Accueil » Vidéo-Compositing » DaVinci Resolve » L'étalonnage numérique avec DaVinci Resolve 9 - Les fondamentaux

Tuto DaVinci Resolve | Node et construction Nodale

vidéo 36/57
  • Un contenu flash devrait s'afficher ici. Votre navigateur ne comporte pas de plugin flash, ou il ne s'est pas correctement initialisé.

    Vous pouvez télécharger le plugin flash depuis le site d'Adobe à l'adresse suivante : http://get.adobe.com/flashplayer/.

    La suite de cette vidéo est accessible après achat de la formation.
    previous
    summary
    resume
    next
    play
    Node et construction Nodale
    00:00 / 22:49
    HD
    fullscreen

Ce cours vidéo fait partie de la formation L'étalonnage numérique avec DaVinci Resolve 9 - Les fondamentaux

Détails de la formation

Un NODE, eh bien, ça va être, on pourrait dire une espèce de boite dans laquelle on a mis une quantité de réglage. Là, vous voyez que depuis le début de la démonstration, on a mis des réglages de couleur, on a mis des réglages de LUMA. On a été, éventuellement, rentré de paramètre de RAW. On pouvait faire, aussi, du KEY MIXEUR. J'ai mis de paramètre de courbe, de QUALIFIEUR, de forme, de TRACK. J'ai accumulé quantité de choses. Tout ça peut se tenir dans un NODE. Mais, la méthode de travail veut qu'on essaye d'organiser les NODES pour avoir des corrections efficaces. Et pour ça, on va découvrir qu'en fait, les NODES, il y en a de plusieurs sortes.
Le NODE que vous voyez ici, c'est un NODE CORRECTOR. C'est un NODE CORRECTOR parce qu'il contient un certain nombre de corrections que nous venons d'énoncer. Mais, je pourrai décider, par exemple, d'ajouter un deuxième NODE en parallèle. Qu'est-ce que ça veut dire ? Le raccourci, c'est l'ALT P. En faisant un NODE en parallèle, qu'est-ce qui va se passer ?
Eh bien, j'avais une correction ici. Donc là, on a essayé de traiter la veste et de l'imiter à ce qui nous intéressait. Et puis, on se dit, par exemple, dans cette, dans ce deuxième NODE qui vient en parallèle de l'autre c'est-à-dire qui ne tire pas son information de celui-là, puisque vous voyez, en fait, dans les NODES, il y a quelque chose d'important à découvrir. C'est qu'on a de petits points jaunes en haut et de petits triangles bleus en bas. Et dans notre NODE graphe que je vais agrandir, ici, pour qu'on le voie bien, dans notre NODE GRAPH, on a effectivement un endroit qui s'appelle la source c'est-à-dire que là, le Résolve vient connecter la correction au fichier source.
Tout à l'heure, je vous disais que quand on a un QUALIFIEUR, on vient toujours le faire. Quand on pique avec un QUALIFIEUR, on vient toujours le faire dans la source. Ça veut dire que tant que je suis connecté à la source, mon QUALIFIEUR, il va venir chercher la couleur du fichier source. Ici, si je refais un autre QUALIFIEUR, je vais reprendre la veste. Vous voyez qu'il reprend le masque que j'avais au-dessus. En revanche, là j'ai mis deux NODES en parallèle. Donc, les deux ici, viennent se prendre au même endroit à la source et se mélangent là-dedans. Ces deux NODES-là sont les NODES parallèles. On a deux NODES CORRECTORS : NODE corrector1 et 3 et on a un NODE parallèle. Le NODE parallèle, je peux cliquer dedans, je peux faire tout ce que je veux, lui prend aucune action c'est-à-dire que quel que soit l'endroit où je fais des corrections, il ne fait rien. C'est un NODE qui « appartient à un résolve », c'est lui qui fait sa salade là-dedans hein ! Nous, on intervient sur les NODES correcteurs.
