Nos formations Cubase

25 formations disponibles

Les points clés

  • 01 Audio et MIDI intégrés
    Un même projet combine enregistrement, montage et composition, avec des éditeurs dédiés pour Éditer des séquences MIDI et des outils d’édition audio précis.
  • 02 Enregistrement studio fiable
    Le flux de prise de son s’appuie sur une interface audio, une gestion de latence et des méthodes de capture pensées pour Enregistrer des instruments et des voix en conditions réelles.
  • 03 Mixage et automation
    Le mixage multicanal, la gestion des bus et l’automation facilitent le fait de Mixer un morceau multipiste avec une logique proche d’une console.
  • 04 Finalisation et exports
    Les exports par pistes, groupes ou stems, ainsi que les traitements de sortie, structurent la finalisation et aident à Masteriser un titre audio selon des cibles de diffusion.
  • 05 Workflow home studio
    Templates, presets et organisation des pistes réduisent les frictions techniques et aident à Configurer un home studio cohérent, du monitoring à l’archivage.
  • 06 Notations et orchestration
    L’édition de partitions, les articulations et la gestion d’instruments virtuels soutiennent les usages d’orchestration, de MAO hybride et de musique à l’image.

Guide complet : Cubase

Cubase est une station audionumérique de Steinberg, utilisée pour la composition MIDI, l’enregistrement audio, l’édition et le mixage, avec un workflow adapté au studio comme à la musique à l’image. Les profils Ingénieur du son et Producteur musical l’emploient pour structurer des projets complexes, de la maquette à l’export final.

Une formation Cubase structurée accélère la prise en main des outils essentiels (routing, édition, automation) et consolide une méthode de production reproductible. Elephorm propose des formations vidéo professionnelles, accessibles à son rythme, avec accès illimité, certificat de fin de formation et, selon les cours, fichiers d’exercices.

01

Fonctionnalités clés et cas d’usage professionnels

Cubase sert à piloter un projet musical de bout en bout : composition, enregistrement, édition, mixage et export. Le logiciel est centré sur une timeline multipiste où cohabitent audio et MIDI, ce qui simplifie les allers-retours entre écriture (piano roll, édition de contrôleurs, quantification) et production (prise de son, montage, traitements, automation). Cette polyvalence explique son adoption en home studio, en régie, et dans des contextes plus spécialisés comme la musique à l’image.

Les cas d’usage typiques couvrent la production d’un titre (beat, basses, synthés, voix), la réalisation d’une démo pour une session, ou la préparation de stems pour un mix externe. En pratique, un projet pop peut démarrer avec un tempo, une grille d’accords et une rythmique, puis s’enrichir par couches : guitares en audio, batteries programmées, voix enregistrées, effets et automations. La même logique s’applique à une maquette orchestrale, où la gestion des articulations et des nuances devient centrale.

Le point fort de Cubase réside dans l’équilibre entre outils créatifs et fonctions techniques. L’environnement facilite l’itération rapide (variante d’arrangement, rendu de pistes, exports ciblés) tout en restant compatible avec des exigences de production : organisation du routing, cohérence des niveaux, gestion des bus, et préparation de livrables propres. Les limites proviennent surtout de la diversité des usages : un même logiciel doit être paramétré différemment selon qu’il sert à enregistrer un groupe, programmer un track électronique ou préparer une session pour le mixage.

02

Démarrage d’un projet et organisation du workflow

Un projet solide commence par des choix simples mais structurants : fréquence d’échantillonnage, buffer, format de tempo, repères et nomenclature. En production, l’objectif n’est pas seulement d’obtenir du son, mais de garder une session lisible pour le montage, l’arrangement et la révision. Les professionnels s’appuient souvent sur des templates (groupes, bus, effets de retour, pistes de référence) afin de standardiser les habitudes de travail et réduire les erreurs.

