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Camera Raw : les nouveaux outils avec Photoshop CS4

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Camera Raw : les nouveaux outils
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Sommaire de la formation

Détails de la formation

Quelques petites informations complémentaires les collections que nous allons ouvrir dans caméra RAW, le fait de pouvoir modifier à notre guise la smart collection en termes de paramètres que l’on retrouve également en bas à gauche. La disposition également, qui permet de pourvoir remanier l’agencement dans la fenêtre contenue et aussi le fait de pouvoir sortir de notion de critère en cliquant par exemple sur Icono, laquelle, il ne faudra pas oublier d’afficher les éléments de sous dossiers pour revenir au point de départ. Et lorsqu’on travail avec les opérations de type caméra RAW, on peut être amenée avant le travail de renommer, ce qui est assez courant, par l’utilisation, par exemple, dans le menu outil, de changement de nom global, une petite fonctionnalité supplémentaire et maintenant que l’on peut charger et enregistrer les éléments de critère, c'est assez intéressant, car on ne l’avait pas avant. Mais également exemple dans le cas d’élément HDR, ou par exemple panorama, que l’on veut ouvrir dans caméra RAW, une nouvelle fonctionnalité va être présente dans le menu piles, par le terme d’empilement automatique du panorama, sur lequel il va voir une recherche dans les métadonnées des images connectées en fonction de la persistance de la focale ou de l’heure ou de l’exposition. Nous allons tout de suite travailler dans caméra RAW, nous allons ouvrir une première image, cette image, lorsque nous allons l’ouvrir, on peut ouvrir dans caméra RAW soit en cliquant dans l’icône correspondant, soit dans le menu contextuel, il y a plusieurs moyens habituels. Nous allons ouvrir l’image dans caméra RAW et découvrir à propos que c’est la version 5.1 qui est en cours et que nous avons téléchargé dernièrement parce qu’il y a régulièrement des mises à jour. Il faut savoir que caméra RAW amène une meilleure intégration dans Light Room que la version 5.X donc actuellement c’est la 5.1, précède celle qui avait avant A4, qui est la caractéristique de la version CS3 et qu’il y a plus de 200 appareils reconnus, sachant bien sûr que caméra RAW peut traiter les formats propriétaires de RAW, le DNG, le TIF, le JPEG depuis la version CS3. Il faut savoir aussi que les préférences de caméra RAW sont également communes aussi dans la CS3 dans Bridge, aussi bien que l’on modifie les préférences de caméra RAW dans bridge, elles sont également répétées dans Photoshop et vice versa. On va regarder d’abord sur les outils, qui sont la grande nouveauté dans caméra RAW 5, ou nous allons retrouver des petites modifications, tel que par exemple la notion de retouche où nous allons avoir la retouche de ton direct des paramètres qui sont dans le panneau à droite, alors qu’avant c’était juste en dessous et on remarquera également qu’il y a un facteur d’opacité qui est maintenant à notre disposition. Nous allons avoir de la même manière ou philosophie, pour le travail des yeux rouges, et bien les paramètres qui sont accessibles dans le panneau. La grande nouveauté va concerner les deux outils suivants qui sont le pinceau de retouche et le filtre gradué. Le mode de fonctionnement est à peu près similaire, le pinceau de retouche va avoir une action locale, alors que le filtre gradué va avoir une action beaucoup plus étendue. Travaillons maintenant avec le pinceau de retouche où nous allons avoir un pointeur qui va nous permettre d’agir dans certaines zones de l’image en fonction d’un critère que nous allons déclarer. La zone concernée va être déterminé par la taille, et la plume, traduction littérale de Fever, c'est-à-dire le contour progressif va être la distance qui sépare entre les traits continus et les traits discontinus. On peut bien sûr utilisé les paramètres, tel que nous venons de le faire, cependant on peut être amené à appuyer sur la touche CTRL et cliquer tirer pour avoir une forme plus grande, ou plus petite, et la touche CTRL + MAJ pour faire en sorte d’avoir une forme plus évasive, parce qu’il va y avoir plus de contours progressifs ou l’équivalent de plus dur. Lorsque l’on va commencer à travailler avec cet outil, on va déterminer une action et faire en sorte de pouvoir peindre dans l’image, au fur pour pouvoir travailler la retouche locale sachant que nous venons de mener est référencée par rapport à l’équivalent, une espèce de punaise, que l’on appelle une broche et que l’on pourra réactualiser au fur et à mesure. Par défaut, nous étions en « Nouvelle » et systématiquement lorsqu’il va y avoir une correction, le bouton va permuter « ajouter ». Attention, les paramètres sont parfois utilisés avec les curseurs, car si nous utilisons juste en dessous plus d’une fois d’autres valeurs dans les paramètres, les pointeurs se mettront à 0 automatiquement. Donc également à savoir le double clic qui permet de mettre un paramètre à 0. On peut donc travailler rapidement commencer à travailler certaine zone, tel que par exemple la luminosité à appliquer et si nous souhaitons avoir un cumule de fonctionnalité : il s’agitera de glisser par défaut pour maintenir dans l’état les paramètres que nous avons déjà enclenchés au par avant. La taille et la plume ont été vu, le flux et la densité ne change pas par rapport aux natures d’élément que nous avons déjà présent dans Photoshop, nous avons-nous attardé le