Je vous disais donc, ici, on est reparti à la source. En revanche, imaginons qu'ici j'ai passé la veste dans mes corrections en noir et blanc. On le voit bien, je l'ai complètement désaturé. Elle n'est pas totalement en noir et blanc, pourquoi ? Parce que mon masque n'est pas complètement opaque. Vous voyez que si je descends, je vais retrouver la couleur. Si en revanche, je remonte, je peux aller jusqu'à la veste en noir et blanc. Ce qui est le cas ici. Donc, j'ai une information qui sort du fichier source que j'ai transformé dans ce NODE en noir et blanc. On a vu qu'on avait mis un NODE parallèle. Imaginons maintenant qu'on ajoute derrière ce NODE-là, un NODE en série c'est-à-dire que, dont l'information va être prise sur le NODE N°1. Alors, on va faire un ALT S qui va nous créer un NODE en série qui vient s'intercaler entre les deux précédents. Pourquoi ils s'intercalent ?
Parce que quand j'ai tapé mon raccourci ALT S, alors, tous les NODES hein ! Tous les raccourcis sont, bien sûr, dans le menu. Quand j’ai tapé ce raccourci, eh bien en fait, c’était ce premier NODE qui était sélectionné. Et donc, j’ai mis un SERIAL derrière celui qui était sélectionné, ce NODE N°4. Si maintenant, je fais un QUALIFIER pour essayer de récupérer, si je veux modifier du rouge dans celui-là, je vais refaire un QUALIFIEUR. Par exemple, je vais me remettre ici. Eh bien, vous voyez que je ne qualifie pas spécialement du rouge parce que je repars d’une information, là, la source vidéo, ici, dans le NODE N°1 c’était le fichier source. Mais maintenant que je fais une nouvelle qualification, dans le NODE N°4, la source, ce n'est plus le fichier source. La source, c'est ce qu'a fait le Résolve dans le NODE N°1. Donc, la chose importante à comprendre avec les SERIALS, c'est qu'on va enquiller un certain nombre de corrections qui vont partir du NODE précédent. Vous voyez qu'ici, si je repasse ici et que je veux donner de la couleur, je teinte de manière différente, mais je ne retrouve pas l'image que j'avais au départ.
On continue cette petite découverte. On a vu qu'il y avait des NODES qui étaient en parallèle, on a vu qu'on pouvait en mettre en SERIAL. Si je me mets derrière, ici par exemple, je pourrai rajouter un autre SERIAL sur lequel même si ce n'est pas très logique de la faire, je voudrais toucher globalement le contraste de l'image et vous voyez bien que je touche au contraste de l'image qui arrive ici c'est-à-dire qui est un mélange de ces deux-là et de celui-là. Vous vous rappelez que celui-là, on a juste fait un QUALIFIEUR et aucune correction de couleur. Je peux, maintenant que j'ai sélectionné là par exemple, reteinter légèrement ma veste et lui redonner, on va dire, un aspect totalement différent. On voit bien qu'ici se mélangent le noir et le blanc qu'on a faits en haut et la couleur qu'on a fait en bas. Et là-dessus, sur celui-là, je joue sur le contraste en global de toute l'information qui arrive ici. J'aurais pu mettre derrière, aussi, une autre sorte de NODE qui s'appelle le LAYER.
Et le LAYER, il a cette particularité par rapport au NODE parallèle. C'est que le LAYER, il a un ordre de priorité. Pour bien vous le montrer, on va repartir du fichier à la base. Alors, pour le faire, soit je pourrai tout effacer en faisant la commande. C'est commande HOME qui remet toutes les corrections à zéro ou bien pomme Z, pomme Z. Vous voyez qu’on a autant de pomme Z qu’on veut sur le Résolve ou bien, j’aurais pu décider de faire une version. Pour faire une version, il suffit d’aller faire un clic droit dans la vignette qui est dans la TIMELINE, et de lui dire « je voudrais rajouter une autre version ». Et celle-là, je vais l’appeler, par exemple, version LAYER. Chose intéressante, on voit apparaître le nom de la version sous la vignette. Et pour faire un mode LAYER en fait, eh bien voilà ! On va, on a la possibilité soit de rajouter un LAYER, soit de transformer un parallèle en LAYER. Et là vous voyez, qu'est-ce qui se passe ? Eh bien en fait, le mode LAYER, c'est le dernier NODE qui est rajouté au LAYER qui va prendre la main par-dessus les autres. Si je rajoute un troisième, je