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Tuto Indesign | contrôle du fichier

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contrôle du fichier
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Sommaire de la formation

Détails de la formation

Notre document est terminé, avant de l’exporter en PDF ou de le flasher, nous allons contrôler notre fichier afin d’anticiper quelques problèmes éventuels. C’est d’ailleurs pour cela que la fonction s’appelle contrôle en amant. Nous appelons cette fonction en sélectionnant dans le menu fichier la commande contrôle en amant. L’organisation de la fenêtre et la même que pour la feuille de style ou bien pour les préférences. Les rubriques sont à gauche et les détails de la rubrique à droite. La première rubrique offre une synthèse de notre document, en un coup d’œil nous obtenons un résumé des points vérifiés par inDesign. Un panneau danger indique les rubriques qu’il y a un problème. En cochant la case afficher les données des calques masquées nous demandons à InDesign de contrôler les éléments se trouvant sur les calques qui ne sont pas affichés actuellement dans le document. Regardons maintenant la rubrique police, inDesign répertorie toutes les polices utilisées dans les documents, si ce n’est pas le cas il faut décocher cette case qui affiche uniquement les polices posant les problèmes. inDesign liste les polices utilisées dans les blocs textes, mais aussi les polices dans les fichiers EPS, PDF, illustrator importés. Les trois critères contrôler par inDesign sont premièrement, les polices manquantes, donc les polices utilisées dans le document, mais absentes du système, deuxièmement les polices incomplètes, c'est-à-dire les polices qui s’affichent bien à l’écran, mais que le périphérique de sortie ne pourra pas exploiter, c’est un classique du flashage, nous avons les polices-écran qui sont en pixel, et bien pour l’écran, mais pas les polices imprimantes qui sont en format vectoriel et nécessaire à l’écran. Et enfin troisièmement, les polices protégées. Ce sont des polices qui ne peuvent pas être incluses dans des fichiers EPS ou PDF ces polices ont une licence particulière et il est bon de vérifier cela avant d’utiliser la police, car après il est difficile de faire revenir le client sur son choix et l’utilisation d’une autre police entraine un réajustement du texte dans le document donc un nouveau cycle de validation. Pour corriger ces trois problèmes nous avons deux possibilités, installer la police entière sur notre système ou cliquer sur rechercher la police pour en choisir une autre. Il est conseillé dans ce cas là de sortir du contrôle en amant et de sélectionner la commande recherchée la police dans le menu texte. Et, ou de modifier la police demandée dans la feuille de style. Ainsi, nous voyons-les répercutions du changement et pouvons corriger cela alors qu’ici nous n’avons pas la main pour corriger les nouvelles césures éventuelles, etc. nous avons vu le texte, regardons les liens et les images. Ici sont répertoriés les images et les fichiers PDF incorporés ou liés au document. Les problèmes vérifiés par inDesign sur les images sont les suivantes, images manquantes, inDesign ne trouve pas l’image que nous avions importée. Lorsque nous imprimerons, les périphéries de sortie n’auront pas les données de l’image nécessaire à son impression. Autre problème, les images modifiées, inDesign a bien la localisation du fichier importé, mais son contenu ne correspond pas à l’image dans notre document. Cela arrive lorsque nous faisons une modification à l’image sans mettre à jour le lien. Et enfin, le dernier problème contrôlé par inDesign est le mode colorimétrique des fichiers importés. Si le mode colorimétrique n’est pas le CMJN autrement dit le cyan, magenta jaune noir, les couleurs risquent de ne pas pouvoir s’imprimer correctement, ou de ne pas être imprimer et transformer en une image au niveau gris. Pour régler les deux premiers problèmes, nous cliquons sur mettre à jour, pour soit mettre à jour le lien, soit pour donner la nouvelle localisation du fichier importé. Pour le dernier problème, il faut ouvrir le logiciel d’image et faire le changement de mode, à moins que ce soit le prestataire qui le fasse. Nous pouvons voir dans cette liste qu’inDesign est loin de répertorier tous les problèmes. En cliquant sur une image, nous pouvons voir la résolution de l’image, mais aussi la résolution après modification de la taille de l’image dans inDesign, celle-ci par exemple est insuffisante pour une bonne qui était d’impression. Il faut donc rénumériser l’image avec une bonne résolution, sinon nous verrons l’image sous forme d’une mosaïque de points. Il est important aussi que les images soient placées dans un taux de cent pour cent dans inDesign. Ainsi, le périphérique de sortie n’aura pas à faire les calculs d’agrandissement ou de réduction et l’impression se fera plus vite. Il faut donc noter le taux d’agrandissement ou de réduction de chaque image dans inDesign et dans un logiciel tel que photoshop appliquer ce taux, enregistrer de nouveau les images et les importer dans inDesign à cent pour cent. Voyons maintenant les rubriques couleurs et encre. Ici sont répertoriées les couleurs utilisées pour l’impression du document. Chaque couleur représente une plaque et donc un passage en machine. Pour une impression en quadri ne doivent être présente que les couleurs cyan, magenta, jaune et noir. Si une ou plusieurs autres couleurs sont présentes, c’est que dans la palette nuancier, la couleur est référencée comme temps direct et fera donc un passage supplémentaire en machine. Il faut donc retourner dans la palette nuancier, ouvrir la couleur, et dans le champ type de couleur, choisir quadrichromie à la place de tour directe. La rubrique suivante nommer impression, liste les choix d’impression, sans intervention de notre part, inDesign utilise les paramètres prédéfinis par des faux. Si cela ne nous convient pas, il faut afficher la commande impression prédéfinie dans le menu fichier. Il est à noter que le prestataire pourra revenir sur ces paramètres à tout moment. La dernière rubrique nommée module externe, liste les modules utilisés pour ce document, dans notre exemple inbooklet est un module que tout processeur d’inDesign possède. Mais il se peut que nous utilisions un module externe nécessaire qui n’est pas dans la configuration de base d’inDesign. Si notre prestataire de service ne le possède pas, il peut y avoir des problèmes à l’ouverture du document ou lors de son traitement. Il faudra donc obtenir ce module externe et l’installer. Un rapport peut être créé pour conserver sous forme de texte la récapitulative de toute cette rubrique, il suffit de cliquer sur rapport, d’indiquer un nom et de l’enregistrer. Le format TXT est lisible par n’importe quel éditeur de texte. Nous venons de voir le contrôle en amant, nous connaissons les critères qu’inDesign vérifie et comment corriger les problèmes éventuels. Nous savons aussi que certains problèmes ne sont pas répertoriés et que l’utilisation d’un logiciel spécialisé dans le contrôle de fichier peut aider à détecter les erreurs.