La gestion des pistes est un levier majeur de productivité : dossiers, couleurs, presets, et règles de nommage. Un exemple concret consiste à préparer un template « chanson » avec des groupes dédiés (batterie, basses, instruments harmoniques, lead, chœurs), deux retours d’effets (reverb courte, delay) et une piste de référence importée. Dès l’écriture, l’arrangement reste contrôlé grâce à des marqueurs (intro, couplet, refrain, pont), ce qui accélère le montage et l’automation.

L’organisation inclut aussi le routing : sorties principales, sous-groupes, sidechain, et gestion du monitoring. Selon la configuration, un environnement de contrôle permet de séparer les besoins de mixage (écoute principale) et ceux d’enregistrement (casques, talkback, clic), ce qui limite les prises ratées et les retours parasites. Sur des sessions longues, la discipline d’archivage compte autant que la création : versions datées, sauvegardes incrémentales et exports de stems de sécurité évitent de perdre du temps en cas de modification tardive.

03

Enregistrement audio et édition avancée

Cubase est utilisé pour enregistrer des voix, guitares, claviers et prises multi-micros, puis pour éditer avec précision. Les opérations courantes incluent le comping (assemblage des meilleures prises), le nettoyage (silences, respirations, bruits), l’alignement rythmique et les fondus pour éviter les clics. Une méthode professionnelle consiste à séparer le travail en deux étapes : d’abord l’édition (propreté et timing), ensuite la préparation au mix (gain staging, organisation, traitements légers).

La correction de hauteur et de timing est un sujet central en production moderne. Les outils intégrés permettent d’ajuster des notes d’une voix monophonique, de lisser des transitions et d’aligner des attaques, tout en gardant une intention musicale. Dans un workflow hybride, l’édition intégrée peut être complétée par des outils spécialisés comme Melodyne lorsque la production impose une analyse plus poussée ou des manipulations créatives spécifiques. L’important reste la cohérence : corriger sans dénaturer, et documenter les choix (notes, versions) pour faciliter les retours.

Le montage audio sert aussi des objectifs créatifs : découpe rythmique, micro-édition de placements, resampling, et transformation d’une prise en matière sonore. Un exemple fréquent en musique électronique consiste à transformer une phrase vocale en hook rythmique : découper, quantifier légèrement, traiter en filtre et reverb, puis automatiser la présence sur les transitions. La limite habituelle provient du temps : une édition minutieuse améliore la qualité, mais exige une méthode claire pour ne pas y consacrer toute la production.

04

Composition MIDI, instruments virtuels et musique à l’image

La partie MIDI fait de Cubase un outil d’écriture à part entière : piano roll, éditeurs de contrôleurs, gestion de vélocité, quantification et humanisation. En musique à l’image ou en orchestration, la précision d’exécution se joue dans les détails : variations de dynamique, micro-timing, et articulation. Les Expression Maps et les lanes d’articulations structurent ce pilotage, notamment lorsqu’une même piste doit alterner legato, staccato et techniques spécifiques.

Les instruments virtuels couvrent un large spectre, du synthé à l’orchestre. Dans un contexte orchestral, l’usage de banques tierces comme Kontakt impose une organisation rigoureuse : articulation par instrument, cohérence des CC, normalisation des niveaux et gestion des réverbs communes. Un exemple concret consiste à bâtir une maquette de cordes en trois couches (spiccato, sustain, legato) et à piloter les nuances par une combinaison de vélocité et de contrôleur de dynamique, tout en gardant une piste de référence harmonique pour la lisibilité.

La notation et l’édition de partition facilitent la communication avec des instrumentistes, même si la gravure avancée reste souvent l’apanage d’un logiciel dédié comme Dorico. Une méthode efficace consiste à utiliser Cubase pour l’écriture et les maquettes audio, puis à exporter ce qui doit être gravé ou mis au propre. Pour l’apprentissage, des cursus reconnus (par exemple l’École nationale Louis-Lumière ou le Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris pour des parcours orientés son) illustrent l’importance d’une base solide en technique, oreille et méthodologie, au-delà du seul logiciel.

