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Notions de montage en Storyboard

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  • 1h52 de formation
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Notions de montage en storyboard
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Sommaire de la formation

Détails de la formation

Plus rarement, des notions de montages et de transitions peuvent figurer sur le storyboard.
Prenons pour exemple la fin du séquence : une jeune femme, en ville, dans son appartement. Elle termine sa conversation téléphonique. Dans la séquence suivante, nous avons un homme qui marche seul au milieu d’un paysage. Le storyboarder ne connait pas le lien entre ces 2 séquences. mais il y en a un. Plusieurs possibilité s’offrent à lui pour passer d’une séquence à l’autre. Il peut rester sur un montage « cut », dans ce cas il n’y a rien à faire.
Il peut aussi fermer la première séquence sur un fondu au noir (Fade out), et ouvrir la suivante sur un fondu d’ouverture. Pour faire comprendre cela dans le storyboard, le storyboarder dessine, à côté du cadre de la séquence A, un triangle blanc qui se fond dans un rectangle noir. Il rajoute les mots « fondu au noir » pour ceux qui ne connaissent pas ce symbole.
Pour l’ouverture de la séquence suivante, le storyboarder dessine le même symbole, de façon inversée (ouverture au noir ou Fade in).
Ce sont des signes souvent utilisés en animation. Utilisons maintenant un fondu enchainé pour passer de la séquence A à la séquence B. Le storyboarder dessine alors un signe, une croix dans un rectangle, entre les 2 cadres (et non sur le côté comme précédemment). Il ajoute encore une fois, une indication texte pour être bien compris (« Fondu Enchainé »).
Imaginons maintenant que ces 2 plans ne sont pas une fin et un début de séquence mais que pour passer de l’un à l’autre on utilise un split screen. Les 2 séquences sont associées : le personnage féminin du premier cadre est au téléphone avec le second personnage, seul au milieu d’un paysage.
Le storyboarder dessine alors un troisième cadre, divisé en 2. D’un côté, nous voyons la jeune femme au téléphone, chez elle. De l’autre, nous voyons le second personnage et le paysage qui l’entoure. C’est ce que l’on appelle donc un split screen. C’est au storyboarder de trouver la meilleure méthode, les meilleurs signes pour bien faire comprendre les différentes transitions entre 2 séquences, dans un storyboard.