Logiciel

Rhino 3D : modéliser et documenter en CAO 3D

À quoi sert Rhino 3D en contexte professionnel

Rhino 3D est un logiciel de CAO 3D reconnu pour la modélisation précise en NURBS, utilisé aussi bien par des Architecte que par des Designer industriel et des Dessinateur-projeteur pour concevoir, documenter et Préparer un fichier pour l'impression 3D.

Une formation Rhino 3D structurée permet d’acquérir une méthode reproductible (modélisation, organisation, exports) et de progresser à son rythme. Elephorm propose des formations vidéo professionnelles, avec des formateurs experts, des fichiers d’exercices quand pertinent, un accès illimité, un certificat de fin de formation et une lecture sur tous supports.

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Les points clés

  • 01 Modélisation NURBS précise
    Conception de courbes et de surfaces avec une précision adaptée aux contraintes de fabrication et de tolérances.
  • 02 Surfaces, solides et SubD
    Passage fluide entre surfaces, volumes et géométries SubD pour combiner précision et formes organiques.
  • 03 Paramétrique visuel
    Automatisation de variantes et de règles de conception via Grasshopper, sans imposer une approche “tout paramétrique”.
  • 04 Plans 2D exploitables
    Production de vues, coupes et détails 2D à partir d’un modèle 3D, avec mise en page et échelles.
  • 05 Interopérabilité étendue
    Échanges avec d’autres outils de CAO et 3D grâce à de nombreux formats d’import et d’export, du DWG au STEP.
  • 06 Préparation à la fabrication
    Contrôle des maillages, export STL et logique de prototypage pour l’usinage et l’impression 3D.

Guide complet : Rhino 3D

01

Rhino 3D, un outil de CAO 3D orienté précision

Rhino 3D se distingue par son cœur géométrique basé sur les NURBS (Non-Uniform Rational B-Splines). Cette approche favorise une modélisation “au dixième” lorsqu’un objet doit sortir d’un atelier, être usiné, moulé, découpé ou simplement documenté avec des cotes fiables. Rhino 3D manipule aussi des maillages, des nuages de points et des objets SubD, ce qui permet d’alterner entre précision industrielle et formes plus libres.

Dans un flux de travail typique, il est possible de démarrer par des courbes directrices (profils, rails), de générer des surfaces (loft, sweep) puis de fermer des volumes, avant d’affiner avec des raccords et des contrôles de continuité. Cette logique est particulièrement utile pour Modéliser un objet en 3D comme un boîtier, une pièce de mobilier, une coque, une poignée ergonomique ou un prototype de produit.

Un point clé consiste à définir tôt les unités, les tolérances et l’objectif final : rendu, plan 2D, export technique ou impression. Rhino 3D reste volontairement “ouvert” : les professionnels construisent leur méthode, plutôt que d’être enfermés dans un assistant métier unique.

02

Outils de modélisation indispensables à maîtriser

La productivité dans Rhino 3D repose sur une poignée de familles d’outils, à combiner de manière méthodique. La base consiste à maîtriser la création et l’édition de courbes : points de contrôle, degrés, continuité, raccords, et nettoyage des profils. Une courbe propre simplifie tout le reste, en particulier les surfaces complexes.

Ensuite viennent les opérations de surfaces et de solides : loft, sweep, network, extrusions, révolutions, booléens, offsets et congés. Les outils d’analyse (zébrures, courbure, déviation) servent à vérifier la qualité de surface avant export. En pratique, un modèle “beau” à l’écran peut échouer en fabrication si la continuité ou l’étanchéité n’est pas maîtrisée.

La géométrie SubD apporte une alternative aux surfaces NURBS dans les phases de recherche formelle : on explore des volumes organiques puis on rapproche la forme des contraintes de production. Un bon exercice consiste à modéliser une chaise : courbes de structure en NURBS, puis assise et dossier en SubD, avant une version finalisée en surfaces contrôlées.

Enfin, les options d’accrochage, les plans de construction, les transformations (orientations, symétries, déformations contrôlées) et les historiques de construction deviennent décisifs dès que le projet comporte des variantes.

03

Organiser un fichier pour travailler comme en bureau d’études

La qualité d’un projet Rhino 3D se mesure aussi à sa structure. Une organisation cohérente des calques, des couleurs, des noms d’objets et des groupes facilite les corrections, le travail en équipe et la reprise des fichiers des mois plus tard. Il est courant de séparer : référence, construction, géométrie finale, cotes, annotations, exports et variantes.

