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Comprendre les familles de polices de caractères Vox-Atypi

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La classification des polices de caractères permet de mieux faire son choix
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Sommaire de la formation

Détails de la formation

Il existe des millions de mauvaises typographies, mal faites par de mauvais graphistes, qui rendront n’importe quelle mise en page laide. Il y a également moins d’une centaine de caractères d’excellente qualité, dessinés par de véritables artistes, créés avec infiniment de talent, fruits d’une recherche minutieuse dans le domaine de la lisibilité, et qui conviennent à n’importe quel travail, sur papier comme sur écran.


Tout maquettiste doit garder une loi fondamentale en tête : le but premier de la typographie est avant tout fonctionnel ; il s’agit de rendre un message lisible. En dehors des expérimentations ou travaux graphiques au parti pris délibéré, il est donc indispensable d’utiliser des polices de caractère qui correspondent au travail demandé et d’obéir aux règles typographiques en vigueur, surtout s’il s’agit de la mise en page d’un texte long (article, brochure, livre…) ; il faudra également bien faire attention à choisir une police dite de labeur si l’objectif est la lisibilité (en simplifiant, toute police ayant des empattements, car ces derniers ont tendance à rendre la lecture plus aisée). Et pour bien choisir une police, il faut déjà bien la connaître. Choisir une typographie en se basant uniquement sur sa forme peut se révéler une grave erreur.


En dehors de toute considération fonctionnelle ou esthétique, il est important de commencer ce cours en dressant un tableau indicatif des influences émotionnelles qu’entraîne l’utilisation de telle ou telle famille ou catégorie de caractères : il y a en effet des caractéristiques qui sont impliquées dans des familles toutes entières, et qui se retrouvent donc naturellement dans chacun de ses membres. De la même manière, l’utilisation « forcée » (hors des normes typographiques en usage) de l’italique (qui donne l’impression de parler posément, doucement), des bas de casses ou des capitales (qui suggère quelque chose dit à haute voix, avec autorité) entraîne un sous-entendu qu’il est nécessaire de connaître afin d’en faire un usage pertinent.


Le premier pas vers la reconnaissance des alphabets et le choix de leur utilisation, c’est la classification des caractères Vox-Atypi élaborée en 1953 par Maximilien Vox (typographe, journaliste, maquettiste, enseignant, publicitaire, éditeur et fondateur des Rencontres Internationales de Lure ; sa carte de visite devait tenir sur un A4), classification basée sur l’origine historique du dessin des caractères, qui fut ratifiée par l’Association Typographique Internationale en 1962. J’y ai ajouté, dans la désormais trop grande famille des Linéales, la pertinente sous- classification proposée par Lewis Blackwell dans son livre Typographie du 20e siècle (Flammarion, 1992).


Précision importante : Le classement et les commentaires accompagnant les prochaines vidéos sont principalement valables pour la sensibilité culturelle française. Ne perdez pas cette précision de vue si vous êtes amené à travailler pour des clients étrangers : n’ayant pas eu la même histoire que nous, ils ne perçoivent pas tel ou tel caractère de la même manière.