendu, puis éventuellement intégration et postproduction. Dans les équipes, le rôle se rapproche souvent d’un Artiste 3D spécialisé, ou d’un profil plus généraliste selon la taille du studio, avec des passerelles naturelles vers Animateur 3D et d’autres métiers de la création numérique.

Côté montée en compétences, une formation structurée accélère l’acquisition des bons réflexes, notamment sur les standards de production. La plateforme Elephorm propose des formations vidéo professionnelles à suivre à son rythme, avec accès illimité par abonnement, certificat de fin de formation et, quand pertinent, des fichiers d’exercices. Une requête comme « formation Infographiste 3D » traduit souvent un besoin concret : apprendre un workflow complet sur un logiciel majeur comme Maya ou comparer une infographie 3D formation en ligne avec une école plus longue.

Le métier reste concurrentiel : un portfolio solide et une spécialisation claire (archviz, temps réel, VFX, produit) pèsent souvent autant qu’un diplôme dans une candidature, surtout quand les productions visent un niveau “studio”.

Salaire médian 38 000 - 43 000 € brut/an
Source APEC 2025, Glassdoor
Perspectives
Les évolutions suivent généralement deux axes : la spécialisation (modélisation, lookdev, lighting, compositing, temps réel) ou la coordination (lead, supervision, direction artistique). Les profils confirmés prennent en charge des choix de pipeline, la standardisation des scènes, et l’optimisation des itérations avec la production. Les secteurs architecture et industrie valorisent fortement la capacité à livrer vite et propre, tandis que l’animation, le jeu vidéo et les VFX valorisent la maîtrise d’un poste précis. En 2025, les repères de rémunération cadres publiés par l’APEC situent le cœur de marché de la famille “art, création et design” autour d’une médiane annuelle brute proche de 43 k€ pour les postes cadres, ce qui encourage les trajectoires vers des rôles à responsabilité.

BIM Manager

Le BIM Manager organise la collaboration autour de la maquette numérique et fiabilise les échanges de données entre conception, travaux et parfois exploitation. Le rôle se situe à l’interface des équipes projet (par exemple un Architecte et un Ingénieur BTP) et des outils de production, souvent centrés sur des plateformes et logiciels comme Revit ou ArchiCAD. Une page de type « formation BIM Manager » répond généralement à un besoin concret : structurer un cadre de travail commun, éviter les incohérences de modèles et sécuriser les livrables contractuels.

Le quotidien combine pilotage, méthode et pédagogie : définition des règles (charte, convention), contrôle qualité, animation de réunions de coordination et accompagnement des contributeurs. Une montée en compétences progressive reste la norme, car le BIM management repose autant sur la technique que sur la capacité à faire adopter des standards.

Elephorm s’inscrit dans cette logique avec une approche vidéo asynchrone : apprentissage à son rythme, accès illimité par abonnement, formateurs experts, fichiers d’exercices quand pertinent et certificat de fin de formation.

Salaire médian 34 000 - 50 000 € brut/an
Source APEC, Glassdoor
Perspectives
Le métier évolue rapidement vers des rôles de pilotage transverse, notamment lorsque l’entreprise industrialise ses standards et son environnement de données. Après quelques années, l’évolution se fait souvent vers des fonctions de direction BIM, de référent méthodes ou de pilotage de la transformation numérique des projets. Les trajectoires se diversifient aussi vers la gestion de patrimoine et l’exploitation, où la qualité des données devient un enjeu central. Une spécialisation par discipline (structure, CVC, infrastructure) ou par standard (openBIM, contrôle qualité) renforce l’employabilité.

Paysagiste

Salaire médian 21 000 - 23 000 € brut/an
Source Hellowork, Glassdoor
Perspectives
Le métier offre des évolutions rapides vers des rôles d’encadrement (chef d’équipe, chef de chantier) quand la maîtrise des techniques et de la sécurité devient solide. Une spécialisation (arrosage intégré, maçonnerie paysagère, gestion différenciée, végétalisation urbaine) améliore l’employabilité et la valeur ajoutée sur les devis. En février 2026, la profession communique des repères de marché autour de 34 000 entreprises et 140 000 actifs, ce qui indique un tissu d’employeurs très large. À plus long terme, la création ou reprise d’entreprise reste une voie fréquente, tout comme le passage vers la conception via des études supérieures adaptées.

Vous utilisez aussi Revit ?

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Questions fréquentes

Twinmotion est-il difficile à maîtriser ?