Les blocs et les instances évitent de dupliquer des éléments répétitifs (perçages, pièces d’assemblage, modules). Les gabarits (templates) permettent d’imposer des unités, des tolérances, une grille, des styles de cotes et des conventions de calques. Cette standardisation réduit les erreurs lors des échanges avec un atelier ou un partenaire.

Dans un contexte architecture, les modèles gagnent à être découpés par zones et par niveaux, et à prévoir des vues nommées (plans, coupes, détails). Il devient alors plus simple de produire Créer des plans d'architecture cohérents, et de maintenir des échelles stables lors des mises en page.

Un repère utile consiste à conserver deux “versions” d’un objet : une version de travail (paramétrée, historique, construction) et une version “livrable” (nettoyée, calée, vérifiée). Cette séparation améliore la fiabilité des exports et réduit les surprises en fin de projet.

04

Du modèle 3D aux plans 2D et à la mise en page

Rhino 3D peut transformer un modèle 3D en livrables 2D grâce à des commandes de projection, de coupe et de génération de lignes cachées. L’objectif est de produire des vues exploitables en dossier de fabrication ou en dossier de consultation : plan, élévation, coupe, détail, axonométrie, et parfois éclaté.

La commande Make2D illustre cette logique : elle projette une vue, trie les contours visibles et cachés, et génère une base de dessin. La qualité dépend fortement de la propreté du modèle, des paramètres de tolérance, et du choix de la vue. Une bonne pratique consiste à préparer des vues orthographiques dédiées, puis à nettoyer le résultat (épaisseurs de traits, superpositions, suppression de doublons).

La mise en page via des layouts permet de composer des planches à échelle, d’ajouter des cotes, des textes, des hachures et des cartouches. Rhino 3D se prête bien à des planches “hybrides” : une coupe technique au 1 :20, un détail au 1 :5, et une vue 3D annotée, sur une même feuille.

Pour un livrable robuste, il est recommandé de verrouiller les fenêtres de vue en layout, de standardiser les styles de cotes, et de conserver des calques dédiés aux annotations et aux exports.

05

Paramétrique, automatisation et variantes de conception

Le paramétrique dans Rhino 3D s’appuie fréquemment sur Grasshopper, un éditeur d’algorithmes visuels. L’intérêt principal est de générer des familles de formes, de contrôler des règles (espacements, proportions, contraintes) et d’automatiser des tâches répétitives. En architecture, cela sert par exemple à rationaliser une façade, à décliner des brise-soleil, ou à explorer des structures régulières. En design produit, cela permet de tester rapidement des gabarits, des motifs, ou des variations ergonomiques.

Un exemple concret de chaîne de production paramétrée apparaît sur le projet Wangjing SOHO, où une approche dans un environnement Rhino a permis de passer d’une géométrie double courbure à des panneaux plus simples à fabriquer, selon une logique d’analyse locale de la courbure.

La programmation et les scripts (Python ou C# selon le contexte) complètent le paramétrique visuel lorsqu’il faut manipuler des centaines d’objets, renommer, exporter en lots, vérifier des métriques ou appliquer des règles métier. Cette automatisation augmente le niveau de contrôle, mais impose une discipline : versionner, documenter, tester sur des cas simples avant d’industrialiser.

Le paramétrique n’est pas obligatoire pour être performant sur Rhino 3D, mais il devient un levier majeur dès que le projet exige des variantes, de l’optimisation ou une production en série.

06

Rendu, présentation et communication client

Rhino 3D intègre des fonctions de rendu et de matériaux utiles pour valider un concept et communiquer une intention : matières, textures, lumières, environnements HDRI, et styles d’affichage. L’objectif n’est pas toujours le photoréalisme : un rendu “studio” propre, une coupe ombrée lisible ou une vue technique colorée peuvent suffire pour arbitrer rapidement.

Pour des besoins plus poussés, il est fréquent d’associer Rhino 3D à des moteurs ou à des outils spécialisés. Certains pipelines s’appuient sur V-Ray pour renforcer le photoréalisme, ou sur Unreal Engine pour des présentations temps réel interactives. Le choix dépend du niveau d’exigence, du délai, et du type de livrable attendu (image fixe, animation, visite, configurateur).

