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Gérer les résistances au changement en management : la courbe du changement

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Gérer les résistances au changement : la courbe du changement
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Sommaire de la formation

Détails de la formation

Avec cette formation sur les fondamentaux du management, l'experte vous explique la manière de gérer les résistances au changement. Le but est de découvrir les différentes étapes qui peuvent se produire lors du processus de changement au niveau d’une entreprise. La plupart du temps, le changement est considéré comme un moment de deuil. En effet, le changement signifie quitter un état qui peut être confortable, et s’aventurer vers un autre état totalement inconnu. De ce fait, le doute s’installe souvent lorsqu’on parle de changement au sein d’une entreprise. Le processus de changement peut être ainsi étudié et anticipé à partir de la courbe de changement développé par la psychiatre allemande Elisabeth Kübler-Ross. Cette courbe est établie suivant deux axes, l’axe de l’efficacité et l’axe du temps. En effet, le processus de changement nécessite du temps et durant cette période l’efficacité de l’entreprise peut être altérée. Selon cette courbe, vous allez quitter un point A pour atteindre un point B beaucoup plus haut. Etant donné que le changement signifie un renouveau, le point B représente ainsi un objectif plus haut qui a pour but d’améliorer l’entreprise. Entre ce point A et B, plusieurs sentiments peuvent se produire. La première phase est le sentiment de déni, de colère et de peur face au renouveau. Durant cette période les collaborateurs ne perçoivent que les points négatifs du point B. La deuxième phase quant à elle concerne le marchandage et la décompensation. A partir de cette période, la résignation a pris place à aux sentiments négatifs face au changement. Concernant la troisième phase, c’est la phase à laquelle l’acceptation et l’intégration au nouveau projet de changement apparaissent. Pour la dernière phase qui est l’action, les collaborateurs soutiennent l’objectif B et apporte leur aide pour le bon fonctionnement du changement. C’est à partir de sa réaction face à ces différentes phases qu’on mesure l’efficacité d’un bon manager. Durant la première phase, le manager se doit d’informer concernant le changement imminent à venir. Pour la deuxième phase, il s’agit d’accompagner les collaborateurs les plus récalcitrants à passer le deuil en informant toujours concernant les points positifs de ce changement. Après cela, le manager doit encourager et valoriser le changement. Cela consiste à faire participer les collaborateurs en les incitant à créer des projets communs pour la mise en œuvre de ce changement. En dernier lieu, il s’agit de reconnaitre et de donner du sens au changement. Cela signifie faire une transition pas à pas vers le changement et cela en tenant compte des acquis pour les combiner aux objectifs à venir. Pour conclure, le rôle d’un manager est de présenter tous les points positifs d’un changement afin que la transition puisse se faire correctement.