05

Mixage, finalisation, licences et alternatives

Le mixage dans Cubase s’appuie sur une console logicielle, des inserts, des départs auxiliaires, des groupes et une automation fine. Le travail professionnel suit souvent une progression : équilibre statique, nettoyage fréquentiel, dynamique, spatialisation, puis automation et finition. Les outils d’analyse et de contrôle (mesure de niveaux, spectre, comparaison A et B) aident à stabiliser les décisions ; des suites externes comme iZotope peuvent compléter l’arsenal selon les besoins (restauration, analyse, mastering assisté). Les exports se déclinent en mix stéréo, stems par familles, ou rendus spécifiques pour la collaboration.

Concernant l’achat, Cubase existe en plusieurs éditions avec des niveaux de fonctions différents. À titre indicatif, on observe couramment des prix autour de 99,99 € pour une édition d’entrée, 329 € pour une édition intermédiaire et 579 € pour une édition orientée production complète. Selon les générations, le mode d’activation peut varier (anciennes licences avec clé matérielle, systèmes récents via compte et activation), ce qui incite à vérifier les contraintes avant un changement de poste de travail.

Les alternatives principales couvrent des philosophies différentes : Ableton Live excelle pour la création en boucles et la performance, Logic Pro propose un écosystème intégré sur macOS, Pro Tools reste très présent dans certains flux d’enregistrement et de postproduction, et Studio One est apprécié pour sa fluidité et certaines fonctions orientées arrangement. Le choix dépend moins des « meilleures fonctionnalités » que du besoin réel : type de production, compatibilité de plug-ins, habitudes d’édition et contraintes de collaboration. Une montée en compétences gagne à suivre un parcours progressif, car une formation Cubase efficace ne se limite pas aux boutons : elle installe une méthode (organisation, édition, mixage, exports) réutilisable projet après projet.

À qui s'adressent ces formations ?

Débutants en MAO Personnes qui souhaitent comprendre les bases d’un DAW et produire une première maquette propre.
Musiciens et compositeurs Profils qui écrivent, orchestrent et enregistrent pour transformer une idée musicale en projet finalisé.
Home-studistes Créateurs qui cherchent un workflow stable pour enregistrer, éditer et mixer dans une configuration personnelle.
Professionnels de l’audio Intermittents, studios et équipes techniques qui livrent des exports, stems et sessions documentées.

Métiers et débouchés

Ingénieur du son

Le métier d’Ingénieur du son combine exigence technique et sens artistique, de la captation à la diffusion. Le quotidien consiste à choisir et placer des micros, sécuriser une chaîne audio, gérer les niveaux, puis façonner un rendu cohérent selon un cahier des charges (concert, film, publicité, radio, streaming).

La pratique s’appuie sur des stations audionumériques comme Pro Tools, Logic Pro, Cubase ou Ableton Live, et sur une méthodologie capable de passer d’une session brute à un livrable maîtrisé, parfois jusqu’au Dolby Atmos. Dans ce cadre, savoir Configurer un home studio aide à reproduire des conditions de travail fiables, mais le terrain impose aussi une culture du signal, des contraintes de plateau et des impératifs de sécurité.

Pour structurer une montée en compétences, une formation Ingénieur du son peut s’envisager via des cursus diplômants, des écoles sélectives ou une formation vidéo professionnelle. Elephorm propose un format d’apprentissage à son rythme, avec accès illimité par abonnement, certificat de fin de formation et, selon les cours, des fichiers d’exercices.

Salaire médian 30 000 - 45 000 € brut/an
Source Onisep, Glassdoor
Perspectives
Les évolutions se font souvent par spécialisation : son à l’image, live, postproduction, ou audio immersif. Avec l’expérience, la progression mène vers des rôles de coordination (chef opérateur son, responsable de studio, supervision de postproduction) ou vers des métiers créatifs connexes. L’employabilité dépend fortement de la réputation, du réseau et de la capacité à livrer vite, proprement et de façon reproductible. Les compétences transverses (workflow, normes de diffusion, gestion de projet) accélèrent l’accès à des productions plus exigeantes et mieux valorisées.