reviens à mon image de base parce que je n'ai fait aucune correction. Le LAYER va travailler à partir d'une sélection c'est-à-dire qu'ici je décide d'aller prendre, par exemple, pour que les choses soient bien claires, un rond. Eh bien, vous voyez que je vais corriger le dernier dans le masque qui est généré ici. Regardez ! J'envoie, par exemple, une correction en contraste importante. Vous voyez bien que je change le contraste là-dedans et que dans toute la partie grise, derrière, dans tout ce qui était, tout ce qui n'est pas sélectionné dans ce dernier LAYER, va apparaître ce qui a été fait dans celui du dessous c'est-à-dire qu'apparait cette correction ici, très forte qu'on a faite. D'accord ? Et cette correction-là en fait, si j'affiche son masque, on a effectivement la correction juste là où on l'a faite. Et tout ce qui est dans le gris, ce qui va apparaître, c'est ce qui a été fait dans la première image c'est-à-dire tout ce qui apparait, c'est celle-ci.
Alors, c'est compliqué de se rendre compte et de voir. Pour ça, on a un outil qui consiste à dire : je sélectionne un NODE et j'affiche le masque. Et ce qui me permet de voir exactement là où je travaille, c'est ce petit outil qui est là. Donc, le mode LAYER, lui, il peut mélanger les différentes sources qu'on lui a rentrées, mais avec un ordre de priorité. On peut voir assez simplement cette chose. Imaginons que je déconnecte, en faisant un clic d'abord puis un clic droit sur le lien DELETE LINK et vous allez voir qu'en fait, si maintenant, je fais passer la chemise dans le numéro 3 en entrée et que je fais passer le dernier rond dans la deuxième entrée, vous voyez que ça se passe différemment. Le mélange est, totalement, différent puisque c'est celui-là maintenant qui est écrit par-dessus. Regardez ! Je vais déplacer le rond pour qu'on se rende bien compte et vous voyez que la correction, elle se fait, en fait, dans cet ordre-là. Alors, c'est un peu compliqué de le voir comme ça ! On va faire un exemple beaucoup plus simple pour que vous voyiez bien les choses maintenant qui consistent à dire : voilà ! Je vais faire un rond, ici, dans lequel je vais rentrer, par exemple, on va dire une primaire, enfin une correction dans les tons rouges. Je vais faire un autre LAYER et vous voyez que, dès que j'ai créé mon LAYER, je ne vois plus, ça puisque c'est le deuxième qui prend la main. C'est le deuxième qui est prioritaire.
Si dans le deuxième, je fais un deuxième rond et que ce deuxième rond, je l'emmène non pas vers les rouges comme je l'avais fait, mais je l'emmène, par exemple, dans les bleus, je l'ai emmené dans les bleus. Vous voyez que si je déplace ça, il est bien au-dessus du rond rouge que nous avons posé précédemment. C'est donc bien cette dernière correction qui est par-dessus la première et ainsi de suite.
Si je crée un troisième et dans lequel je vais mettre, également, un rond, mais, pour le coup, on va passer en vert, je mets un rond vert et vous voyez que le rond vert va être par-dessus le bleu. Le rond bleu étant lui-même par-dessus le rouge. Si j'inverse, toujours avec la même méthode, je sélectionne un lien et un clic droit DELETE LINK, je sélectionne le lien et je fais clic droit DELETE LINK et que j'inverse ces deux-là c'est-à-dire que je fais rentrer d'abord le vert en N°2, ici, dans la deuxième entrée, puis le bleu dans la troisième, vous allez voir que c'est le rond bleu qui va passer devant les autres. Donc ça, c'est le mode LAYER. Et le mode LAYER, on a vu. On peut soit créer un LAYER de toute pièce, soit tout simplement le passer du mode parallèle. Et là, on voit, tout de suite, la différence. Vous voyez que quand je suis en mode parallèle, en réalité, les trois couleurs se mélangent et elles se mélangent à la source Résolve c'est-à-dire que c'est Résolve qui fait le mélange ici à l'intérieur. En revanche, quand je suis en mode LAYER, vous voyez qu'il y a bien un ordre de priorité. Et là on voit que c'est le dernier rentre, c'est-à-dire le bleu qui rentre ici dans la dernière entrée qui est par-dessus tous les autres. Quand on est en mode LAYER, il y a aussi un autre réglage auquel on a accès et qui est ce qui s'appelle le COMPOSITE. La composite c'est quoi ?
