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Tuto Indesign | création d'un fichier PDF

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création d'un fichier PDF
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Sommaire de la formation

Détails de la formation

Une autre possibilité pour envoyer notre document à un prestataire est de créer un fichier PDF qui sera pré imposé et flashé. L’avantage du format PDF est de fournir en un seul fichier tous les éléments nécessaires à l’impression. Que nous ayons réalisé le bulletin sur un PC Windows ou sur un mac in touch, le fichier est lisible par le prestataire quelque soit son matériel informatique du moment qu’il possède les logiciels pour les traiter. Le PDF est un standard dans les industries graphiques, seulement il faut bien choisir les paramètres et aussi savoir si le prestataire accepte ce type de fichier selon son matériel, car le fichier est peut-être lisible, mais pas imprimable. Nous ne pouvons expliquer ici le paramètre d’un PDF, mais seulement nous sensibiliser sur le fait qu’il y a plusieurs possibilités de paramétrage. Comme nous ne connaissons pas encore le prestataire, nous allons fournir un fichier PDF pour une impression en haute définition. Pour exporter notre fichier en format PDF nous pouvons soit sélectionner un paramètre prédéfini dans le menu fichier, menu fichier paramètre adobe PDF et choisir l’un de cela, soit sélectionner toujours dans le menu fichier la commande exporter. Nous lui donnons un nom, choisissons le type de fichier, Adobe PDF, et nous enregistrons. Dans la première liste, nous pouvons choisir un ensemble de paramètres selon la destination du document. Qualité optimale est destinée à une impression professionnelle. Sur une presse, une presse numérique. Les couleurs par exemple sont converties en quadri. Les images, car d’une résolution supportant une trame importante. Ce ne sont que quelque un des paramètres définis par ce choix. Qualité supérieure a été utilisée lorsque notre document est destiné à une bonne impression sur des imprimantes couleur. Taille de fichier minimale est défini pour le web. Les couleurs sont converties dans le domaine colométrique RVB pour les moniteurs, les images voient les résolutions diminuées dues à la faible résolution de l’écran. Les paramètres sont choisis pour un affichage rapide. Il y a deux autres choix possibles, le PDFX 1a et le PDFX3, ces deux versions du format PDF sont à la norme iso 15929, ils sont destinés à simplifier et à normaliser le transfert de fichier entre professionnels. La norme supprime un certain facteur de problème et impose certaines règles comme l’intégration des polices de caractères dans le PDF. Ce ne sont que des restrictions. Ce n’est en aucun cas un gage d’imprimabilité. Le PDFX 1a autorise l’intégration des couleurs aux quadras, les temps directs, et les niveaux de gris. Les polices et les images sont obligatoirement incluses dans le fichier PDF. Le PDFX3 est dans la continuité du PDFX 1a, mais accepte également les modes colométriques RVB, et LAB et les profils colométriques. Si notre prestataire accepte dans son flux numérique la norme PDFX, il vaut mieux le choisir à un autre format de PDF, en Europe les imprimeurs préfèrent le PDFX3. Nous choisissons pour notre part la qualité optimale, car nous ne connaissons pas encore notre prestataire. Ce paramètre prédéfini est une bonne base que nous allons compléter. La majorité des professionnels de l’imprimerie utilise la version 1.5 du PDF, donc dans la liste compatibilité, nous sélectionnons Acrobat 6 qui correspond au PDF 1.5. Avec la qualité optimale, les pages sont mises dans le PDF une à une, il ne faut pas surtout cocher planche, car les pages en regard deviendraient une seule et unique page et empêcheraient l’imposition du document. Nous pouvons décocher toutes les options et les cases dans la partie inclure, car cela n’aidera pas le prestataire à mieux traiter notre document. Ces éléments permettent entre autres une consultation du PDF plus riche sur un écran. Mais n’ont aucune utilité dans le cadre d’une impression. Passons à la rubrique compression, c’est ici que nous décidons du traitement des images lors de l’intégration de celle-ci dans le PDF, les options actuelles sont acceptées pour les qualités professionnelles. Les images avec une résolution supérieures à 450 points par pousse seront sous échantillonnés à 300 points par pousse. Ce qui est bien pour une linéature autrement dit une fréquence de trame de 150 lignes par pousse. Les méthodes de compression sont à laisser ainsi. Il est très important de conserver la qualité d’image sur maximale lorsque l’on est sur compression JPEG. L’algorithme utilisé sur JPEG est très efficace, mais supprime des informations dans