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Le conteneur et le codec, la fréquence d'image, le mode de balayage et les métadonnées

  • Vidéo 11 sur 25
  • 2h34 de formation
  • 25 leçons

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Le conteneur et le codec, la fréquence d'image, le mode de balayage et les métadonnées
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Sommaire de la formation

Détails de la formation

Cette vidéo présente la structure d'un fichier vidéo numérique. Le conteneur, à ne pas confondre avec le codec, rassemble les différents flux et données que comprend un média : des flux encodés et des méta-données. Le codec est donc contenu dans le conteneur. Le codec désigne un dispositif logiciel ou matériel permettant le codage et le décodage d'un signal. Chaque codec a des caractéristiques différentes : sous-échantillonnage et profondeur de codage. Certains codex sont destinés à la diffusion, d'autres à la post-production. Le Prores Proxy et le DNxHD sont des formats dédiés au montage par exemple. Il existe de très nombreux codecs, certains sont libres et d'autres propriétaires. Chaque norme de diffusion possède son codec. Le débit étant limité, par la bande passante pour la télévision, la contraintre de poids est importante et donc des codecs compressant plus fortement sont utilisés. Au contraire le cinéma n'a que très peu de contrainte et utilise des codecs, comme le Jpeg 2000, pour la diffusion en salle. La fréquence d'image est le nombre d'images affichées par seconde. Historiquement 3 format cohabite : le 24 i/s du cinema, le 25 i/s de la télévision PAL et le 30 i/s de la télévision NTSC. La différence entre le PAL et le PTSC est issue de la fréquence du réseau électrique : 50 Hz dans les pays utilisant le PAL et 60 Hz dans les pays utilisant le NTSC. L'entrelacé et le progressif sont deux modes de balayages. La fréquence de raffraichissement des écrans, donnée en Hz donne le nombre de fois où l'image est rafraichie. Le mode de balayage progressif est le plus simple, il enregistre une image complète, continue de la première à la dernière ligne. En entrelacé les images sont constituées de deux trames enregistrant une ligne sur deux. En PAL la fréquence d'affichage des trames est de 50 Hz. L'affichage en entrelacé évite le scintillement des écrans CRT. Les écrans actuels n'affichent plus en entrelacé mais en progressif. Comme l'entrelacement est toujours utilisé par la TNT et la TV HD, pour des besoins de bande passante, il est alors nécessaire de passer par un désentrelacement poru afficher l'image. Les méta données sont la fiche d'identité d'un clip, elles contiennent des informations renseignant sur les données et le contexte de tournage. Le Timecode, ou code temporel, est la référence temporel qui permet d'identifier les points de montage. Il se présente sur le forme Heures:Minutes:Secondes:Images.