C'est de dire là, « les composites, en fait, ils sont sur la dernière correction, prend le pas sur celle d'avant, qui prend le pas sur la précédente, etc… » Mais, je peux passer dans des modes de COMPOSITING. Si, par exemple, je mets le mode ADD, alors, pour ceux qui ont l'habitude de photoshop et de jouer avec ces trucs, vous allez, tout de suite, retrouver vos repères. Vous voyez qu'on a composité les trois corrections en mode additif et on peut, ainsi, passer ensuite en soustractif. On peut passer, également, en différence. On peut passer évidemment en MULTIPLY, en SCREEN, en OVERLAY, en DARKEN ou en LIGHTEN. Donc, ce NODE-là le LAYER, non seulement, il a un ordre de priorité, mais aussi, il a la capacité de pouvoir COMPOSITER les corrections les unes avec les autres. Je vais revenir en mode normal et on va découvrir encore d'autres NODES. J'efface mes corrections, toujours avec le même raccourci et on a encore des nodes qui pourraient nous intéresser et qu'on n'a pas de disponible, ici, qu'on peut voir en faisant un clic droit dans la grille d'un autre graphe. Entre autres, j'ai, par exemple, le KEY MIXER. Alors, le KEY MIXER qu'est-ce que c'est ?
D'abord, première chose, on observe que, on a vu que le signal vidéo passait bien par les petits points jaunes. Et lui, il n'a pas de petits points jaunes parce qu'il va pouvoir travailler uniquement sur les masques, les KEYS en anglais, en gros. Ce qui veut dire que si je fais un masque dans ce premier NODE, par exemple si je décide de faire une forme ici, je vais pouvoir sortir ce masque et le rentrer dans celui-là. Et vous voyez qu'il ne se passe rien, pourquoi ? Parce que, je n'ai pas, j'ai, mon circuit n'est pas fermé.
Le Resolve pour fonctionner correctement a toujours besoin qu'il n'y ait pas de flux qui se termine sans être exploité. Donc, il va falloir que je connecte ce masque sur autre chose. La chose la plus simple qu'on peut faire, c'est de connecter un SERIAL, ici, auquel cas, je dirai bien voilà ! Je vais sortir mon NODE et regardez ce qui va se passer dans mes NODES. Immédiatement on voit que ce premier NODE-là, il était avec un rond. J'ai un masque là et je pourrai très bien avoir un deuxième NODE là-dessous ! Donc, je vais mettre un parallèle dans lequel je vais faire une deuxième forme. Je vais être, par exemple, définir que j'ai un rectangle ici. Si je le sors dans le KEY MIXER, vous voyez qu'en fait, je vais pouvoir faire une correction qui va tenir compte de deux masques que j'aurais faits différemment. Alors, vous allez me dire effectivement, là j'ai pris deux formes. C'est pas forcément intéressant. On pourrait très bien se dire : ben moi, je veux, en fait, ici, je voudrais les rouges, dans cette qualité-là. Je ne veux pas les limiter par la forme, donc, je voudrais, voilà. Vous voyez que le masque se met à jour ici. Et ici c'est pareil, je ne veux pas de forme, mais je voudrais, par exemple, qualifier, on va dire le fond derrière, par exemple cette couleur-là. Auquel cas, j'ai construit un masque qui va, à partir de paramètres très différents que je n'aurais pas pu mettre dans un seul QUALIFIER, me COMPOSITER un masque. Et ce masque-là, il arrive directement dans un autre NODE dans lequel je vais pouvoir appliquer une correction globale à ce masque-là. Alors, ce qu'il faut comprendre, tout de suite, c'est que, par défaut, on a vu que le KEY nous permettait de sortir et de doser la