article(s) dans votre panier VOIR

Dessiner la perspective dans le storyboard

  • Vidéo 10 sur 27
  • 1h52 de formation
  • 27 leçons

Un contenu flash devrait s'afficher ici. Votre navigateur ne comporte pas de plugin flash, ou il ne s'est pas correctement initialisé.

Vous pouvez télécharger le plugin flash depuis le site d'Adobe à l'adresse suivante : http://get.adobe.com/flashplayer/.

Pour accéder à la suite de cette formation, vous devez vous abonner.
previous
summary
resume
next
play
Dessiner la perspective dans le storyboard
00:00 / 06:21
HD
fullscreen
Je m’abonne
à partir de 16,6 € / mois
  • Visionnage en ligne
  • Accès illimité à toutes nos formations
OU
J'achète uniquement
la formation
39,90€
  • Téléchargement + VOD à vie
  • Exercice / Validation des acquis
  • Accès uniquement à cette formation

Sommaire de la formation

Détails de la formation

La perspective est une méthode pour représenter un espace en 3 dimensions, visible à l’oeil nu, sur un plan en 2 dimensions. A partir d’une feuille blanche, le storyboarder doit donc représenter un espace, un volume sous un angle précis (par exemple une vue du quotidien - un homme regarder en l’air - ou l’angle correspondant à l’objectif de la caméra).
Pour commencer, il faut établir une ligne d’horizon au centre de la feuille. Cette ligne existe quel que soit le décor ou l’environnement. Il s’agit d’une ligne virtuelle, qui passe toujours entre les deux yeux du spectateur. Quel que soit la direction de son regard. Tout ce qui est dessiné en dessous de cette ligne d’horizon, correspond à ce qui se trouve en dessous du regard du spectateur. Et vice versa.
Prenons l’exemple d’un cube à représenter dans l’espace. Le storyboarder place ce cube en 3D entre la ligne d’horizon et celui qui regarde la feuille blanche. A partir de la ligne d’horizon, il place des points de fuite. Exemple : un sur la gauche, un autre sur la droite. Il peut y en avoir plus ou moins dans certains cas.
Toutes les arêtes du carré qui sont paralèlles vont se rejoindre sur le point de fuite vers l’infini. Un peu comme si vous regardiez les rails de chemin de fer au loin. Au bout d’un moment, elles finissent par se rejoindre.
Le storyboarder part du point de fuite gauche et nous lançons une arete vers le bas et la droite de la feuille. Nous faisons la même chose à partir du point de fuite de droite.
A l’endroit de l’intersection des 2 arêtes créées, il dessine la base du cube (les deux aretes avant du cube en perspective). Le storyboarder créé ensuite les 2 aretes arrières du cube. Cela défini en fait un sol.
Tout ce qui est vertical, le reste. Avec la base que nous venons de créée, nous pouvons remonter les 4 aretes verticales du cube. Selon ce que le storyboarder veut faire de ce cube, les arêtes peuvent être montées aussi haut que nécessaire (par exemple, si vous voulez faire un immeuble, elles seront plus hautes que pour un simple cube).
Il reste maintenant à créer le sommet qui sera au dessus de la ligne d’horizon (et donc au dessus du regard du spectateur). Pour ce faire, le storyboarder place des lignes depuis les points de fuite. Aux intersections des lignes créées, le sommet du cube commence à se construire.
Nous avons maintenant une base solide et le storyboarde peut créer l’élément dont il a besoin. (Immeuble, gratte-ciel etc.) Si un autre élément doit intervenir en arrière plan (par exemple un cube plus petit car plus bas ou plus loin), il le créé toujours en partant des points de fuite. Pour résumé, la prespective permet de définir un espace sur la feuille blanche. Pour cela, le storyboarder utilise avant tout une ligne d’horizon, au milieu de la feuille. Dessus, il ajoute des points de fuite et, à partir de ces points, il ajoute les lignes dont il a besoin pour créer l’élément voulu.