l’image. Plus la compression est forte, plus l’image sera dégradée. Cette dégradation est irrémédiable. En choisissant maximale, nous appliquons une faible compression à l’image qui permet de réduire la taille du fichier sans modifier l’apparence pour l’œil. Les images monochromes sont en fait ce qu’on appelle des dessins au trait. Comme les vieilles gravures. Généralement nous mettons la moitié de la résolution de flashage. Donc 1270 points par pousse, car les flasheuses ont dans la grande majorité une résolution de 2540 points par pousse. Nous ne changeons pas le paramètre puisque notre bulletin ne comporte aucune image au trait. En cochant, recadrer les données graphiques selon les blocs inDesign recadrera les images sur leur partie visible. Cela réduit la taille du fichier, mais empêche toute modification après comme le réajustement du cadrage. Il faut de toute façon avant toute remise de document, recadrer les images soit même dans les logiciels tels que photoshop et faire la même chose si nous avons fait une rotation ou un agrandissement d’une image en inDesign. Un travail propre est un travail où toutes les images sont importées à cent pour cent et n’ont aucun degré de rotation dans inDesign. Cela accélère l’envoi est le traitement du fichier. Continuons avec la rubrique repère et fond perdu, c’est ici que nous pouvons rajouter des repères qui sont environ pour l’impression et le façonnage de bulletin. Nous cochons tous les repères d’impression, j’ai également le prestataire ajouter avec lui-même ses repères lors de la position du document, mais encore une fois nous ne connaissons pas notre prestataire donc mieux vaut les mettre. Puisque nous avons indiqué des fonds perdus lors de la création du bulletin, en cochant cette case, nous évitons de renseigner de nouveau les champs suivants. Passons à la rubrique sortie, ici nous indiquons le traitement que doivent subir les couleurs lors du passage au PDF. Les couleurs ne sont pas reproduites de la même manière selon le support. Un écran par exemple pourra produire des couleurs bien plus saturées que peut le faire une impression en quadri. En indiquant le profil de sortie, et par conséquent le domaine de couleur de restitution, nous demandons à ce que les couleurs soient les plus fidèles possible. Chacune des images importées dans notre bulletin possède un profil qui assure ainsi une concordance maximale des couleurs durant toute la fabrication de l’imprimé. Nous choisissons une norme européenne générique d’impression. Si nous pouvions avoir le profil donné par le prestataire, de la presse offset sur laquelle serait imprimé le bulletin ce serait encore mieux, mais ne l’ayons pas, le générique européen est un bon compromis faute de mieux. Regardons maintenant la rubrique avancée, nous pouvons demander a ce que inDesign intègre que les dessins de caractères nécessaires sous une certaine limite. Cela réduit la taille du fichier, mais empêche toute modification ultérieure par le prestataire en cas de faute au dernier moment. Nous avons déjà parlé de l’OPI, lors de l’impression, cette rubrique est grisée lorsque nous choisissons la norme PDFX, car il est interdit dans cette norme d’avoir des fichiers externes. Comme nous n’avons pas de serveur OPI, qui remplace au moment de l’impression la basse définition de placement par la haute définition, ils sont tel qu’elles les cases à cocher. Voyons la rubrique sécurité, nous pouvons restreindre l’accès et les modifications du PDF, ceci n’est pas conseillé dans un flux de production, ils sont donc ainsi les paramètres et enfin la synthèse, qui regroupe en une liste tous les paramètres indiqués précédemment, nous pouvons enregistrer nos paramètres pour les réutiliser rapidement une prochaine fois. Nous n’aurons plus qu’à choisir ces paramètres prédéfinis dans la liste située tout en haut de la fenêtre. Nous exportons, ce fichier de taille plus petite que l’addition de tous les éléments intégrés peut maintenant être envoyée dans un flux de production auprès de notre prestataire. Il faut tout de même se méfier du PDF, ce n’est pas un gage de qualité, les paramètres sont nombreux, ils sont autant de choix à faire pour la meilleure restitution possible. Un dernier point important, un PDF de meilleure qualité est obtenu en créant un fichier postscript à partir d’inDesign pour après l’envoyer dans le dissileur d’Acrobat, nous ne parlons pas de qualité de restitution des images, mais de qualité d’interprétation du fichier. Nous venons de créer un PDF le générique possible, car nous ne connaissons pas le matériel et les possibilités du prestataire, mais quand cela est possible, il vaut mieux avoir les paramètres désirés par le prestataire. Nous accélérons ainsi la phase de production en évitant les allers-retours.