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Mise en page : calculer le blanc, les marges et les tracés régulateurs

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Pratique de base de la mise en page : le blanc, les marges et les tracés régulateurs
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Sommaire de la formation

Détails de la formation

Il est indispensable à tout maquettiste de prendre conscience de l’espace qui lui est alloué (la page, l’écran) et de placer les éléments qui sont à sa disposition (graphismes, illustrations, textes) dans sa composition de façon à créer un équilibre visuel, en tenant compte des blancs (espaces non imprimés ou remplis d’une couleur unie) comme éléments graphiques à part entière. Il sera bon de prendre une feuille de papier et un crayon et de représenter la future mise en page sous forme de cubes gris (blocs de texte) ou noirs et / ou colorés (illustrations, photographies…) afin de se représenter schématiquement l’impact visuel de la mise en page à venir.


Vient ensuite l’étape de la mise en page elle-même, qui se fait exclusivement à l’aide d’un logiciel de mise en page (et non pas de traitement de texte, comme Word). Les leaders incontestés dans ce domaine sont les logiciels Quark Xpress et Adobe InDesign, mais certains utilisent, encore trop souvent, des logiciels qui ne sont absolument pas adaptés à une telle tâche mais dont l’omniprésence chez les imprimeurs obligent l’utilisation, comme les très peu efficaces (dans ce domaine) Freehand ou Illustrator. Le choix du logiciel et de la plate-forme était jusqu’à récemment primordial, la différence de matériel entre le concepteur et l’imprimeur entraînant des incompatibilités techniques fort dommageables, mais avec l’apparition du format PDF haute définition, dont l’utilisation est devenue systématique en Europe et aux Etats-Unis, ces soucis ont disparu : l’imprimeur peut directement envoyer le fichier PDF au flashage, même s’il ne possède pas les typographies ou les photos : elles sont incluses dans le fichier.


Autant la mise en page d’une affiche ou d’un magazine, même si elle reste soumise aux lois et règles typographiques en vigueur, reste relativement souple car dépendante des partis pris éventuels du graphiste, autant la mise en page d’un livre demande beaucoup plus de rigueur. On aura notamment tendance à utiliser le système des grilles typographiques, soit un tracé régulateur qui donnera l’emplacement précis d’un bloc de texte dans une page et sa distance par rapport aux bords de la page, que l’on appelle le « blanc tournant ». Toujours calculé sur la page de droite d’un imprimé, le blanc tournant se compose du Petit fond (l’espace entre le bloc texte et le bord gauche de la page), de la Tête (l’espace entre le bloc de texte et le bord haut de la page), du Grand fond (l’espace entre le bloc de texte et le bord droit de la page) et du Pied (l’espace entre le bloc de texte et le bord du bas de la page).


Le résultat obtenu se transpose en miroir, symétriquement, sur la page de gauche. Si la surface imprimée est petite (dans le cas d’un livre par exemple), si les blancs sont importants, on parle d’imprimé de qualité, voire de luxe. Dans les imprimés courants, on réduit les surfaces blanches par souci d’économie. On peut obtenir les rapports de blanc soit par calcul, soit par tracé (voir illustrations). Il est à noter que ces tracés peuvent s’appliquer quel que soit le format du papier envisagé (portrait, paysage, carré, etc).