article(s) dans votre panier VOIR

Les valeurs de plan en storyboard

  • Vidéo 20 sur 27
  • 1h52 de formation
  • 27 leçons

Un contenu flash devrait s'afficher ici. Votre navigateur ne comporte pas de plugin flash, ou il ne s'est pas correctement initialisé.

Vous pouvez télécharger le plugin flash depuis le site d'Adobe à l'adresse suivante : http://get.adobe.com/flashplayer/.

Pour accéder à la suite de cette formation, vous devez vous abonner.
previous
summary
resume
next
play
Les valeurs de plan en storyboard
00:00 / 05:33
HD
fullscreen
Je m’abonne
à partir de 16,6 € / mois
  • Visionnage en ligne
  • Accès illimité à toutes nos formations
OU
J'achète uniquement
la formation
39,90€
  • Téléchargement + VOD à vie
  • Exercice / Validation des acquis
  • Accès uniquement à cette formation

Sommaire de la formation

Détails de la formation

Le storyboard est une suite de dessins au service de la narration cinématographique. Nous allons voir maintenant, dans cette vidéo, les différentes règles de découpage et de narration d’un film :
- Les différentes valeurs de cadre
- Les notions de raccord et de règle de découpage
- Les différents types de mouvements de caméra
- Les notion de focale
- Les différentes transitions de montage

Concernant les différentes valeurs de cadre, il faut se poser une question : « Quel est le sujet dans mon plan, ma séquence ? ». Dans 90% le sujet est un personnage. Le storyboarder défini la valeur du plan autour de ce personnage. Un plan large n’est pas forcément un paysage. Un plan serré n’est pas forcément un visage... Tout dépend du contexte et du sujet filmé.
Dans l’exemple de cette vidéo, le storyboarder utilise le personnage d’un enfant. Il le cadre de façon basique, c’est ce qu’on appelle « le plan moyen ». Il s’agit d’un cadre qui entoure la totalité du corps du personnage. Pour des soucis de composition, le storyboarder laisse souvent de l’espace au dessus de la tête du personnage et également sous ses pieds.
Si on zoom dans l’image on entre dans des valeurs de cadre rapproché, si on élargie ce sont des valeurs de cadre large. Il y a par exemple le cadre américain qui va couper le personnage à mi-cuisse, avec toujours un espace au dessus de sa tête. Il y a également le cadre « taille » qui, comme son nom l’indique, coupe le personnage au niveau de la taille.
Ensuite, il existe le cadre rapproché « poitrine » et rapproché « épaule ». Enfin, quand on cadre uniquement la tête du personnage, il s’agit de gros plan. Généralement les valeurs de cadre du type « moyen » permettent au personnage principal d’entrer en interaction avec d’autres sujets, de montrer d’autres actions qui se déroulent autour de lui ou tout simplement de montrer l’environnement dans lequel le personnage évolue.
Voici un exemple concret :
Imaginons un jeune garçon en plan moyen. Il se retrouve dans une gare, à l’heure de pointe. En plan moyen, le spectateur est concentré sur cet enfant au milieu de la foule. Mais pour des raisons scénaristiques, nous avons besoin de mieux montrer la situation autour de lui. Nous passons donc à un plan large. Plus de personnages sont visibles et le spectateur comprend que l’enfant est le seul petit dans la gare.
Si on élargie encore, on peut voir cet enfant perdu au milieu d’une immense gare bondée. Si au contraire nous revenons au plan moyen, et qu’ensuite nous voulons étudier l’état émotionnel de l’enfant, nous allons devoir nous rapprocher en utilisant des plans, des cadres serrés (par exemple un plan américain).
Comme vous l’avez vu, les notions de valeurs de plan, sont directement liés aux notions de narration. Selon ce que le texte racontera, le storyboarder choisira un cadre adapté.