sortie de la correction. Mais, le KEY, cet onglet-là a, aussi, des entrées. Ce qui veut dire qu'ici vous voyez que je peux, de la même manière, doser plus ou moins mon masque pour qu'il s'applique de manière plus ou moins forte, et surtout par défaut, on retrouve ici les petites icônes qu'on avait également dans les formes. Vous voyez qu'ici je n'ai pas inversé la forme et ici, je peux retrouver le même modèle d'icône qui me dit « non je ne veux pas inverser la forme, en fait, je veux corriger le rouge et le violet en une seule correction ». Par exemple j'aurais voulu changer le niveau du rouge de la veste rouge et du fond de la même manière. Bon ! On n'a pas fait des masques très soignés. Mais, vous voyez que je joue bien dans les deux endroits en même temps, en appliquant une seule correction. Cette correction, ça pourrait bien sûr être une couleur, ça pourrait bien sûr être de la LUMA, ça pourrait bien sûr être, par exemple, du flou, sur ces deux endroits-là, etc., etc. C'est-à-dire qu'on peut, une fois qu'on a composité le masque ici, appliquer une seule correction. Ça, c'est un NODE qui est vraiment intéressant. Alors, vous allez me dire « il y a deux entrées, c'est dommage, ça aurait été peut-être bien d'en mettre plus, comme on l'a vu dans le parallèle ». Eh bien, c'est assez simple, en fait. Il suffit de rajouter maintenant un autre ici. J'ai besoin par exemple de… alors on va rajouter juste une petite forme pour faire un troisième masque qui serait ici par exemple. Et clic droit, je sélectionne le KEY MIXER. Clic droit et je lui dis ajoute-moi une entrée. Et à ce moment-là, je peux prendre cette entrée et la rajouter. Vous voyez immédiatement que les corrections que j'ai faites en couleur et en BLUR s'appliquent immédiatement à cette forme que nous avons entrée en plus. Ce qui est intéressant, c'est de voir que pour le moment ici, dans ces premiers NODES-là, les trois premiers NODES correcteurs que j'ai mis en parallèle ici, en réalité je n'ai pas rentré de corrections. Dans ces trois-là, j'ai juste défini un masque.
Si maintenant, vous voulez travailler un peu proprement, on aurait, donc, affiné nos paramètres pour avoir bien la veste. Donc, vous vous souvenez qu'on a la possibilité de faire une correction, de descendre un petit peu dans les basses lumières, pour aller chercher ce qui nous intéresse. Et vous voyez qu'au fur et à mesure que je modifie, les corrections se mettent à jour ici. Si maintenant, je décide là-dedans, je mets du BLUR, vous voyez que je BLUR bien les parties qui étaient dans mon masque, avec, sans. Donc ça, c'est encore un NODE qu'on a découvert qui est le KEY MIXER. Il reste encore un NODE qu'on pourrait, également, amener et qui s'appelle, qu'on ne va pas trouver, ici, dans le NODE GRAPH et qui serait un masque. Mais pour rentrer un masque, il faut d'abord l'avoir déclaré comme tel et l'avoir attribué un fichier. Alors, comment ça se passe ?
On va aller chercher un petit masque. On va prendre, par exemple, qu'est-ce que j'ai à vous proposer ? Un titre ! Et je vais dire : je sélectionne mon titre. Là, vous avez vu, donc, qu'on est revenu, donc, dans nos médias. Je suis dans le volume dans lequel j'ai stocké tous les médias. Je vais sélectionner un titre dans lequel il y a une couche ALPHA. Puis, je vais sélectionner le media auquel je veux l'attribuer. Et en faisant un clic droit dans le titre, je vais le lui dire : « tu vas m'ajouter ce fichier comme étant un MAT externe ». Pour voir ce qui se passe, vous voyez que maintenant, je suis passé du mode représentation par icône avec les SKIMERS au mode par liste et vous voyez que maintenant ici, dans le fichier, il y a bien un fichier ALPHA qui lui est attribué. Ce qui veut dire que si je reviens en COLOR, si je me mets par exemple…, on va mettre un autre parallèle