masquage automatique, qui est l’équivalent de zone continu ou non, par exemple dans la gomme magique, c’est l’équivalent que lorsque l’on va par exemple tout effacer et revenir au point de départ, et puis l’on va engendrer les modifications d’exposition. Et bien si le centre ou le réticule de mon pointeur se situe sur du jaune. Lorsque je vais commencer à cliquer je touche les jaunes, et si je déborde je touche également les éléments, mais vous apercevez que je touche les jaunes, je ne touche pas l’extérieur ni les arbustes ou quoi que ce soit. Donc il y a une persistance et une compréhension, que l’élément sur lequel nous travaillons va être l’élément en priorité retouchée pas son environnement. Si nous décochons masquage automatique, l’intégralité des zones concernées va être retouchée en fonction tout simplement de la taille de la forme. Nous allons rattraper par un Pomme + Z, et voir désormais lorsque l’on arrive près d’une broche, et qu’il y a un phénomène d’éclaircissement qui s’enclenche et qu’il faut attendre parfois un tout petit peu, et cette notion d’affichage détermine les zones qui ont été touchées par l’action que nous venons de faire. Et c’est grâce à de afficher le masque qui permet de le faire de manière continue, sinon c’est en survolant la broche que l’on voit la zone qui été touché, et pour modifier cette représentation en blanc, nous allons cliquer sur le petit carré blanc, qui va permettre de modifier la couleur, mais une zone importante à déclarer, la zone affectée ou non affectée. Qui n’est pas sans rappeler, dans le logiciel Photoshop, l’équivalent de zone masqué ou zone sélectionner puisque nous allons avoir soit une représentation de tout ce qui a été touché en voyant l’image, soit tout ce qui a été touché est représenté par du blanc, il y a donc un sens inverse de représentation. On peut très bien être amené à enclencher des notions de surpression ou d’effacement local, puisqu’on peut très bien entrevoir une correction dans une zone, mais également dans une autre. Et cette notion de rectification peut se faire en cliquant sur effacer pour revenir à l’équivalent de l’original. La même chose peut s’effectuer si étant « Ajouté » on maintient la touche ALT appuyée, et qui va comme à l’accoutumée arriver dans le sens contraire d’une fonction. Tout ce qui est valable pour le perso de retouche en terme d’application, d’exposition, luminosité et autres va se retrouver lorsqu’on va travailler avec le filtre gradué qui comme son nom l’indique va graduellement appliquer une nature de paramètre de correction ou d’action. Il faut savoir que si nous avions laissé des paramètres en cours, ils seraient restés donc autant double cliquer sur les paramètres qui ont été modifiés et de se souvenir que si le curseur actuellement va délimiter la zone d’action, et bien il n’y a pas encore pour l’instant tant d’action menée, puisqu’on a pas encore délimité et qu’un clic va nous spécifier et nous rappeler à l’ordre, en indiquant spécifiez moi d’abord ce que vous voulez faire et ensuite vous pourrez l’appliquer là ou vous le voulez. Nous allons donc dans cet exemple, saturer fortement, cliquer de la droite vers la gauche, s’apercevoir que nous allons avoir une forme de rompe parallèle, que la zone ou les points verts délimitent la notion de transparence comme s’il y avait une action et que le point rouge délimite, la zone d’une inaction ou d’opacité, rapidement déplacer les points dans lesquels on va mener une action, les étirer, faire en sorte de prendre un pointeur en auteur pour incliner avec la touche MAJ qui va contraindre par pas de 15° et on peut très bien appliqué un filtre gradué dans l’image, par exemple en assombrissant les bords et en laissant légèrement saturé et en recommençant la même séquence de gauche à droite ou de droite à gauche. Afficher l’incrustation va nous permettre de pouvoir voir ou pas les différents types de visibilités d’incrustations, donc les éléments que l’on voit en rouge et vert, et lorsqu’une image a été entreprise de la sorte, il peut être intéressant de répercuter le même type de réglages sur d’autres images. C’est la ou nous avons ouvert une autre image, nous allons sélectionner par la touche MAJ et lors de la synchronisation, de cocher ou pas, l’aberration chromatique et la mise en vignette après recadrage, et les notions de retouches et les réglages locaux, et de cette manière, on pourra répercuter les notions de filtre gradué et de l’usage du pinceau que nous avons utilisé tout à l’heure pour le répercuter sur plusieurs images. Au niveau des modifications, c’est donc là l’essentiel en terme de nouveauté de caméra RAW, mais y compris, de nouveauté supplémentaire qui vont se retrouver dans les panneaux la possibilité de corriger le vignetage dans l’intégralité de l’image qui a été déjà vue, mais nous avons maintenant la possibilité de corriger après recadrage. Un exemple, on va repartir sur une autre image, et voir que le vignetage traditionnel permet d’éclaircir les quatre bords pour corriger ses défauts de l’objectif, mais que si nous sommes dans le cas de figure d’avoir entrepris un recadrage, dans l’image, et ce, après validation, la notion de vignetage de l’objectif concerne la véritable grandeur de l’image et non pas la zone recadrée. C’est là qu’intervient une nouvelle fonctionnalité de création de vignetage sombre ou clair, soit pour générer un effet, soit pour corriger une distorsion et un défaut. Une autre nouveauté va se trouver dans les notions de profil que nous allons étudier dans la séquence vidéo suivante.