Sound Designer

Le Sound Designer conçoit l’environnement sonore d’un film, d’un jeu vidéo, d’un podcast, d’une publicité ou d’une expérience immersive, en combinant création et contraintes techniques. Le métier couvre l’écriture sonore, la captation, l’édition, la création d’effets, l’intégration interactive et la préparation du mix final, avec une exigence constante de cohérence narrative.

Pour structurer une montée en compétences, une formation Sound Designer centrée sur la pratique, les outils et les livrables professionnels accélère la création d’un portfolio. Elephorm s’inscrit dans ce format avec des formations vidéo à la demande, un apprentissage au rythme de chacun, un accès illimité par abonnement, et un certificat de fin de formation.

Salaire médian 30 000 - 38 000 € brut/an
Source Glassdoor, Insee
Perspectives
Les débouchés progressent à mesure que les contenus multiplateformes se densifient : jeu vidéo, séries, publicité, audio branding et expériences immersives. Une évolution fréquente consiste à se spécialiser (voix, bruitages, audio interactif) ou à prendre un rôle de supervision, jusqu’à la direction audio sur des productions complexes. Les trajectoires se construisent souvent par projet, ce qui valorise fortement la qualité du portfolio et la capacité à livrer dans les délais. Les données Insee Références 2025 rappellent par ailleurs le poids des statuts indépendants dans les secteurs culturels, ce qui renforce l’importance des compétences de gestion et de prospection.

Compositeur

Le Compositeur crée des œuvres musicales originales destinées à une chanson, un film, une série, un jeu vidéo, une publicité ou un spectacle. Le quotidien mélange écriture (mélodie, harmonie, rythme), arrangement, parfois orchestration, puis production audio dans une station de travail et échanges avec un Réalisateur ou un Producteur musical pour coller à une intention artistique précise.

Le métier attire par sa dimension créative, mais il impose un cadre très concret : délais serrés, versions multiples, livrables normalisés (stems, exports, partitions), et compréhension des droits d’auteur. Pour devenir Compositeur, la progression la plus robuste combine pratique régulière, culture musicale, maîtrise d’un logiciel de MAO et constitution d’un portfolio.

Elephorm propose un apprentissage vidéo à son rythme, avec accès illimité par abonnement, formateurs experts, exercices quand pertinent et certificat de fin de formation, ce qui facilite une montée en compétences progressive en composition et production.

Salaire médian 40 000 - 50 000 € brut/an
Source INSEE, Glassdoor
Perspectives
Les perspectives dépendent fortement de la spécialisation et du réseau : la musique à l’image et la production de contenus digitaux créent des opportunités, mais la concurrence reste élevée. L’évolution naturelle mène vers des rôles hybrides (composition et production), puis vers la direction musicale, l’orchestration ou la supervision musicale sur des projets plus ambitieux. Une partie des professionnels diversifie ses revenus via la synchronisation, l’édition musicale, la scène et la pédagogie. La maîtrise des workflows IA et des livrables broadcast renforce l’employabilité, à condition de sécuriser les aspects juridiques et éthiques.

Producteur musical

Le Producteur musical transforme une intention artistique en enregistrement exploitable commercialement, en arbitrant en continu entre direction créative, contraintes de planning et réalités économiques. Le métier se situe au croisement de la création, de la gestion et de la stratégie de sortie, avec des livrables concrets comme des sessions studio prêtes à mixer, un master conforme au streaming et un dossier de droits complet.

Selon les projets, le rôle se rapproche d’un Beatmaker (production instrumentale et sound design), d’un Ingénieur du son (qualité technique de la prise et du mix), ou d’un Compositeur (écriture et arrangement), mais la responsabilité centrale reste la cohérence globale du projet, de la préproduction à la diffusion. Elephorm s’inscrit dans cet univers via la formation vidéo professionnelle, à suivre à son rythme, avec formateurs experts et certificat.