Un bon exercice consiste à produire une mini fiche produit : une vue filaire annotée, un rendu “argile” pour la forme, puis un rendu matériaux. Cette approche relie directement la modélisation à Créer un rendu produit en 3D utilisable en validation ou en marketing.

La limite à anticiper : le rendu peut devenir chronophage si la scène est mal structurée. Il reste préférable de cadrer, d’optimiser la géométrie et de calibrer les matériaux avant de multiplier les images.

07

Interopérabilité, formats et préparation à la fabrication

Rhino 3D est souvent utilisé comme “hub” d’interopérabilité, car il prend en charge de nombreux formats d’échange. En production, l’enjeu est de préserver la géométrie (NURBS ou maillage), les unités, et parfois la structure (calques, groupes, blocs). Selon les partenaires, les exports typiques incluent : DWG et DXF pour la 2D et certains échanges CAO, STEP et IGES pour la CAO surfacique, STL et 3MF pour l’impression 3D, ainsi que OBJ ou FBX pour la visualisation.

Les échanges avec AutoCAD apparaissent fréquemment sur les dossiers 2D, tandis que les exports STEP servent à envoyer des surfaces et solides vers des environnements mécaniques comme SolidWorks ou vers des outils plus orientés fabrication comme Fusion 360. Côté architecture, l’import SKP facilite parfois la reprise de volumes issus de SketchUp, avant un travail de précision et de documentation.

Pour la fabrication additive, il est essentiel de vérifier l’étanchéité, l’épaisseur minimale, l’orientation et la qualité du maillage avant export STL. Pour l’usinage, la préparation peut inclure des surfaces propres, des rayons compatibles outil, et une logique de séparation des pièces.

Enfin, les nuages de points et les scans 3D peuvent servir à rétroconcevoir une pièce ou à caler un projet sur l’existant, à condition de gérer le poids des données et de simplifier intelligemment.

08

Alternatives à Rhino 3D et complémentarités utiles

Le choix d’un logiciel dépend du type de géométrie, du niveau de contrainte technique et du contexte métier. Rhino 3D occupe une position intermédiaire : très puissant en surfacique NURBS et en exploration de formes, tout en restant relativement accessible.

  • Blender : excellent pour la modélisation polygonale, l’animation et le rendu, avec un coût d’entrée faible, mais moins orienté NURBS et cotation technique.
  • SketchUp : très rapide pour le volume architectural et l’esquisse, mais moins adapté aux surfaces de haute précision et à certaines exigences industrielles.
  • SolidWorks : référence pour la CAO paramétrique mécanique et les assemblages, mais moins flexible sur la modélisation libre et certaines surfaces complexes.
  • Fusion 360 : bon compromis pour CAD et CAM dans un même environnement, avec des workflows orientés fabrication, mais une philosophie plus contrainte et un modèle de licence différent selon les usages.

Dans de nombreux studios, l’approche la plus efficace reste hybride : Rhino 3D pour la forme et l’itération, puis un outil plus spécialisé pour la production (assemblages mécaniques, BIM, rendu avancé ou CAM).

09

Apprendre Rhino 3D : méthode, exercices et progression

Apprendre Rhino 3D consiste moins à mémoriser des commandes qu’à construire une méthode : analyser la forme, choisir la bonne famille d’outils (courbes, surfaces, solides, SubD), contrôler la qualité (continuité, tolérances), puis produire un livrable (plan, rendu, export). Une progression efficace alterne théorie courte et pratique longue.

Un parcours type démarre par l’interface, la navigation, les accrochages et les transformations, puis enchaîne sur : courbes propres, surfaces contrôlées, volumes, nettoyage, mise en page, et exports. Ensuite viennent les sujets avancés : logique paramétrique, automatisation, gestion de variantes, et optimisation fabrication.

Un bon “fil rouge” consiste à réaliser trois mini-projets : un objet de design (boîtier ou poignée), un exercice architecture (volume, coupe, planche), puis un objet destiné à l’impression 3D (contrôle du maillage et test d’export). Cette approche correspond à un cours Rhino 3D orienté production, où chaque livrable valide une compétence concrète.

