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Tuto Indesign | applatissement des transparences

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applatissement des transparences
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Sommaire de la formation

Détails de la formation

Les transparences sont intéressantes, mais nos documents doivent être diffusés et imprimés. Si nous voulons diffuser notre document en format PDF que nous verrons un peu plus tard dans le DVD, il faut choisir minimum la version 1.4 du PDF pour conserver la transparence. Effectivement la version 1.3 du PDF ne gère pas la transparence. Même si nous ne passons pas par un PDF, le flashage du document sur des films ou directement sur des plaques en CTP nécessite une conversion en point de chaque page. Le module qui permet cette conversion appelée RIP possède un niveau de langage postscript plus ou moins récent. Le postscript étant le langage de description de page utilisé comme norme dans les industries graphiques. Si le niveau postscript du RIP est trop ancien, il ne gère pas la transparence, car cela n’existait pas à l’époque. Des erreurs de flashage peuvent donc survenir dû à une non-compréhension par un langage des commandes de transparence. Pour éviter cela, inDesign aplatit les transparences, l’aspect visuel est conservé, mais les éléments n’ont plus de paramètres de transparence. Affichons notre document pour comprendre ce phénomène. La première illustration utilise la transparence, si nous sélectionnons cet élément, nous voyons bien que l’opacité de 73 % lui est appliquée, ce n’est pas par conséquent 3 éléments que nous avons ici, mais 2. Sans aplatissement de transparence, cette illustration provoquera des problèmes au flashage sur certains RIP. La deuxième illustration simule l’aplatissement, visuellement c’est la même illustration, mais en fait elle est décomposée en 3 éléments avec aucune transparence. Nous voyons ici qu’aucune opacité n’est appliquée aux 3 éléments. Ce sont donc 3 objets simples facilement flashable, quelques soit le niveau postscript de RIP utilisé pour le flashage. L’aplatissement est fait automatiquement par inDesign, mais selon les paramètres que nous lui donnons. Il faut déjà indiquer à inDesign dans quel mode colorimétrique il peut faire les aplatissements. Dans le menu édition, rubrique espace de fusion et transparence, nous cochons l’espace CMJN qui correspond aux industries graphiques. Si le document est destiné au web, nous sélectionnerons l’espace RVB. Il y a trois aplatissements définit dans inDesign, nous les affichons en sélectionnant dans le menu édition, la rubrique aplatissement prédéfinie des transparences. L’aplatissement prédéfini nommé basse résolution est utilisé pour l’impression sur imprimante de bureau en noir et blanc et pour les documents affichés sur le web. Résolution moyenne est utilisée pour les imprimantes de bureau couleur, les photocopieurs connectés. La définition est un bon compromis entre rapidité et qualité. Haute résolution est utilisée pour le flashage de film, la réalisation de plaque offset et pour des sorties de contrôle numérique. Nous pourrons créer un aplatissement prédéfini en cliquant sur nouveau. Nous pouvons indiquer la quantité de pixellisation qu’utilisera inDesign pour l’aplatissement. En mettant le curseur au maximum inDesign essayera de conserver les objets en mode vectoriel. Nous allons utiliser un exemple simple pour l’explication de l’aplatissement, mais en temps normal nous mélangeons les objets vectoriels et les éléments pixélisés et cela complique la phase d’aplatissement. Résolution du texte et des dessins au trait indique la résolution corps à ses éléments en cas de pixellisation pour l’aplatissement. 1200, 1270 est un bon chiffre pour conserver la finesse de certaine taille de caractère sur les périphériques professionnels. Le texte est pixélisé uniquement si une transparence lui est appliquée bien sûr. Résolution de dégradé et de filet spécifie là aussi la résolution en cas de pixellisation. Mais le chiffre est moins important. 300 est un bon chiffre pour une sortie professionnelle. Le bon T n’améliorera pas la qualité, mais augmentera le temps de flashage. Vectorisé tout le texte et vectorisé tous les contours transforme les caractères et les contours en forme simple. Cela assure la régularité du dessin ou du caractère, mais le fichier est alourdi, car chaque élément, chaque caractère deviennent un dessin. Ecrêter la zone complexe non disponible ici diminue le raccord éventuel entre une zone vectorielle et une zone pixélisée. Nous conseillons de garder les paramètres prédéfinis, si toute fois ils ne correspondent pas aux attentes de qualité plusieurs tests sont nécessaires afin de trouver le bon équilibre. Afin de savoir où l’opération d’aplatissement va opérer, inDesign met à notre disposition une palette d’aperçu de l’aplatissement. Elle se trouve dans le menu fenêtre, dans le sous-menu sorti en sélectionnant aperçu de l’aplatissement, certaines sélections n’auront pas d’effet ici, car nous n’avons que des objets vectoriels sur notre page. Mais cela permet de savoir où sont situées les opérations d’aplatissement et si cela vaut la peine de modifier les paramètres ou pas. En sélectionnant zone complexe pixélisée, la page s’affiche au niveau du gris pour lui montrer la ou les sélections en rouge. Aucune zone rouge n’apparait, car il n’y a aucune zone complexe pixélisée. Par contre en choisissant objets transparents, inDesign indique tous les objets de la page qui possède une transparence, rappelons que cet objet a une opacité de 73 %. En sélectionnant tous les objets concernés, inDesign, indique non seulement les objets transparents, mais aussi les objets sur laquelle est posée une transparence. En cliquant sur appliquer paramètre à l’impression, nous n’aurons pas à renseigner le champ d’aplatissement dans la fenêtre d’impression, il utilisera les paramètres indiqués ici. L’aplatissement est parfois complexe, mais cela vaut la peine d’y consacrer quelque minute ainsi la qualité est optimale et le traitement des fichiers est simplifié et donc accélérer.