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Améliorer la justification et l'interlignage de sa mise en page

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Améliorer la justification et l'interlignage
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Sommaire de la formation

Détails de la formation

Un bloc de texte justifié (colonnes de journal ou de magazine, livres), pour être lisible agréablement (texte court ou texte long), ne doit pas dépasser 8 mots (environ) par ligne. Le corps du caractère utilisé, pour une bonne lisibilité (magazines, romans), se verra compris entre 8 et 12 points. Si le bloc de texte est trop large, on aura recours aux colonnes afin de sauvegarder le quota de 8 mots par ligne. Il est impératif de donner à chaque bloc de texte un « gris » homogène : prenez votre composition, tenez-la à bout de bras, et plissez légèrement les yeux : le bloc de texte doit être gris (exemple 4). S’il reste composé de plusieurs lignes noires entrecoupées de lignes blanches (exemple 1), c’est que l’interlignage est trop grand (un bon interlignage est généralement de 1 à 2 points supérieur au corps du texte ; exemple : si le texte est composé en Garamond corps 10, l’interlignage idéal sera en corps 11 ou 12).


Un interlignage trop juste verra les descendantes d’une ligne se juxtaposer aux montantes de la ligne suivante, ce qui gênera la compréhension du texte (exemple 2). De même, il faut régler les espaces inter-mots et les espaces inter-lettres de manière homogène : si l’on augmente uniquement les espaces inter- mots, il y aura des lignes avec seulement 3 ou 4 mots, ce qui va générer des « trous blancs » inesthétiques dans le gris typographique (exemple 2). Si en revanche on augmente trop les espaces inter-lettres, les mots vont perdre leur homogénéité graphique et devenir difficilement compréhensibles (exemple 3). Il faut, pour sauvegarder ce gris, jouer à la fois sur les césures (qui obéissent à des règles typographiques strictes, voir le dernier chapitre), sur l’espace entre les lettres, entre les mots et entre les lignes.