Pour attester des acquis, il existe des examens de certification (par exemple des niveaux d’évaluation orientés compétences). La valeur d’une certification se mesure surtout à sa capacité à structurer la pratique et à démontrer une autonomie sur un brief réel. Sur le plan formation, une formation Rhino 3D en vidéo asynchrone apporte souvent l’avantage de la répétition et du rythme adaptable, tandis qu’un format synchrone favorise la correction immédiate.

En 2025, l’Apec rappelle que ses repères de rémunération cadres s’appuient sur 26 000 cadres interrogés en juin 2025, ce qui souligne l’intérêt de relier l’apprentissage logiciel à des compétences métiers valorisables (documentation, industrialisation, qualité de livrables).

À qui s'adressent ces formations ?

Architecture et conception d’espaces Professionnels qui modélisent des volumes, produisent des coupes et composent des planches de présentation.
Design produit et industrialisation Profils qui doivent contrôler des surfaces NURBS, livrer des STEP et sécuriser la fabricabilité.
Fabrication numérique et prototypage Makers et techniciens qui exportent en STL, vérifient les maillages et itèrent rapidement sur des prototypes.
Visualisation 3D et communication Créatifs qui transforment un modèle en rendus, variations matériaux et scènes de présentation.

Métiers et débouchés

Dessinateur-projeteur

Salaire médian 31 000 - 39 000 € brut/an
Source APEC, Glassdoor
Perspectives
Les recrutements restent portés par la continuité des projets en bâtiment, infrastructures et industrie, et par la montée en puissance du BIM dans les marchés publics et privés. L’évolution s’effectue souvent par spécialisation (structure, CVC, électricité, VRD) ou par élargissement vers la coordination de maquette et la gestion de données projet. Avec l’expérience, l’accès à des responsabilités d’équipe, de synthèse technique ou de pilotage d’études devient plus courant. Le développement des échanges openBIM et des livrables numériques renforce la demande de profils capables de sécuriser l’interopérabilité et la qualité documentaire.

Architecte

L’Architecte conçoit des bâtiments et des espaces en conciliant usage, esthétique, budget, délais et réglementation, puis coordonne les acteurs jusqu’à la réception de l’ouvrage. Au quotidien, la pratique mêle esquisses, dossiers administratifs, réunions, et production de livrables techniques, de plus en plus appuyés par une maquette numérique et des outils comme Revit.

Pour sécuriser une trajectoire d’emploi, la formation Architecte ne se limite pas au diplôme : la maîtrise des processus, des normes et des outils (BIM, rendu, documentation) fait souvent la différence en agence. Dans ce cadre, Elephorm propose une approche de formation vidéo asynchrone permettant de monter en compétence à son rythme, avec accès illimité via abonnement et certificat de fin de formation.

Salaire médian 40 000 - 50 000 € brut/an
Source Apec, INSEE
Perspectives
Le métier évolue vers des projets plus contraints sur le plan environnemental, avec une montée en puissance de la réhabilitation et de l’optimisation énergétique. La progression de carrière passe souvent par la prise de responsabilité en conduite de projet, puis par l’association ou la création d’agence, ou par une spécialisation (patrimoine, santé, tertiaire, logement). Les profils qui structurent et fiabilisent la donnée de projet (BIM, standards d’échange, coordination) accèdent plus facilement à des rôles transverses. Les passerelles existent aussi vers la maîtrise d’ouvrage, l’urbanisme ou la direction de projets immobiliers.

Architecte d'intérieur

Le métier d’architecte d’intérieur consiste à transformer un lieu en conciliant esthétique, usages, contraintes techniques et budget.

Dans une logique de montée en compétences, la recherche d’une formation Architecte d'intérieur s’accompagne souvent d’un besoin concret : structurer une méthode de conception, gagner en efficacité sur les outils numériques et sécuriser le suivi de chantier. Elephorm s’inscrit dans cette approche avec une formation vidéo professionnelle à rythme libre, accessible sur abonnement, et orientée pratique.

Cette fiche métier synthétise les missions, les compétences attendues, le salaire médian observé, les études reconnues par la profession et les débouchés en France, avec des exemples d’outils et de livrables réellement utilisés en agence.

