article(s) dans votre panier VOIR

Tuto Indesign | les options d'importation avec Tuto InDesign CS2

  • Vidéo 58 sur 71
  • 7h36 de formation
  • 71 leçons

Un contenu flash devrait s'afficher ici. Votre navigateur ne comporte pas de plugin flash, ou il ne s'est pas correctement initialisé.

Vous pouvez télécharger le plugin flash depuis le site d'Adobe à l'adresse suivante : http://get.adobe.com/flashplayer/.

Pour accéder à la suite de cette formation, vous devez vous abonner.
previous
summary
resume
next
play
les options d'importation avec Tuto InDesign CS2
00:00 / 09:32
HD
fullscreen
Je m’abonne
à partir de 16,6 € / mois
  • Visionnage en ligne
  • Accès illimité à toutes nos formations
OU
J'achète uniquement
la formation
49,90€
  • Téléchargement + VOD à vie
  • Exercice / Validation des acquis
  • Accès uniquement à cette formation

Sommaire de la formation

Détails de la formation

Nous avons vu comment importer un texte, et comment créer et utiliser des feuilles de styles. Que faire lorsque le fichier que l’on importe possède déjà des feuilles de styles, dans ce chapitre nous allons étudier les différents cas d’importation d’un texte en changeant les paramètres d’importation, un document est déjà ouvert pour concevoir notre texte. Aucune feuille de style n’est présente, que ce soit de paragraphe ou de caractère. Nous importons un texte qui contient déjà des feuilles de styles des notes de bas de page. Nous mettons notre curseur texte dans le bloc cible et importons grâce au raccourci CTRL + D ou commande D. nous sélectionnons notre texte, il est important de cocher « afficher les options d’importations » ainsi nous pouvons choisir le traitement que nous allons appliquer au texte pour l’importation, nous validons. Voici la fenêtre d’importation, nous laissons cocher toutes les options dans la rubrique inclure, notre texte n’a ni table des matières, ni index, ni notes de fin de page, mais il comporte des notes de bas de page, autant les importés pour éviter de les créer nous-mêmes ultérieurement. Comme notre texte est en français, nous conservons les guillemets typographiques, cette option évite de se retrouver avec des guillemets anglais qui feront de plus grosses légendes dans un texte de littérature française. La rubrique mise en forme la plus intéressante en ce qui nous concerne, c’est ici que nous allons nous amuser à modifier les paramètres voir les conséquences. Pour notre première importation, nous sélectionnons les premiers boutons radio, et nous décochons la conservation de la substitution locale. En faite, nous demandons à Indesign grâce à ce bouton radio d’importer notre feuille de texte sans les feuilles de styles contenues dans notre feuille texte, et en décochant cette case, nous supprimons aussi toute modification ponctuelle de style, comme ITALIQUE ou le GRAS sur un mot. Nous validons. Indesign a conservé les notes de bas de page, le texte est bien au km, c'est-à-dire sans enrichissement typographique. Nous allons maintenant importer notre texte en conservant les substitutions locales. Pour bien voir la différence, nous attirons le regard sur cet extrait en page 4, « la servante de Mr le Curé », pour le moment le texte est en romain, comme pour le reste. Nous supprimons tout le texte, pour l’importer de nouveau au même endroit, CTRL + D, garder cocher afficher les options d’importation, cette fois-ci toujours pas d’importation de feuilles de style et nous conservons les substitutions locales, nous validons, c’est un peu plus long cette fois-ci. Le texte n’a pas changé, nous avons toujours nos notes de bas de page, le texte est au km, et notre extrait est maintenant en italique, Indesign a bien conservé les enregistrements typographiques fait en dehors des feuilles de styles par l’auteur. Supprimons la totalité du texte pour l’importer cette fois-ci avec les feuilles de styles de l’auteur, nous cochons le deuxième bouton radio concernant la conservation des styles et la mise en forme du texte et des tableaux. Nous conservons les sauts de page de l’auteur, il y a certainement dans ce texte un saut de page avant chaque chapitre pour éviter que le début de celui-ci commence au milieu d’une page. Des images texte sont en faite des images ancrées dans le texte nous verrons les blocs encrés dans un chapitre conçu spécialement pour cela. Il n’y en pas dans le texte qui nous intéresse, donc nous pouvons laisser cette case comme elle est. Nous ne voulons pas importer les feuilles de styles qui ne sont pas utilisées dans ce texte donc nous ne cochons pas ce cas. Ligne suivante, Indesign nous informe qu’il n’y a pas de conflits de styles, autrement dit aucun style de document texte ne porte le même nom qu’une feuille de style du document ouvert d’Indesign. C’est facile à comprendre parce que notre document ne comporte aucune feuille de style pour le moment. Nous importons les styles automatiquement et validons. Notre document contient maintenant les feuilles de styles, comme nous pouvons le voir dans les palettes de styles de caractère et de paragraphe, la petite icône disquette nous indique que les styles sont importés d’un fichier, ce symbole s’effacera à la moindre modification dans la feuille de styles, c’est ce que nous allons faire rapidement pour les besoins de l’explication prochaine. Nous allons changer la prise de caractère pour mettre une plus belle, les notes de bas de page doivent être assez petites, nous validons, titre 2, on va mettre ça encore à 16pts nous validons, n’oublions pas les styles de caractère, encore 10pts, et dans les textes, « option de note de bas de page du document » style appliqué note de bas de page et nous validons. Effaçons entièrement le texte, mais conservons les feuilles de styles, encore une fois nous importer notre texte, il est signalé que nous avons des conflits, effectivement les feuilles utilisaient dans les fichiers textes, les mêmes noms que les feuilles de styles dans notre document. Nous allons donc régler ce conflit grâce aux deux listes déroulantes ici. Les listes sont identiques pour les paragraphes comme pour les caractères. Commençons pour les paragraphes, nous pouvons, en premièrement, utiliser la définition du style Indesign, ainsi le texte profitera des modifications qui ont été faites dans les feuilles de styles, car la feuille de styles utilisée sera celle du document Indesign. Nous pouvons deuxièmement redéfinir le style Indesign, les paramètres de style Indesign seront effacés pour reprendre ce contenu dans les feuilles de style du fichier texte et troisièmement nous pouvons renommer automatiquement les feuilles styles appliqués aux fichiers textes, seront celles du fichier texte, mais elles seront renommées pour ne plus entrer en conflit avec celles de nos documents Indesign. Nous allons, pour les paragraphes et pour les caractères, utiliser les feuilles de styles d’Indesign qui contient notre propre enrichissement. Si nous avons eu des noms différents dans les fichiers, nous aurons sélectionné le bouton radio « personnaliser l’importation des styles » ainsi nous pouvons affecter à chaque style du fichier texte de départ une feuille style Indesign à l’arrivée. Comme ce n’est pas le cas, nous validons. Notre texte a bien utilisé nos feuilles de styles plutôt que celle du fichier texte, le chapitre sur l’importation du fichier texte possédant les feuilles de style s’achève, nous savons comment profiter des feuilles de styles des fichiers sources et comment régler les conflits de feuilles de styles, en installant une procédure, indiquant au rédacteur les feuilles de styles qu’il dispose pour écrire les articles nous pouvons accélérer l’importation du texte et ses mises en forme et donc réduire les délais de fabrication pour des publications journalières, hebdomadaires, voire mensuelles.