La prise en main est généralement considérée comme accessible, car l’interface vise une mise en scène rapide plutôt qu’une configuration technique lourde. Les premiers résultats arrivent vite sur un projet simple (import, matériaux, deux ou trois caméras).

La difficulté apparaît surtout lorsque la production doit être robuste :

  • Gérer des maquettes lourdes et des mises à jour sans casser la scène.
  • Maintenir une cohérence lumière et exposition entre plusieurs vues.
  • Optimiser la scène pour préserver la fluidité en temps réel.

Une progression par exercices complets reste la voie la plus efficace pour stabiliser une méthode de travail.

Quel est le prix d’une licence Twinmotion ?

Epic Games communique un abonnement à 445 USD par poste et par an pour les structures qui dépassent 1 million USD de chiffre d’affaires annuel, et ou qui ont besoin d’un accès aux fonctions de partage en ligne.

Selon la situation, des exceptions peuvent exister (petites structures sous le seuil, éducation, non commercial), ce qui explique que le coût perçu varie d’un contexte à l’autre. La bonne pratique consiste à vérifier le scénario d’usage : nombre de postes, besoin de partage en ligne, et politique de mise à jour.

Twinmotion fonctionne-t-il avec SketchUp et Revit ?

Oui, l’intégration est un point fort du logiciel. Des plugins et passerelles permettent de synchroniser ou d’importer des modèles issus de logiciels de conception, puis de gérer les mises à jour au fil des itérations.

Les points à surveiller en production sont constants :

  • La stabilité des noms d’objets et des catégories pour garder les matériaux au bon endroit.
  • Le niveau de détail du modèle, qui doit rester adapté au rendu temps réel.
  • La gestion des unités, des axes et des instances pour éviter les incohérences.

Un test sur un petit sous-ensemble (une façade ou un étage) permet souvent de valider le pipeline avant de basculer un projet complet.

Quelle configuration matérielle est recommandée pour travailler confortablement ?

Le confort dépend surtout du GPU, de la mémoire et de la taille des scènes. Plus la scène contient de végétation, de géométrie détaillée et de textures haute définition, plus la charge augmente.

Pour limiter les ralentissements, il est recommandé de :

  • Disposer d’un GPU avec une quantité de VRAM adaptée aux scènes visées.
  • Prévoir assez de RAM pour la maquette, les textures et les caches.
  • Travailler sur un stockage rapide pour accélérer chargements et exports.

Une approche pragmatique consiste à définir deux profils : un profil “travail” (réglages plus légers) et un profil “export final” (qualité plus élevée sur des temps de rendu acceptés).

Une formation Twinmotion peut-elle être financée via le CPF ?

Le CPF dépend du dispositif et de l’ organisme : il n’existe pas de règle unique applicable à toutes les offres. Une recherche sur la plateforme officielle permet de vérifier l’éligibilité d’une formation Twinmotion CPF selon la certification, les objectifs et les modalités (présentiel ou à distance).

Lorsque le CPF n’est pas mobilisable, d’autres leviers existent :

  • Plan de développement des compétences en entreprise.
  • Financement personnel, parfois étalé sur plusieurs mois.
  • Aides régionales ou dispositifs sectoriels selon le profil.

Le choix doit se faire en fonction du besoin réel : produire des images fixes, livrer des vidéos, ou mettre en place un pipeline de mise à jour BIM vers visualisation.

Quelle méthode choisir pour se former efficacement à Twinmotion ?

Le choix d’une méthode dépend du niveau attendu et du délai. Une comparaison objective des approches aide à décider : autodidacte (documentation et projets personnels), MOOC, formation vidéo structurée, classe virtuelle synchrone, ou formation présentielle.

Les formats se distinguent surtout par rythme et accompagnement :

  • Formation vidéo en ligne (asynchrone) : progression par chapitres et projets, accessible par abonnement (34,90 €/mois 17,45 €/mois), flexible et compatible avec une activité professionnelle. Elephorm illustre ce format, avec des formateurs experts, un apprentissage à son rythme, un accès illimité au catalogue et un certificat.
  • Classe virtuelle (synchrone à distance) : interaction directe, généralement entre 150 et 400 € HT la demi-journée.
  • Formation présentielle : pratique encadrée, généralement entre 300 et 600 € HT la journée.

Quel que soit le format, l’efficacité augmente lorsque la formation s’appuie sur des fichiers d’exercice et des livrables concrets : une image extérieure, une image intérieure, puis une courte animation.

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