Salaire médian 29 000 - 48 000 € brut/an
Source APEC, Glassdoor
Perspectives
Les perspectives d’évolution passent fréquemment par la spécialisation (retail, hôtellerie, tertiaire, luxe, rénovation énergétique, agencement sur mesure) ou par une progression vers des fonctions de pilotage. En agence, l’évolution mène vers des rôles de Chef de projet puis vers la direction de projets, avec une montée en responsabilité sur les budgets, les achats et les entreprises. En indépendant, la progression repose sur la capacité à construire une réputation locale, à industrialiser les processus (brief, devis, planning, suivi) et à augmenter le panier moyen par projet. Les passerelles existent aussi vers des métiers connexes du design et de la représentation, notamment quand la compétence 3D devient centrale.

Designer industriel

Le Designer industriel conçoit l’apparence et l’usage d’objets fabriqués en série, en conciliant esthétique, contraintes techniques et objectifs de marque. Le métier s’exerce en agence, en bureau d’études ou directement chez un fabricant, du brief initial jusqu’au prototype, parfois jusqu’au suivi d’industrialisation.

Cette page clarifie les missions, les compétences et les études, tout en donnant des repères concrets de rémunération et d’évolution. La requête « formation Designer industriel » renvoie souvent à un besoin de parcours structuré : école, alternance, ou montée en compétences via la formation continue, y compris en vidéo avec une plateforme comme Elephorm.

Salaire médian 40 000 - 45 000 € brut/an
Source APEC, Glassdoor
Perspectives
Le métier évolue souvent vers des responsabilités de pilotage de projets, de management d’équipe ou de direction de la création produit. Une spécialisation sectorielle (automobile, électronique, mobilier, sport) renforce l’employabilité et la valeur sur le marché. Le passage en indépendant est fréquent lorsque le réseau clients et le portfolio atteignent un niveau mature. L’hybridation avec l’ergonomie et le design d’expérience ouvre aussi des trajectoires vers des fonctions proches du digital.

Infographiste 3D

L’Infographiste 3D conçoit des images fixes ou animées à partir d’un brief, en transformant une idée, un croquis ou un plan en scène 3D crédible et exploitable. Selon le secteur, le travail couvre la visualisation produit, l’architecture, la publicité, le jeu vidéo ou les effets visuels, avec une exigence constante de précision (formes, matières, lumière) et de respect des délais.

Le quotidien s’inscrit dans un pipeline : modélisation, UV, textures, éclairage, rendu, puis éventuellement intégration et postproduction. Dans les équipes, le rôle se rapproche souvent d’un Artiste 3D spécialisé, ou d’un profil plus généraliste selon la taille du studio, avec des passerelles naturelles vers Animateur 3D et d’autres métiers de la création numérique.

Côté montée en compétences, une formation structurée accélère l’acquisition des bons réflexes, notamment sur les standards de production. La plateforme Elephorm propose des formations vidéo professionnelles à suivre à son rythme, avec accès illimité par abonnement, certificat de fin de formation et, quand pertinent, des fichiers d’exercices. Une requête comme « formation Infographiste 3D » traduit souvent un besoin concret : apprendre un workflow complet sur un logiciel majeur comme Maya ou comparer une infographie 3D formation en ligne avec une école plus longue.

Le métier reste concurrentiel : un portfolio solide et une spécialisation claire (archviz, temps réel, VFX, produit) pèsent souvent autant qu’un diplôme dans une candidature, surtout quand les productions visent un niveau “studio”.

Salaire médian 38 000 - 43 000 € brut/an
Source APEC 2025, Glassdoor
Perspectives
Les évolutions suivent généralement deux axes : la spécialisation (modélisation, lookdev, lighting, compositing, temps réel) ou la coordination (lead, supervision, direction artistique). Les profils confirmés prennent en charge des choix de pipeline, la standardisation des scènes, et l’optimisation des itérations avec la production. Les secteurs architecture et industrie valorisent fortement la capacité à livrer vite et propre, tandis que l’animation, le jeu vidéo et les VFX valorisent la maîtrise d’un poste précis. En 2025, les repères de rémunération cadres publiés par l’APEC situent le cœur de marché de la famille “art, création et design” autour d’une médiane annuelle brute proche de 43 k€ pour les postes cadres, ce qui encourage les trajectoires vers des rôles à responsabilité.

Questions fréquentes

Rhino 3D est-il adapté aux débutants ?

Rhino 3D reste accessible aux débutants, à condition d’apprendre avec une méthode centrée sur les fondamentaux : navigation, accrochages, courbes propres, puis surfaces et volumes.

