article(s) dans votre panier VOIR

Les flux de production en vidéo et au cinéma

  • Vidéo 3 sur 25
  • 2h34 de formation
  • 25 leçons

Un contenu flash devrait s'afficher ici. Votre navigateur ne comporte pas de plugin flash, ou il ne s'est pas correctement initialisé.

Vous pouvez télécharger le plugin flash depuis le site d'Adobe à l'adresse suivante : http://get.adobe.com/flashplayer/.

Pour accéder à la suite de cette formation, vous devez vous abonner.
previous
summary
resume
next
play
Les flux de production en vidéo et au cinéma
00:00 / 03:15
HD
fullscreen
Je m’abonne
à partir de 16,6 € / mois
  • Visionnage en ligne
  • Accès illimité à toutes nos formations
OU
J'achète uniquement
la formation
39,90€
  • Téléchargement + VOD à vie
  • Exercice / Validation des acquis
  • Accès uniquement à cette formation

Sommaire de la formation

Détails de la formation

La vidéo depuis son entrée dans les années 50 a connu plusieurs bouleversements, évolutions et améliorations. Bien entendu aujourd'hui, toute la chaîne est numérique et de plus en plus dématérialisé. Le numérique a changé beaucoup de choses, mais les notions de bases et les grandes étapes de la production restent inchangées. Tout commence par le tournage à l'issu duquel on obtient des rushes images et son, à ce moment-là deux choix s'offrent à nous. Si le film doit être monté rapidement et qu'il ne sera pas étalonné, on effectue ce que l'on appelle un montage online (directement avec les rushs du tournage). A l'issu du tournage on obtient directement le film finalisé, cela correspond plutôt à un flux télévisuel. Sur les productions cinématographiques, un tournage durant au mieux plusieurs semaines voir plusieurs mois, les rushs sont quotidiennement envoyés dans un laboratoire pour une gestion des dailies. Cette étape a deux missions importantes : effectuer une sauvegarde des rushes et générer des proxies qui serviront au montage. Les proxies sont des versions plus légères des rushs d'origine. En effet, le montage ne nécessite pas des fichiers très qualitatifs, on a seulement besoin d'avoir une représentation juste des images mais celles-ci ne seront pas manipulées en terme de rendu, les proxies ne seront utilisés que pour le montage. Une fois les proxies générés on peut passer au montage offline. Il existe principalement trois types de fichiers permettant d'enregistrer les données du montage : EDL, AAF et XML. Si des effets spéciaux doivent être réalisés, ils sont faits en même temps que le montage à partir des rushs d'origine. Pour passer à l'étape d'étalonnage, il faut conformer les rushes d'origine et les effets spéciaux dans le logiciel d'étalonnage.