Le quotidien combine souvent gestion des talents, coordination studio, choix esthétiques (références, tonalité, groove, textures), négociation (budgets, sessions, contrats) et préparation des éléments nécessaires à la distribution numérique. La pratique s’appuie fréquemment sur Configurer un home studio pour tester rapidement des idées et accélérer les itérations avant une phase d’enregistrement plus lourde.

Salaire médian 34 000 - 67 000 € brut/an
Source Insee, Glassdoor
Perspectives
Le métier évolue souvent d’un rôle d’assistanat de production ou de réalisation vers la responsabilité complète d’un projet, puis vers des fonctions de direction artistique ou de supervision multi-projets. La spécialisation se fait par esthétique (rap, pop, électro), par usage (album, synchro, publicité, jeu vidéo) ou par maillon de chaîne (préproduction, studio, finalisation). Les opportunités augmentent avec un catalogue de sorties régulières, des crédits vérifiables et une capacité à sécuriser des financements. À moyen terme, la création ou la co-création d’un label, d’un studio ou d’une structure de production devient un débouché fréquent.

DJ

Le DJ sélectionne, enchaîne et transforme des morceaux pour créer une expérience cohérente sur une piste de danse, en radio ou sur un stream. L’activité combine culture musicale, technique de mix et sens du rythme, avec une exigence de précision sur les transitions, la gestion des niveaux et l’adaptation à l’énergie du public, notamment lors de prestations de Mixer en live. L’organisation de la bibliothèque et la préparation des morceaux dans des outils comme Rekordbox deviennent rapidement des réflexes professionnels.

Une formation DJ structurée accélère la progression, car elle formalise des méthodes de préparation de set, de gestion du son et de performance scénique. Elephorm propose un apprentissage vidéo à son rythme, avec accès illimité via abonnement, formateurs experts, certificat de fin de formation et, quand pertinent, fichiers d’exercices pour s’entraîner sur des cas concrets.

Salaire médian 22 000 - 32 000 € brut/an
Source INSEE, Glassdoor
Perspectives
La progression se construit souvent par paliers, d’abord via des prestations locales, puis une résidence régulière en club ou dans un lieu événementiel. La spécialisation (musiques électroniques, open format, mariages, corporate, radio) permet de mieux se positionner et de stabiliser les revenus. L’évolution peut aussi passer par la création de contenus (mixes, podcasts, vidéos), la direction artistique d’événements ou la production de titres originaux pour renforcer l’identité sonore. À long terme, l’activité se consolide surtout par le réseau, la régularité des bookings et la capacité à livrer une prestation fiable techniquement.

Vous utilisez aussi Logic Pro ?

Souvent utilisé en complément de Cubase par nos apprenants

Questions fréquentes

Existe-t-il une formation Cubase gratuite ?

Il existe des ressources gratuites (tutoriels, documentation, vidéos de démonstration), utiles pour découvrir l’interface et les fonctions essentielles.

Ces formats restent souvent limités pour progresser vite, car ils couvrent moins bien :

  • La progression pédagogique (ordre des notions et objectifs mesurables).
  • Les exercices guidés et la vérification des acquis.
  • La méthode de travail (organisation, exports, préparation au mix).

Une approche efficace consiste à démarrer gratuitement pour comprendre les bases, puis à basculer vers un parcours structuré dès que les premiers blocages apparaissent (routing, latence, automation, exports).

La formation Cubase est-elle éligible CPF ?

L’éligibilité CPF dépend de l’organisme de formation, du dispositif mobilisé et, le plus souvent, de l’existence d’une certification enregistrée ou d’un cadre de financement explicitement prévu.

Dans les faits, il est recommandé de vérifier :

  • Le format (présentiel, classe virtuelle, e-learning) et la durée.
  • Les preuves d’évaluation (exercices, projet, attestation).
  • La correspondance avec un objectif métier (son, musique, audiovisuel).

Pour un projet professionnel, un échange avec un financeur (employeur, OPCO, France Travail) aide à valider le montage le plus pertinent.