ici, ALT P. Pardon ! Pomme Z, je me suis trompé. C’est celui-là, ALT P. Ça veut dire que, dans celui-là, maintenant je vais pouvoir dire « eh bien ! Je voudrais rentrer, également, un masque ». Et comment je l’ai ? Et bien vous voyez que maintenant, ici, en faisant un clic droit sur l’icône du NODE, j’ai la possibilité de rajouter un masque. Alors qu'est-ce qu'il fait ce masque ? Et en fait, ce masque qu'on a connecté ici, hein !, ce masque, il a plusieurs sorties. Alors, lui c'est rigolo, depuis le Résolve9, il a non seulement des sorties masques, les petits triangles bleus, mais il a également une sortie vidéo. Et ce masque, comme vous avez vu, il rentre directement dans le NODE auquel je l'ai attribué et on se souvient que, par défaut, il rentre en mode inversé. Ce qui veut dire que si dans celui-là, je décide de faire une correction qui serait, par exemple, de changer la LUMA, vous voyez que je vais faire apparaître mon titre.
Si je baisse ou si j'augmente la LUMA, bien sûr, je vais le faire apparaître ou disparaître différemment. On voit bien que la correction de LUMA que je fais ici, elle se… de niveau, pardon ! Pas de LUMA de niveau puisque je touche à tous les niveaux en même temps. Vous voyez bien qu’elle s’affiche ici. Si je voulais qu’elle apparaisse avec une dominante de couleur, je vais le faire ici. Donc, on voit l’ALPHA, ici, qui rentre ici.
Donc là, on a fait le tour de tous les NODES qu’on a à disposition et on peut les récapituler, qui sont les NODES correcteurs dans lesquels on va organiser nos corrections, un peu comme on veut, même si dans ce dérouler, on a fait des corrections un petit peu n’importe comment. On a des NODES qui sont parallèles dans lesquels, en fait, il va y avoir plusieurs entrées vidéo et une seule sortie vidéo. Vous remarquez que le mode LAYER est exactement, se comporte de la même manière au sens où il est, lui aussi avait que des entrées vidéos et une seule sortie vidéo. On se souvient que le mode LAYER, lui, il a la possibilité de passer en mode composite. On peut choisir le mode de composite qui nous intéresse et on a un NODE qui s'appelle le KEY MIXER. Et lui, il peut avoir plusieurs entrées, mais ce sont plus des entrées vidéo, mais ce sont uniquement des entrées masques et il n’a qu'une seule sortie masque et on peut aller le brancher dans un SERIAL, ici. Et on se souvient surtout que le SERIAL lui, il prend ses informations dans le NODE qui lui est directement connecté. En l'occurrence, si je fais un nouveau serial derrière celui-là et que je fais un QUALIFIEUR maintenant dans les tons rouges, vous allez voir que si je fais un QUALIFIEUR ici, eh bien, vous voyez que je vois apparaître maintenant l'ALPHA, le titre, qui était également en rouge dans ce QUALIFIEUR. Alors que si je l'avais fait ce même QUALIFIEUR, si j'avais copié ce même QUALIFIEUR à la source, j'aurais jamais vu apparaître les titres. Mais là, je les vois parce qu'ils sont effectivement dans l'image telle qu'elle est à ce niveau là du NODE GRAPH.

Cette formation DaVinci Resolve est également disponible dans les packs suivants

3 Notes et avis
Note moyenne:
3.941175 5 0 17
17
Donnez votre avis sur la formation L'étalonnage numérique avec DaVinci Resolve 9 - Les fondamentaux !
Vous devez acheter cette formation pour écrire des commentaires
Cédric ETIENNE il y a 382 jours.
Votre note :
5 5 0 0
0

trés bien

pour novice comme moi j'ai appris pas mal de chose même si j'ai pas vraiment compris les settings et tout .Mais pour sa il me suffit de me repassé le tuto plusieur fois.
Dominique JARLAN il y a 522 jours.
Votre note :
2 5 0 0
0

Trop brouillon

Video interessante maps trop brouillon
ludovic gaudry il y a 563 jours.
Votre note :
5 5 0 0
0

le top..

Mr Jean COUDSI top en formateur

il est claire et précis

merci pour cette formation