La difficulté principale ne vient pas d’un “niveau de code”, mais du raisonnement géométrique. Les progrès s’accélèrent quand les exercices imposent un résultat concret (objet simple, planche 2D, export STL) plutôt qu’une exploration sans livrable.

Une progression efficace consiste à :

  • Comprendre les courbes et leurs points de contrôle.
  • Construire des surfaces propres (loft, sweep) et vérifier la continuité.
  • Fermer des volumes et nettoyer les intersections.
  • Produire un plan 2D et un export de fabrication.
Combien de temps faut-il pour apprendre Rhino 3D ?

Le temps d’apprentissage dépend du niveau de précision attendu et du métier visé. Pour produire des modèles simples et propres, quelques jours intensifs ou quelques semaines régulières suffisent généralement. Pour devenir autonome sur des surfaces complexes, des mises en page 2D robustes et des exports industriels, l’acquisition se compte plutôt en dizaines d’heures de pratique encadrée, puis en projets réels.

Un repère utile consiste à raisonner en paliers :

  • Prise en main : interface, navigation, transformations.
  • Production : courbes, surfaces, volumes, nettoyage.
  • Livrables : plans 2D, rendus, exports et contrôles qualité.
  • Avancé : variantes paramétriques et automatisation.
Rhino 3D est-il gratuit ?

Rhino 3D n’est pas un logiciel gratuit au sens d’une licence permanente sans paiement. Il existe toutefois une version d’évaluation complète, limitée dans le temps, pratique pour tester un projet, valider un flux d’export ou suivre un premier module d’apprentissage.

En contexte formation, cette période d’essai sert souvent à vérifier la compatibilité machine, à se familiariser avec l’interface, puis à décider entre une licence commerciale ou une licence éducative selon le statut.

Quel est le prix de Rhino 3D et quelles licences existent ?

Rhino 3D propose un modèle de licence qui peut inclure une licence perpétuelle (achat) et des variantes selon les profils. À titre indicatif, la licence commerciale pleine de la version actuellement vendue est affichée autour de 995 €, avec un tarif éducatif plus bas (autour de 195 €) et des conditions d’upgrade selon les cas.

Au-delà du prix, le choix dépend surtout de :

  • Le statut (étudiant, enseignant, professionnel).
  • Le besoin de licence partagée (poste fixe ou usage concurrent).
  • La compatibilité plugins et pipeline (rendu, CAM, BIM).
La certification Rhino en vaut-elle la peine ?

Une certification devient utile quand elle correspond à un besoin concret : prouver une autonomie opérationnelle, structurer un plan d’apprentissage, ou sécuriser un recrutement sur un poste de production. Rhino 3D dispose d’examens de compétences organisés par des organismes associés à l’écosystème de l’éditeur, avec des niveaux orientés pratique.

La valeur réelle provient moins du “badge” que de ce qu’il démontre :

  • Capacité à modéliser proprement et à contrôler la qualité.
  • Capacité à produire un plan 2D et des exports techniques.
  • Capacité à respecter une méthode et un brief.

Pour maximiser l’intérêt, la préparation gagne à s’appuyer sur des exercices proches du métier (design produit, architecture, fabrication numérique), plutôt que sur des commandes isolées.

Quel budget prévoir pour se former à Rhino 3D et à l’impression 3D ?

Le budget dépend du format pédagogique et du niveau d’accompagnement attendu. Plusieurs approches coexistent, avec des ordres de grandeur courants dans la formation professionnelle.

  • Formation vidéo en ligne (asynchrone) : accès via abonnement, format flexible et économique, avec possibilité de revoir les passages complexes. L’abonnement Elephorm (34,90 €/mois 17,45 €/mois) donne accès à l’ensemble du catalogue, avec apprentissage à son rythme et certificat de fin de formation.
  • Classe virtuelle (synchrone à distance) : généralement entre 150 et 400 € HT la demi-journée, avec interaction en direct et rythme imposé.
  • Formation présentielle : généralement entre 300 et 600 € HT la journée, avec dynamique de groupe et accompagnement sur poste.

Pour relier Rhino 3D à l’impression 3D, il est utile d’inclure des exercices d’export STL, de contrôle de maillage et de tolérances, puis un test d’impression sur une pièce simple (emboîtement, filetage ou ajustement).

Pour choisir une formation Rhino 3D, il est pertinent de comparer : progression pédagogique, présence d’exercices corrigés, niveau de livrables, et adéquation au métier cible.

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