Quel budget prévoir pour apprendre Cubase sérieusement ?

Le budget dépend du format et du niveau d’accompagnement recherché. Il est utile de distinguer le coût du logiciel et le coût de la formation.

Pour le logiciel, Cubase existe en plusieurs éditions ; à titre indicatif, les prix constatés tournent autour de 99,99 €, 329 € et 579 € selon l’édition.

Pour la formation, les ordres de grandeur habituels sont :

  • Formation vidéo en ligne (asynchrone) : accessible par abonnement, flexible et économique, avec accès illimité au catalogue (ex. Elephorm à 34,90 €/mois 10,47 €/mois).
  • Classe virtuelle (synchrone à distance) : généralement entre 150 et 400 € HT la demi-journée.
  • Formation présentielle : généralement entre 300 et 600 € HT la journée.

Le bon choix dépend du besoin : autonomie, interactions en direct, rythme imposé, et nécessité d’exercices corrigés.

Où trouver un manuel Cubase en français (PDF) ?

Le manuel officiel est généralement fourni par l’éditeur via l’espace de téléchargement associé au produit, ou accessible depuis l’aide intégrée. Selon les générations, il peut exister :

  • Un manuel d’opération complet (workflow, menus, raccourcis).
  • Des guides thématiques (MIDI, score, mixage, configuration audio).
  • Des documents dédiés aux nouveautés et à la compatibilité.

Pour un usage quotidien, la combinaison « manuel + exercices pratiques » reste la plus efficace : le manuel répond au comment, les exercices consolident le pourquoi et le quand.

Quelles alternatives à Cubase pour produire de la musique ?

Plusieurs DAW répondent à des besoins proches, avec des orientations différentes. Les alternatives souvent comparées sont :

  • Ableton Live : très fort pour la création par boucles et la performance, moins orienté gravure et flux traditionnels.
  • Logic Pro : écosystème intégré sur macOS, riche en instruments, dépendant de l’environnement Apple.
  • Pro Tools : référence dans certains contextes d’enregistrement et d’édition audio, parfois moins orienté composition rapide.
  • Studio One : workflow fluide et outils modernes, adoption variable selon les studios et les habitudes.

Le critère décisif reste la compatibilité avec le travail réel : type de musique, collaboration, plug-ins, et méthode de mixage.

Quelle configuration PC ou Mac convient pour Cubase ?

La stabilité dépend moins d’un « ordinateur puissant » que d’un ensemble cohérent : interface audio, pilotes, stockage et réglages de latence.

Les points de vigilance les plus courants sont :

  • CPU et RAM : dimensionnés selon le nombre d’instruments virtuels et de traitements temps réel.
  • SSD : pour accélérer chargements de sessions et bibliothèques d’échantillons.
  • Interface audio : drivers stables, réglage de buffer adapté (petit buffer à l’enregistrement, plus large au mix).
  • Organisation : projets, caches et bibliothèques séparés pour limiter la fragmentation.

Une configuration équilibrée améliore la créativité : moins de décrochages, moins de gel de pistes, et des décisions plus rapides au mix.

Comment échanger un projet Cubase avec d’autres logiciels ?

La collaboration inter-DAW repose sur des formats de transfert plutôt que sur un « fichier universel » parfait. Les méthodes les plus fiables sont :

  • Exports de stems : audio par familles (batterie, basses, voix) avec un point de départ commun.
  • Exports par pistes : audio consolidé pour chaque piste afin de reconstruire une session ailleurs.
  • Exports MIDI : pour transférer l’écriture, en gardant à part les instruments.
  • Récapitulatif de mix : tempo, signatures, notes d’automation importantes, références.

Une bonne pratique consiste à livrer un dossier standardisé (noms, versions, tempo, durée) afin d’éviter les décalages et les pertes d’informations.

Accédez à toutes nos formations

Rejoignez + de 300 000 apprenants qui se forment avec Elephorm

Avec un abonnement Elephorm, formez-vous en illimité sur tous les logiciels et compétences.

Découvrir nos offres